‹ Mélanges de littérature et de politiqueChapitre 104 sur 175 · ARMAND ET LES PRÉCÉDENS · texte numérisé non relu

ARMAND ET LES PRÉCÉDENS

A R 31 AND, à p.irt.

Je suis pris. ( rinui. ) Vous voyez devant vous un coupable, qui vient, animé du plus juste repentir, expier sa folle légèreté par un sincère aveu, et justifier celle qui en a été l'innocente victime : j'avoue donc un tort impardonnable, je vous ai écrit

DUPRÉ

Encore un miracle! il se repent, tout lui sera pardonné.

M"»" DUPRÉ

Il revient à la raison , je n'ai plus de colère.

C'est charmant; viens, mon neveu, ta complaisance nous comble de joie.

SCE?*E XXI. ô:ii

ARMAND

Que de bontés 1 quoi! vous lae pardonneriez, et Adèle pourrait...

Mme DUPRÉ.

Ne parlons plus d'Adèle, c'est une folle qu'il faut oulilier; nous savons tous tes secrets : tu aimais une autre femme plus raisonnable; i'eviens-y , nous approuverons ton choix.

ARMAND

Que voulez - vous dire? de qui voulez -vous donc parler ?

MICHKL.

De la jeune fermière, de la naïve Claudine Dumont.

Mn>e DUPRÉ.

Eh! non, il est fou; c'est de la respectable madame Dufour.

DUPRÉ

Elle extravague ; je te parle de l'élégante madame de Fleurville, de la plus jolie feuinie que je connaisse.

ARMAND

Je veux mourir si je connais une de celles que vous me nommez ; d'ailleurs, en vous avouant mes torts , je déclare que je n'aime et n'aimerai jamais qu'Adèle.

Mme DUPRÉ.

Voilà sa folie qui lui reprend.

DUPRÉ

Mais , vous-même , de qui voulez- vous parler?

Quel diable de nom nous avez - vous dit , mon frère ?

3^2 ADÈLE

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