‹ Mélanges de littérature et de politiqueChapitre 54 sur 175 · CORIOLAN, CURIUS · texte numérisé non relu

CORIOLAN, CURIUS

Leurs yeux , en me voyant , se troublent et s'irritent. Tu vois avec quel soin, Curius, ils m'évitent.

CURIUS

Ah! ces monstres, seigneur, me font trembler pour vous ; Pourquoi, sans les frapper, attendez -vous leurs coups?

J'oppose le mépris à leur basse insolence.

CURIUS

Le courage, seigneur, n'exclut pas la prudence; S'il voulait dans l'assaut vous trahir aujourd'hui?

Il faudrait vaincre encore une fois malgré lui.

CURIUS

Faites plutôt la paix , de tout c'est vous défendre.

Ce n'est que des Romains que la paix peut dépendre. Ils viennent... Nous verrons s'ils veulent accepter Les lois que mon honneur m'oblige à leur dicter.

CURIUS

Mais une paix honteuse...

Elle est invarial>le.

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