SCÈNE IV
VÉTURIE , CORIOLAN , VOLUMNTE ; TULLUS et
VlNDEXdans le fnn.l .1.1 iliéâtre ; QUELQUES GUERRIERS VOLS- QUES ET QUELQUES GUERRIERS ROMAIVS.
(La ■.eiuincllu |><cs >le la Iciitc Je (..iiriils.) TULLUS, ba.-.
Approchons en silence.
CORIOLAN, .-.llanl a riix.
Cmius va porter mes ordres tlans le camp. J'accorde enfin la paix
TULLUS, vim'..inl Irappci Coiiolanrt n'.illei^^n.inl cjuc son iiiitili-.iii.
Meurs, expire, tyran!
CORIOLAX, sautant en arrière et mettant IVpée à la main.
La fortune a trompé cette main ennemie ; Je reconnais Tullus à tant de perfidie.
(La troape de soldats l'attaque ; il se débat en se retirant du côté de sa tente.) VOLUMXIE.
Dieux Iqu'eutends-je?On l'attaque... une perfide main...
VÉTURIE.
Monstres, que faites-vous?
VO LU MNIE, arrêtant le bras de la senlinelle sortie de la tente de Curius, et prête à frapper Coriolan par derrière.
Arrêtez, inhumain!
( Coriolan se retourne , et le soldat fuit. ) CORIOLAN", près de la tente de Curius.
Curius I Curius! —
TUL LUS , le perçant de son glaive.
Il ne peut plus t' entendre.
CORIOLAN le tue et tombe.
Au moins ton sang impur arrosera ma cendre.
( Véturie et Volumnie tombent à genou» près de Coriolan.) VÉTURIE.
Ail I mon fils !
V0LU3IME.
Cher époux ! ô trop funeste sort !
VÉTURIE.
Notre voix ne peut plus t'arracher à la mort I
C0R10LA\, se soulevant.
.Te meurs, mais en Romain , et j'accorde à ma mère L'honneur d'avoir éteint le flambeau de la guerre.