‹ Mélanges de littérature et de politiqueChapitre 70 sur 175 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

VÉTURIE , CORIOLAN , VOLUMNTE ; TULLUS et

VlNDEXdans le fnn.l .1.1 iliéâtre ; QUELQUES GUERRIERS VOLS- QUES ET QUELQUES GUERRIERS ROMAIVS.

(La ■.eiuincllu |><cs >le la Iciitc Je (..iiriils.) TULLUS, ba.-.

Approchons en silence.

CORIOLAN, .-.llanl a riix.

Cmius va porter mes ordres tlans le camp. J'accorde enfin la paix

TULLUS, vim'..inl Irappci Coiiolanrt n'.illei^^n.inl cjuc son iiiitili-.iii.

Meurs, expire, tyran!

CORIOLAX, sautant en arrière et mettant IVpée à la main.

La fortune a trompé cette main ennemie ; Je reconnais Tullus à tant de perfidie.

(La troape de soldats l'attaque ; il se débat en se retirant du côté de sa tente.) VOLUMXIE.

Dieux Iqu'eutends-je?On l'attaque... une perfide main...

VÉTURIE.

Monstres, que faites-vous?

VO LU MNIE, arrêtant le bras de la senlinelle sortie de la tente de Curius, et prête à frapper Coriolan par derrière.

Arrêtez, inhumain!

( Coriolan se retourne , et le soldat fuit. ) CORIOLAN", près de la tente de Curius.

Curius I Curius! —

TUL LUS , le perçant de son glaive.

Il ne peut plus t' entendre.

CORIOLAN le tue et tombe.

Au moins ton sang impur arrosera ma cendre.

( Véturie et Volumnie tombent à genou» près de Coriolan.) VÉTURIE.

Ail I mon fils !

V0LU3IME.

Cher époux ! ô trop funeste sort !

VÉTURIE.

Notre voix ne peut plus t'arracher à la mort I

C0R10LA\, se soulevant.

.Te meurs, mais en Romain , et j'accorde à ma mère L'honneur d'avoir éteint le flambeau de la guerre.

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