‹ Mélanges de littérature et de politiqueChapitre 81 sur 175 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

ADÈLE, 3eule.

Quel éclat! et que faire? Armand, Armand, vous êtes bien coupable! oui, mais vous êtes aimé; ma raison vous condamne, et mon cœur vous justifie; je ne devrais plus songer à vous , et je souffre aulant que vousmême en vous éloignant de moi. Vit-on jamais un jeune homme plus étourdi? Cela n'est que trop vrai; mais il est si aimable, si tendre, enfin il m'est si cher, que je ne puis renoncer à lui.... Mais ses parens? Ah! c'est contr'cux que je suis vraiment en colère; ils me traitent d'une manière j'en suis sérieusement piquée; si je pouvais les punir, et comment.... mais, en parvenant à leur plaire. Attendons. . . . l'idée est

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plaisante.... mais l'exécution difficile.... Ce sont trois originaux d'un caractère si bizarre : eh bien ! c'est ce qui fonde mon espérance; ils ne me connaissent pas ; moi, sans les avoir vus, je les connais parfaitement; au fond je ne risque rien, l'éclat est fait, et il faut tout tenter pour le réparer. Richard I....

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