ÉPILOGUE
Telles sont les pensées que je livre au jugement de l'Académie royale des sciences. J’ose croire que les raisons que j’ai exposées sont de quelque i mportance pour la solution delà question proposée. Pour ce qui est du soin, des proportions et de l’élégance dans l’exécution^ j’ai plutôt pris à tâche d’écarter une partie de ces agréments que de m’empêcher par là de donner un temps nécessaire à l’examen, d’autant plus que ce défaut, en cas de succès, peut être facilement réparé.
ESSAI