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No la despiertan suenos de pelea , Sino el sediento iiiiuelo por el pechfl , Con darsele y hxincarle se recréa , Dexandole dormido y satisfecno :
Piensa que todo el mundo esta en su aldea;
Y debaxo un pajizo y probe techo , De dorados palacios no se cura , Que no consiste en oro la ventnra.
Viene el di santo , muda se camisa,
Y la saya de boda alegramente, Corales y patena , por divisa De gozo ylibertad que el aima sieute.
Ta se al solaz , y en el con gozo y risa , A la veuina encuentra o al pariente , De cuyas rudas platicas se goza ; x" en anos de vejez la juzgan moç~.
No quiso el Cid que Ximena Se le aquexe y duele tanto ;
Y en la cru de su Tizona , Espada que cine al lado , Le jura de no bolver Mas al frouterizo campo ,
Y vivir gozando d'ella y de su noble condado.
Paisiblement elle sommeille ,
Sans voir en songe des combats 5
Si quelque chose la réveille ,
C'est l'enfant qu'elle a dans ses bras.
Elle lui donne sa mamelle ,
Le baise et l'endort doucement ;
L'univers se borne pour elle
A son époux , à son enfant.
Chaque dimanche elle s'habille Et prend ses beaux ajustement ; Douce gaîté dans ses yeux brille , Et lui donne l'air de quinze ans.
Vers l'église elle s'achemine , Pressant son fils contre son cœur ; Elle rencontre sa voisine , Et lai parle de son bonheur.
Sur le pommeau de son épée Le Cid appuyé tristement , De ces accens l'âme frappée , Répond à Chimène en pleurant :
Va , rassure-toi , ma Chimène , Nos deux cœurs ont même désir | Peu d'instans finiront ta peine , Je vais voir, vaincre ? et revenir,