COUPLETS. I2Ç
L'un fait aHmirer ses exploits, Et rien ne résiste à ses cirnaes ; L'autre nous fait cliérir ses lois , Et rien ne re'siste à ses charmes.
Couronnons-les des mêmes fleurs , La gloire et la vertu sont sœurs.
L'esprit dé l'un sait tout charmer, Au Parnasse il vaincrait encore y Le cœur de l'autre sait aimer, C'est son secret pour qu'on l'adore.
Couronnons-les des mêmes fleurs, La gloire et la vertu sont sœurs.
Leur front modeste- s'est baissé Quand on a joint leurs noms ensemble^ L'un se croit par l'autre elSacé , Dès qu'un même lieu les rassemLle.
Courounons-Ies des mêmes fleurs, La gloire et la vertu sont sœurs.
A MADAME L. M. DM.
Couplets chantés par ses entans le jour de S. Louis , sa fête.
Sur l'air : Trista raison j etc.
V OTRE patron, bien moins tendre qu'austère, Gagna le ciel en quittant ses parens ; Ah ! puissiez-vous ne trouver au contraire Le paradis qu'au sein de vos enfaus !
Si vous l'aviez suivi dans son voyage , Quand de l'Égj^te il courait les déserts , Loin d'y trouver comme lui l'esclavage , Les Sarrasins auraient brigué vos fers.
•A 50î< retour, par "de belles sentences,," Du peuple franc il respecta les droits; L'esprit à peine entend ses ordonnances , Le cœur suffit pour comprendre vos lois,