‹ Mélanges Émile Le SenneChapitre 120 sur 186 · SOLDAT. D'’IL'ŸY A CENT ANS · texte numérisé non relu

SOLDAT. D'’IL'ŸY A CENT ANS

Rouen et la propriété de Poissy étaient, en effet, à peu près tout ce qui restait de fortune à son frère ‘ et à lui.

Comme beaucoup d'artistes de son temps, leur père avait délaissé crayons et pinceaux pour travailler au bonheur de l'humanité ; c’est là un métier qui n'enrichit pas! Lorsqu'il mourut, inopinément en brumaire an XI, Chaptal, ministre de l'Intérieur, dans un

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Fig. 9.

rapport au Premier Consul, transmit une requête des membres de l’Institut National. Ces artistes et ces savants demandaient l’« admission des fils du défunt dans un des lycées qui allaient être mis en activité, car le peintre, membre de l’ancienne Académie, et petit-neveu, par sa mère, de Nicolas Poussin, s'était ruiné au service de la Patrie ».

.L Officier distingué, plus connu sous le nom de « major Poussin », fut aide de camp du général Bernard, fondateur de la Société des Ingénieurs civils et Ministre plénipotentiaire de

France aux États-Unis en 1848. Rentré dans son pays, il y coopéra puissamment à la création des Chemins de Fer.

Bonaparte accéda au vœu de Chaptal, de Vien, de Cuvier et de leurs confrères. Le 6 thermidor an XI, le Journal des Débais pu-

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