LE DUC DE LA F
C'est mon avis.
LE BfAEQUlS DE s
Et le mien.
PLUSIEURS YOIX.
£h oui I eh oui I c'est le nôtre à tous.
BOURSET.
Je vous remercie, mesâeurs, de cette preuve d'estime ; et quelque pénible, quelque dangereuse que soit la tâche que vous m'imposez, je saurai m'en rendre digne. J'en parlerai au régent dès que l'arrêt sera révoqué , et il sera tellement flatté de votre confiance au système, que vous obtiendrez de lui , je n'en doute pas , les faveurs et monopoles que vous sollicitez depuis si longtemps : vous , monsieur le duc , les sucres et cafés ; vous , monsieur le comte , le monopole des cuirs ; vous, monsieur le marquis, celui des graisses, savons et chandelles *; vous, monsieur le duc, que demandezvous?
LE DUC
Est-ce que vous ne pourriez pas me trouver quelque chose d'un peu moins malpropre ? {Bas à Bourset,}
* Historique.
Moi , mon cher Bourset , je suis très-cootentd*êtrc remboursé et très-dégoûté des affaires. A mon âge , vous l'avez dit , il faut du repos.
LE COMTE DE HORN , éas à BourscL
Je vous ai donné un bon coup d'épaule ; vous payerez, je l'espère , ma petite dette de jeu...
BOUHSET , avec intention.
Fût-elle de cinq mille livres, monsieur le comte. ••
LE COMTE DE HORN
Elle n'est que de dix mille.