V. Toponymie
En annexes : cartes géologique, hypsométrique, toponymique, et signalant la répartition des habitations; documents historiques.
(*) Dans cet ordre d'idées, signalons de Launay, Géologie pratique, Paris, Colin, 1901.
de igoS, à Rouen, M. Jourdan, alors professeur de géographie à l'Ecole supérieure des sciences et des lettres de Rouen, aujour. d'hui inspecteur d'académie de la Savoye, à Cliambéry ('). Ce plan valut à son auteur les éloges de M. G. Blondel dans le numéro de juin 1904 de la Réforme sociale et la recommandation de la Société de géographie de Paris par l'organe de son secrétaire de rédaction, M. C. Rabot (2).
Ce plan qui donne des renseignements nombreux sur la façon d'observer et les choses à observer est divisé en deux parties : la première, intitulée géographie physique, signale tout ce qui est à noter quant au sol, au climat, aux eaux ; la seconde, dénommée géographie économique, apourbutde faire apparaître le village dans toutes les manifestations de son activité : le village au point de vue agricole (produits du sol, modes de culture, modes d'exploitation, habitation) {^) ; le village au point de vue commercial et industriel.
Nous demanderons même plus que M. Jourdan, dont le plan est celui d'une monographie avant tout géographique d'un village à l'époque actuelle ; il est désirable que l'auteur d'une histoire locale, non seulement fasse connaître le village d'aujourd'hui, mais à l'aide des documents anciens essaye d'arriver au même résultat pour toutes les époques et en retrace l'évolution économique.
Joseph Halkin.
(') Publié daus: Congrès national des Sociétés françaises de géographie, XXIV* session, Rouen, Cagniart, 1904, pp. 198-209, et tiré à part, Les monographies de village, ibid., 16 pages.
(*) La Géographie, Bulletin de la Société de géographie, t. XI, igoS, pp. 60-61.
(^) Signalons à propos de l'habitation, le questionnaire du comité des travaux historiques et scientifiques, reproduit par A. de Foville, L'habitation dans les diverses parties de la France, dans Annales de géographie, t. IV, 1895, pp. 210-216.
Quelques considé^^ations sur les révolutions
L'histoire nous montre un fait fréquent, que nous retrouvons presque cliez tous les peuples et en chaque siècle, quoique avec un développement spécial et des portées différentes : ce fait est la révolution. Et puisque ce lait se pose devant nous comme prochain et de nature à s'étendre à tout l'ordre social, il nous semble que nous devons chercher les leçons de l'histoire sur ses causes, sur ses procédés et sur ses effets.
Dans la profonde introduction de son ouvrage « Les origines de la civilisation moderne », le grand historien G. Kurth a montré l'étroite union qui existe entre la société civile et l'Eglise, entre la vraie civilisation et le christianisme. Il nous fait voir comment « tous ces champions de l'erreur qui se réclament de la civilisation et qui ramènent la barbarie, ont des traits de famille
qui trahissent d'une manière irrécusable leur secrète parenté
Tous protestent à l'en vi contre l'innovation fatale par laquelle le christianisme est venu détruire l'unité de la société humaine ; tous rêvent le retour à cette heureuse forme sociale, où il n'y aurait plus, comme autrefois, qu'un seul pouvoir, celui de l'État, légiférant en matière religieuse, et imposant aux consciences son Credo négatif. » (Page xxxviii.)
La révolution dans l'ordre social et politique n'est vraiment que la rébellion de l'homme contre Dieu et contre son Église. Ces révoltes, nous les trouvons même dans l'histoire de l'Église et alors elles constituent les hérésies et les schismes ; elles ont pour éommun fondement la négation de l'autorité divine de l'Église et de son chef suprême, le Pontife Romain. Mais comme l'Église est l'âme des sociétés civiles, ces révolutions religieuses
influent aussi sur l'ordre politique, et les conséquences des hérésies et des schismes sont de graves altérations de l'ordre j)olitique et social, ou la faiblesse et parfois la mort des sociétés dont elles s'emparent. C'est ainsi que, comme le remarque avec tant de clairvoyance M. Kurth, l'hérésie arienne a causé la ruine des royaumes barbares, dont le seul qui survécut fut le royaume franc, toujours fidèle à la foi catholique, et que le schisme d'Orient inocula son poison aux peuples slaves, après avoir été la cause de la ruine de Byzance.
C'est que les sociétés, de même que les hommes qui les composent, sont dirigées par les idées qui dominent en elles. Quand ces idées sont vraies, leur effet doit être bon, car la relation est étroite entre la vérité et le bien ; mais quand elles sont fausses, elles doivent toujours j)roduire le mal dans la société. Le premier caractère que nous trouvons dans les révolutions est celui de l'erreur essentielle sur la nature de Dieu, sur celle de l'homme et sur les relations de dépendance de la créature humaine envers son Créateur. C'est cette erreur essentielle que nous voyons à la base des grandes révolutions des sociétés chrétiennes, telles que les révolutions produites en Angleterre et en Allemagne par le protestantisme, de la révolution française du XVIIP siècle, résultat des sopbismes de l'Encyclopédie et de Jean Jacques Rousseau, et de la future révolution sociale, dont nous apercevons les signes précurseurs et qui sera le résultat des fausses doctrines sociales propagées pendant le XIX^ siècle.
Le grand agent impulsif de l'homme est la passion. Si cette passion agit dans les limites des lois imposées par Dieu à la nature humaine, si elle respecte les lois naturelle et révélée, elle est le levier puissant et bienfaisant, qui peut transformer l'homme en héros ; mais si cette passion, par un effet de la nature même, décline, méconnaît les lois de Dieu et s'érige en seule norme de la volonté, afin de fournir la satisfaction de tous ses caprices et de toutes ses voluptés, alors elle devient un engin redoutable de destruction morale et sociale. Pour tout psychologue, si superficiel qu'il soit, il est indéniable que les passions agissent sur les idées, en les suggérant et en préparant les esprits à leur diffusion et à leur propagation. C'est ainsi que chez tous les promoteurs et chefs des révolutions, nous trouvons comme passion dominante l'orgueil et parfois le désir de vengeance et
l'ambition. La meilleure préparation à la rapide propagation des doctrines révolutionnaires parmi les multitudes est de même fournie par les passions de la haine, de l'envie et de la cupidité. Il est vrai aussi qu'à l'éclosion de ces passions contribuent parfois puissamment les abus de l'autorité ou des richesses dans les classes supérieures, auxquels la corruption des moeurs se joint presque toujours.
11 y a dans toute révolution une première période, celle de la propagande des idées, propagande qui se fait soit oralement, soit par écrit, et qui, quand les passions sont déjà excitées et quand la révolution est prête à éclater, se fait avec une fiévreuse activité. C'est la période que, dans la révolution française, nous a si bien décrite Taine dans le premier tome (« La Révolution ») de son ouvrage « Les Origines de la France contemporaine », et que, pour une autre révolution plus ancienne, Janssen nous a excellemment dépeinte au tome II de son ouvrage « L'Allemagne et la Réforme ».
Dans toute révolution, les idées fausses qui sont à sa base, sont toujours mêlées jusqu'à un certain point avec des aspirations qui semblent généreuses, avec des idées d'amélioration individuelle et sociale et même avec des apparences de régénération morale, avec la censure des vices existants. Ce mélange d'idées fausses et de généreuses aspirations, d'excitation aux mauvaises passions et de réprobation des abus régnants, voilà ce qui facilite la propagation des idées révolutionnaires. Elles sont accueillies sans méfiance, avec enthousiasme même, non seulement par le nombre toujours assez considérable d'hommes déclassés, fainéants ouvagaboiids, qui sont le déchet de toute société et qui ont tout à gagner dans une révolution, mais aussi par un grand nombre d'hommes honnêtes, de bonne foi, dont les passions se trouvent flattées par quelques-unes de ces idées révolutionnaires et qui se font toujours l'illusion que la révolution pourra être enrayée juste au moment où l'on aura extirpé les abus existants ou conquis les avantages politiques ou sociaux désirés. Il est certain qu'il reste toujours un nombre considérable (qui pourrait devenir une majorité, s'il agissait avec décision) de personnes qui voient toute la fausseté et toute la perversité de ces idées révolutionnaires et mesurent les terribles conséquences, les malheurs qu'elles vont produire ; mais l'action de ces hommes de bien se trouve paralysée
par la crainte d'etre impuissants à dominer le courant des idées révolutionnaires et d'irriter encore plus la révolution par la contradiction. Ce sont ces mêmes sentiments qui paralysent l'action des gouvernements formés par des hommes de bien, mais faibles en face de la propagande révolutionnaire. Ces sentiments, nous pouvons dire que ce sont la méfiance dans la force de l'autorité et de l'idée du bien, et la crainte exagérée de la force de la révolution et du mal. Il y a encore une autre cause qui peut empêcher l'action sociale et même politique des hommes de bien pour enrayer les idées révolutionnaires et l'action révolutionnaire; cette cause, c'est la division profonde de ces hommes de bien qui, entraînés par une passion politique^ ne savent pas subordonner ce qui est secondaire à ce qui est principal.
Mais à la période de préparation succède bientôt celle de l'action.
Il n'est pire erreur dans nos sociétés contemporaines que de croire que les idées ne sont pas punissables, comme si l'homme n'était pas un être intelligent, et comme si l'intelligence n'était pas dans l'homme une faculté directrice. Quand une société se trouve dominée par des idées et des aspirations, dans lesquelles elle croit voir son salut, quelles que soient ces idées, elle ne tardera guère à essayer tous les moyens pour arriver à leur triomphe. Mais toute action a besoin de chefs pour la diriger et de moyens à employer pour son triomphe. Quels seront ces chefs et quels seront ces moyens ?
Ce que l'histoire nous dit sur le caractère et la valeur morale de ces chefs révolutionnaires n'est pas très flatteur pour eux. Nous ne nions pas que ces meneurs d'hommes ont besoin de réelles . qualités d'activité, de courage personnel et même d'intelligence. Mais à côté de ces qualités, nous voj^ons qu'ils se distinguent par leur mépris de toute loi morale et de toute honnêteté. La cruauté, la luxure, l'orgueil effréné, la cupidité sont des passioîis qui dominent trop souvent en eux.
Quant aux procédés, on peut les grouper en deux systèmes. L'un est formé par des procédés d'une brutalité féroce et sanguinaire : tels sont ceux que nous offrent les révolutions religieuses anglaise et allemande et la révolution française. Alors tous les vices et tous les crimes s'étalent en plein jour et régnent dans la société. Le vrai christianisme est persécuté et on ne tolère que l'hérésie. L'autre système est celui des procédés de persécution
hj'pocrite et pseudo-légale, celui qui ne veut pas d'effusion de sang, et qui, méconnaissant que les lois civiles reçoivent leur validité de la loi naturelle, se propose de promulguer des lois d'iniquité pour cacher sa tyrannie et sa persécution sous le voile de la légalité. C'est le système de Julien l'Apostat, répété depuis au nom de la civilisation et de la liberté, par ceux qui sont les mortels ennemis de la vraie liberté, la liberté du bien, et de la vraie civilisation, la civilisaticm chrétienne.
Mais quelles sont les conséquences des révolutions? Ces conséquences se manifestent dans les deux grandes branches de la civilisation, dans l'ordre spirituel et dans l'ordre économique. A la base de l'ordre spirituel, c'est-à-dire de l'ordre moral, de l'ordre scientifique et littéraire et de l'ordre artistique ou des beaux-arts, se trouve l'ordre religieux. Si on déclare la guerre à l'ordre religieux, le contrecoup dans l'ordre moral est immédiat. Ce n'*cst pas alors seulement le triomphe de l'immoralité dans les individus, mais la ruine de la loi morale dans la famille, qui est la première force morale naturelle. C'est pour cela que les révolutions attaquent toujours l'organisation morale de la famille et sa base, qui est le mariage. Depuis le divorce jusqu'à l'amour libre, nous trouvons une série graduelle de doctrines contraires à la famille : elles ont toutes été défendues par les révolutions. L'influence de l'immoralité générale régnante se fera encore sentir dans l'ordre scientifique, dans l'ordre littéraire et dans l'ordre artistique. Les vrais savants ont besoin d'un travail opiniâtre et par conséquentd'un grand esprit d'abnégation. Peut-on trouver celui-ci dans des hommes déformés par l'immoralité? Quant à la littérature et aux beaux-arts, ils descendront de leur rang d'auxiliaires de la beauté spirituelle et morale à la tâche d'esclaves des plus basses passions de l'homme. Nous laissons de côté les destructions violentes opérées par les révolutions, et les trésors scientifiques et artistiques qu'elles ont fait disparaître, par leur haine brutale contre tout ce qu'elles voulaient renverser. Mais est-ce que l'ordre économique ne tirera pas profit de tout ce qui est suppression du suiritualisme et de la religion? Les faits historiques qui se produisent dans les grandes révolutions nous montrent ce qu'il en est. Janssen nous fait voir clairement ce qu'est devenue, avec la révolution religieuse et sociale du XVP siècle, la prospérité de l'agriculture et de l'industrie allemandes. D'ailleurs, quand, même
riiistoire ne nous donnerait pas de ces leçons, la raison nous dit que dans une société d'où la religion, la moralité et la charité sont absentes, il ne peut régner qu'orgueil, cupidité et passion effrénée des richesses et des jouissances. Mais la richesse, dans le sens de la science économique, ne peut se produire que par une étroite coopération des producteurs, qui exige cette intime union des affections, dont l'idéal restera toujours la fraternité chrétienne. Là où cette union n'existe pas, surgit la lutte des classes et, avec la lutte des classes, la destruction des forces productrices.
Taine a dit dans le second tome de son a Régime moderne» : « Toujours et partout depuis dix-huit cents ans, sitôt que ces ailes (celles du christianisme) défaillent ou qu'on les rase, les moeurs publiques et privées se dégradent. En Italie pendant la Renaissance, en Angleterre sous la Restauration, en France sous la Convention et le Directoire, on a vu l'homme se faire païen, comme au premier siècle : du même coup, il se retrouvait tel qu'au temps d'Auguste et Tibère, c'est-à-dire voluptueux et dur ; il abusait des autres et de lui-même ; l'égoïsme brutal et calculateur avait repris l'ascendant; la cruauté et la sensualité s'étalaient, la société devenait un coupe-gorge et un mauvais lieu. Quand on s'est donné ce spectacle, et de près, on peut évaluer l'apport du christianisme dans nos sociétés modernes, ce qu'il y a introduit de pudeur, de douceur et d'humanité, ce qu'il y maintient d'honnêteté, de bonne foi et de justice. Ni la raison philosophique, ni la culture artistique et littéraire, ni même l'honneur féodal, militaire et chevaleresque, aucun code, aucune administration, aucun gouvernement ne suffit à la suppléer dans ce service. » Or, peut-il exister une « civilisation » sans pudeur, sans douceur, sans humanité, sans honnêteté, sans bonne foi et sans justice? Peut-on appeler « civilisée « une société dans laquelle règne l'égoïsme brutal et calculateur et qui devient un coupe-gorge et un mauvais-lieu?
Il faut, quand nous parlons de l'influence décisive du christianisme sur la civilisation, nous rappeler ce fait historique, sur lequel le grand historien anglais, Macaulay, attire l'attention de ses lecteurs dans son étude critique de l'histoire des Papes de Ranke, ce fait très significatif, « que tout ce que le catholicisme a perdu pendant la révolution du XVIII^ siècle a été perdu pour le christianisme, et que tout ce qui a été regagné jjar le christia-
nisme dans les contrées catholiques pendant la contre-révolution du XIX^ siècle a été gagné par le catholicisme : During the former period, whatever was lost to Catholicism was lost also to Christianity, during the latter whatever was regained by Christianity in catholic countries was regained also by Catholicism (').
Ce fait explique aussi la guerre que la révolution fait toujours à l'Eglise catholique, tandis qu'elle tolère ou même protège les autres religions.
Voilà comment l'histoire des révolutions confirme l'affirmation de G. Kurth, quand il dit que le principe chrétien est le principe civilisateur et que civilisation et christianisme sont deux termes équivalents. (Les Origines de la civilisation moderne. Introduction, IV.)
Enfin, est-ce que les conséquences des révolutions sont très durables ? Un des plus grands maux des révolutions, ce sont les semences du mal qu'elles jettent sur le pays et dont les conséquences durent parfois pendant des siècles entiers. C'est ce fait que Janssen nous montre pour l'Allemagne, et combien d'autres exemples on pourrait citer jusque sous nos j'eux ! C'est une erreur de penser que les maux sociaux puissent être guéris par la révolution, c'est-à-dire par une perturbation qui fait triompher dans les intelligences des erreurs et dans les volontés la haine des vérités religieuses, morales et sociales. Les maux des sociétés, comme ceux de l'individu, ne peuvent être guéris que par la réforme morale de leurs pensées et de leurs actions.
Valencia (Espagne), le 3 août 1907.
Rafael Rodriguez de Cepeda.
(1) Ranke's history of the Popes. Macaulay's critical and historical Essays. Vol. Ill, p. ai6. Loudon, Longman, Green and C, i88a.
Table des matières
Pages
Hanquet, Karl, professeur à V Université de Liège. Godefroid Kurth . Bibliographie de Godefroid Kurth ^ . .
Mélanges historiques
Grafé, Alfred, de son vivant professeur à V Université de Liège. Quelques mots sur la philosophie de l'histoire i
DE I.A Vai-lée Poussin, Louis, professeur à l'Université de Gand. Un
point de contact entre le Christianisme et le Boudhisme .... i4 Delehave, Hippolyte, S. J., Bollandiste. La « Translatio S. Mercurii
Beneventum » i6
Demarteau, Josoj)]!, rédacteur en chef de la Gazette de Liège. La vie
la iilus ancienne de Saint Lezin, évôque d'Angers, et les vies de
Saint Arnulphe et de Saint Lambert aS
Liégeois, Camille, professeur à l'Athénée royal d'Ixelles. La légende
de Saint Badilon 4i
Laiiaye, Léon, conservateur des Archives de VEtal à Liège. Un diplôme
de Charles le Gros 53
Simenon, Guillaume, professeur au grand Séminaire de Liège. Les
Chroniqueurs do l'Abbaye de Saint-Trond 6i
MOELLER, Charles, professeur à V Université de Louvain. Godefroy de
Bouillon et l'avouerie du Saint-Sépulcre 78
PoNCELET, Albert, S. J., Bollandiste. Vie ancienne de Guillaume de
Saint-Tliierry 85
uIarchaI;, chevalier Edmond, secrétaire perpétuel de V Académie royale
de Belgique. Lambiers Patras 97
Pirenne, Henri, professeur à V Université de Gand. Quelques l'emar-
ques sur la Chronique de Gislebert de Möns io3
Vander Linden, Hermann, professeur à V Université de Liège. Trois
documents du XII^ siècle relatifs à l'hôpital de Louvain .... iiS
Pages
Vannérus, Jules, conservateur des Archives de l'État, à Anvers. Les
avoués d'Arlon laS
Ci.osoN, Jules, chargé de coars à V Université de Liège. Les événements
politiques liégeois pendant les années 1229-1280 187
PoNCEi;ET, Edouard, conservateur des Archives de l'État, à Mans. Le soulèvement de Maubeuge en 1298 et les pi'emiers sceaux de la commune 149
Fairon, Emile, attaché aux Archives de l'Etat, à Liège. L'abolition des gueî'res privées au pays de Liège. Une ordonnance inédite du 24 septembre 1884 167
DE BORMAN, chevalier Camille, membre de la Commission royale d'histoire. Lie Tribunal des Douze Lignages au Pays de Liège, i835-i4ö7 170
Berlière, O. s. B., dom Ursmer, directeur honoraire de l'Institut historique belge à Rome. La Commende aux Pays-Bas i85
DE Witte, Alphonse. Les Jetons de Jeau-Sans-Peur, comte deFlandre
(i4o5-i4i7)- Avec deux gravures 208
Van der Haeghen, Victor, conservateur des Archives de la ville de Gand. Les députés de Tournai aujjrès de Louis XI et d'Olivier le Dain, en juillet i477 207
Brouwers, D. D., conservateur des Archives de l'État, à Namur. La
reconstruction de Binant à la fin du XV^ siècle 218
DoNY, Emile, ]>rofesseur à l'Athénée royal de Möns. L'ancienne industrie du fer au paj s de Chimay . 224
Fayen, Arnold, membre de l'Institut historique belge à Rome. Une 'supplique du XVI'' siècle pour la création d'un Collège belge à Rome 288
Balau, Sylvain, membre de la Commission royale d'histoire. Jean de
Brusthem 242
Fredericq, Paul, professeur à V Université de Gand. Les placards du 14 octobre et du 3i décembre 1629 contre les protestants des Pays-Bas 254
Van Bastei,aer, René, conservateur du Cabinet des Estampes à la Bibliothèque royale de Belgique. Sur l'origine de la dénomination des Gueux au XVP siècle. Avec deux gravures 260
Hymans, Henri, conservateur en chef de la Bibliothèque royale de Bruxelles. La plus ancienne vue générale de Bruxelles. (Une planche hors texte) 274
Cauchie, chanoine Alfred, joro/essear à Z'C/n/persfte' de Louvain. Relation d'un Père Jésuite réfugié en Flandre sur la situation de la France au début de 1695 279
De Smedt, Charles, S. J., Bollandiste. Les fondateui'S du Bollandisme agS
Brants, Victor, professeur à l'Université de Louvain. Une page de
l'histoire de l'impôt dans les Pays-Bas au XVII* siècle 8o5
Pages
LoNCHAY, Henri, professeur à V Université de Bruxelles. Les États
Généraux de 1619-1620 821
Van den Gheyx, S. J., conseroaleur des manuscrits à la Bibliothèque royale de Bruxelles. Le registre du marquis de Castel Rodrigo pour la contribution volontaire de 1646 33i
Hansay, a., conservateur des Archives de l'État àHasselt. Les Tentes »
en paj-s lossain au XVIP et au XVIII® siècle 335
Van Houtte, Hubert, chargé de cours à l'Université de Gand. Un Colbert belge. Jean de Brouchhoven, comte de Bergeyck (1644-1725) . 343
Hubert, Eugène, professeur à V Université de Liège. Le protestantisme dans le duché de Luxembourg à la fin de l'Ancien Régime . 355
Cari.OT, Armand, attaché aux Archives de l'Etat, à Möns. Le chapitre
de Sainte Waudru à Mous et ses doyennes (178G-1789) 36i
BiGWOOD, Georges, chargé de cours à V Université de Bruxelles, avocat
à la Cour d'Appel. Un ])]iysiocrate belge inconnu 876
Ulens, Robert, docteur en droit. Tentatives d'organisation de la circulation fiduciaire dans les Pays-Bas Autrichiens 385
Magnette, Félix, professeur à l'Athénée royal de Liège. Les premières relations entre les «patriotes >> liégeois et l'Assemblée Constituante. La mission de Reynier à Paris, juillet à décembre 1790 . 891
Poui.LET, Prosper, professeur à l'Université de Louvain. Un conseil
d'arrondissement sous le Consulat et l'Empire ^11
CUVELIER, Joseph, attaché aux Archives de VÉtat, à Bruxelles. Ga-
chard et la colonie belge du Guatemala, ï84i 4^5
An8IAUX, Maurice, professeur à l' Université de Bruxelles, collaborateur de l'Institut de Sociologie Solvay. Le crédit à la spéculation financière 433
Halkin, Joseph, professeur à V Université de Liège. Les monographies
de village 44i
DE Cepeda, Rodriguez Rafael, professeur A l'Université de Valence
(Espagne). Quelques considérations sur les révolutions .... 44?
Mélanges d'histoire littéraire, de philologie et d'archéologie
Pages
Francotte, Henri, professeur à l'Université de Liège. Les taxes- du
vingtième et du dixième dans la Ligue de Délos ....... i
Graindor, Paul, ancien membre étranger de l'École française d'Athènes.
Note sur un décret de la Confédération des Néslotes ..... 7
Demarteau, J. E., professeur émérite de l'Université de Liège. Le vase planétaire de Jupille. Étude archéologique. (Une planche hors texte) i5
AuDOLLENT, Auguste, professeur à l'Université de Clermont-Ferrand.
Lettre à M. Kurth sur t© temple du puy de Dôme 27
Lejay, Paul, professeur à l'Institut catholique, à Paris. Les origines
de l'Église d'Afrique et l'Église romaine 4i
Làdeuze, chanoine P., professeur à V Université de Louvain. Caius
de Rome, le seul- Aloge connu 49
Ai.lard, Paul, directeur de la Revue des Questions historiques. La
Passion de Saint Dioscore 61
Van den Ven, Paul, attaché aux Musées royaux deBruxelles. Un opuscule inédit attribué à Saint Nil 78
Guillaume, chanoine L., directeur de la Collection « Les classiques
comparés ». Romanos le Mélode 83
Henquinez, Henri, docteur en philosophie et lettres. De l'histoire à
l'épopée 95
Laurent, Marcel, chargé de cours à V Université de Liège. Christus
belliger insignis. (Une planche hors texte) io3
Brassinne, Joseph, sous-bibliothécaire de V Université de Liège. Un
poème de Rodulf de Saint-Trond ii3
Halkin, Léon, professeur à l'Université de Liège. L'inscription dédi-
catoire de l'église de Looz. Avec une gravure . . . . . . . . 121
MoRiN, dom Germain, O. S. B., à Maredsous. Le Psautier de Sainte
Wivine. Manuscrit conservé à Orbais, en Brabant 189
Sepet, Marius, bibliothécaire au Département des manuscrits de la Bibliothèque nationale, à Paris. La moralité exemplaire, genre dramatique du moyen âge i45
Beïhune, baron Fançois, professeur à V Université de Louvain. De quelques points de contact entre la poésie du midi de la France et celle du nord i55
D0UTREPONÏ, Auguste, professeur à V Université de Liège. Hemricourt
et Salbray 178
Pages
Bayot, a., chargé de cours à V Université de Louvain. Sm* l'exemplaire des Grandes Chroniques offert par Guillaume Fillastre à Philippe le Bon i83
DOUTREPONT, George, professeur à l'Universilé de Louvain. Jason et
Gédéon, patrons de la Toison d'Or 191
Wai,TZING, J. p.. professeur à l'Université de Liège. Un humaniste ai'lonais. Petrus Jacobi Arluuensis (1459-1509). Avec quatre gravures ' 209
Bâcha, Eugène, attaché au département des mannscrits de la Bibliothèque royale, à Bruxelles. Les Heures de Notre-Dame dites d'Hennesy , 233
ROERSCH, Alphonse, professeur à V Université de Gand. De Gand à
Rome en 1G24 239
DE Bethune, baron, bibliothécaire de la ville de Courtrai. Le théâtre
dans les anciens collèges de Belgique 25i
Grégoire, Antoine, professeur à l'Athénée royal de Huy. Une question
de méthode en linguistique 267
Roi,ANi), Chanoine C.-G. Question de toponymie : Astanetum . . . 291
Mansion, Joseph, chargé de cours à l' Université de Liège. Die Etymologie von m. engl « hiilien » 295
Fei,I-ER, Jules, professeur à l'Athénée royal de Verviers. Notes d'éty-
mologie wallonne 3o3
Haust, Jean, professeur à V Athénée royal de Liège. Étymologies wallonnes. Notes sur le Dictionnaire de Grandgagnage 3i5
COXJNSON, A., chargé de cours à V Université de Gand. De la légende de
Kaut chez les romanticjues français ' 327
Legrand, Georges, professeur à l'Institut agricole de l'État, à Gembloux. Joseph de Maistre et l'Ancien régime, d'après quelques lettres 334
Hamelius, Paul, chargé de cours à l' Université de Liège. The rhetorical structure ot Layamon's verse 340
Bang, W., professeur à l' Université de Louvain. Zu Jonsons Quellen
für seinen Volpone 35i
Matthias, D' Theodor von, Rektor in Plauen. Widerklänge zwischen
Goethes « Faust » und Schillers « Wallenstein » 358
See.müeller, Joseph, professeur à l Université de Vienne (Autriche).
Lieder von Walther und Hildegund 365
Saai-feld, D'' Günter, Gymnasial-Oberlehrer (Friedenau-Berlin). 'SvLtnr
und Muttersprache. Ein Beitrag zur Lautnachahmung 873
Bischoff, Henrik professeur à l' Université de Liège. Erlebnis und
Dichtung bei N. Lenau 385
Pages
WUELFING, D"' J. Erust, professeur à V Université de Bonn. Aus Konrad Ferdinand Meyers Wortschatz 897
d'Arbois üe JuBAiNViLLE, H., membre de l'Institut, professeur au College de France. Deux sections des Macgnimrada Conculainn. « Exploits de Cùchulainn enfant » ^oq
Tourneur, Victor, attaché à la Bibliothèque royale de Belgique. La
Formation du Tâin bô Cûalnge 4i3
Chauvin, Victor, professeur àl'Université de Liège. Cliarles Borromée
Houry, orientaliste luxembourgeois 4^5
Bricïeux, à., chargé de cours à V Université de Liège. Les manuscrits
persans de la Bibliothèque de l'Université de Liège 4^3
Fierens-Gevaert, h., chargé de cours à l'Université de Liège. Le
clair-obscur dans la peinture des XV^, XVI* et XVII* siècles. . . 4^9
Liste des collaborateurs
Volumes Pages
Allard, Paul, directeur de la Revue des Questions historiques.
La Passion de Saint Dioscore II 6i
AnsiaüX, Maurice, professeur à l' Université de Bruxelles, col-^ laborateur de l'Institut de sociologie Solvay. Le crédit à la sjjéculation financière I 433
AuDOi/LENT, Auguste, professeur à l'Université de Clermont- Ferrand. Lettre à M. Kurth sur le temple du puy de Dôme. II 27
Baciia, Eug., attaché au département des manuscrits de la Bibliothèque royale, à Bruxelles. Les Heures de Notre-Dame dites d'Heuiiesy II 233
Balaü, Sylvain, membre de la Commission royale d'histoire.
Jean de Brusthem I 242
Bang, W., professeur à V Université de Louvain. Zu .Tonsons
Quellen für seinen Volpone II 35i
Bayot, Alphonse, chargé de cours à l' Université de Louvain. Sur l'exemplaire des Grandes Chroniques offert par Guillaume Fillastre à Philippe le Bon II i83
Berlière, O. s. B., dom Ursmer, directeur honoraire de l'Institut historique belge à Rome. La Commende aux Pays-Bas I i85
Bethune, baron F., professeur à l' Université de Louvain. De quelques points de contact entre la poésie du midi de la France et celle du nord II i55
BiGWOOi), Georges, chargé de cours à V Université de Bruxelles,
avocat à la Cour d'appel. Un physiocrate belge inconnu . . I 875
BisciiOFF, Henri, professeur ù V Université de Liège. Erlebnis
und Dichtung bei N. Lenau II 385
Brants, Victor, professeur à l'Université de Louvain. Une page
de l'histoire de l'impôt dans les Pays-Bas au XVIIt^ siècle . I 3o5
Brassinne, Joseph, sous-bibliothécaire de l'Université de Liège.
Un poème de Rodulf de Saint-Trond II ii3
Volumes Pages i
Bricteux, a., chargé de cours à V Université de Liège. Les ma- i
nuscrits persans de la Bibliothèque de l'Université de Liège II 4^3 BroüWERS, D. D., conservateur des Archives de l'État, àNamur.
La reconstruction de Dinant à la fin du XV^ siècle ... I 2i3 J
Carlot, Armand, attaché aux Archives de l'État, à Mans. Le '
chapitredeSainteWaudru àMons etsesdoyennes(i78G-i789) I 36i \
Gauchie, chanoine Alîred, professeur àl' Université de Louvain. \
Relation d'un Père Jésuite réfugié en Flandre sur la situa- j
tion de la France au début de iBgS I 279 j
Chauvin, Victor, professeur à l'Université de Liège. Charles
Borromée Houry, orientaliste luxembourgeois Il 4^5 ■
Closon, Jules, chargé de cours à l Université de Liège. Les ;
événements politiques liégeois pendant- les années 1229-1280 I 187 j
COUNSON, Albert, chargé de cours à V Université de Gand. De \
la légende de Kant chez les romantiques français .... II 827 '
CUVELIER, Joseph, attaché aux Archivés de l'État, à Bruxelles . :
Gachard et la colonie belge du Guatemala., 1841 .... I 4^5 " '
d'Arbois de Jubainville, h., membre de l'Institut, professeur i
au Collège de France. Deux sections des Macgnimrada Con- j
culainn « Exploits de Cùchulainn enfant » II 4^9 '
DE Bethune, baron, bibliothécaire de la ville de Courtrai. Le j
théâtre dans les anciens collèges de Belgique II 25i '.
DE BORMAN, chevalier Camille, membre de la Commission \
royale d'histoire. Le Tribunal des Douze Lignages au Pays ;
de Liège. 1885-1467 I 170 \
DE Cepeda, Rodriguez Rafael, professeur à l'Université de '
Valence {Espagne). Quelques considérations sur les révo- ;
lutions I 447 ;
de la Vallée Poussin, Louis, professeur à V Université de j
Gand. Un point de contact entre le Christianisme et le \
Boudhisme I i4
Delehaye, Hippolyte, S. J., Bollandiste. La « Translatio i
S. Mercurii Beneventum » I 16 \
Demarteau, j. E., professeur émérite de l'Université de Liège. |
Le vase planétaire de Jupille. Étude archéologique. (Une ^
planche hors texte) II ii5
Demarteau, Joseph, rédacteur en chef de la Gazette de Liège. j
La Vie la plus ancienne de Saint Lezin, évêque d'Angers, et
les Vies de Saint Arnulphe et de Saint Lambei't .... I 25 De Smedt, Charles, S. J., Bollandiste. Les fondateurs du Bol- i
landisme I 295 ;
Volumes Pages
DE Witte, Alphonse. Les Jetons de Jean-Sans-Pein", comte de
Flandre (i4o5-i4i7). Avec deux gravures I 2o3
DoNY, Émile, professeur à l'Athénée royal de Möns. L'ancienne
industi'ie du fer au pays de Chimay I 224
OOUTREPOXT, Auguste, professeur à V Université de Liège.
Heraricourt et Salbray II 178
DOUTREPONT, Georges, professeur à l'Universté de Louoain.
Jason et Gédéon, patrons de la Toison d'Or II 191
Fairon, Émile, attaché aux Archives de l'État, à Liège. L'abolition des guerres privées au pays de Liège. Une ordonnance inédite du 24 septembre i334 I 167
Fayen, Arnold, membre de l'Institut Jiistorique belge à Rome. Une supplique <lu XVl*^ siècle pour la création d'un Collège belge à Rome I 288
Feli,er, Jules, professeur à l'Athénée royal de Verviers. Notes
d'étymologie wallonne II 3o3
Fierens-Gevaert, H., chargé de cours à l' Université de Liège. Le clair-obscur dans la peinture des XV, XVP et XVII® siècles II 439
Francotte, Henri, professeur A l' Université de Liège. Les taxes
du vingtième et du dixième dans la Ligue do Délos ... II i
Fredericq, Paul, professeur à V Université de Gand. Les placards du 14 octobre et du 3i décembre 1529 conti'e les protestants des Pays-Bas I 254
Grafé, Alfred, de son vivant professeur à V Université de
Liège. Quelques mots sur la philosophie de l'histoire ... I i
Grainüor, Paul, ancien membre étranger de l'Ecole française d'Athènes. Note sur un déci'et de la Confédération des Nésiotes II 7
Grégoire, Antoine, professeur à l'Athénée royal de Huy. Une
question de méthode en linguistique II 267
Guillaume, chanoine L., directeur de la collection « Les
classiques comparés ». Romanos le Mélode II 83
Hai,kin, Joseph, professeur à l Université de Liège. Les monographies de village I 44^
Halkin, Léon, professeur à V Université de Liège. L'inscription dédicatoire de l'église de Looz. Avec une gravure . . II 121
Hamelius, Paul, chargé de cours à V Université de Liège. The
rhetorical structure of Layamon's verse II 340
Hanquet, Karl, professeur à l Université de Liège. Godefroid Kurth. (En tète de chacun des deux volumes)
Volumes Pages
Hansay, a., conservateur des Archives de l'État à Hasselt.
Les « Teutes » en pays lossainau XVII^ et au XVIII^ siècles I 335
Haust, Jean, professeur à l'Athénée royal de Liège. Étymo- . logies wallonnes. Notes sur . le Dictionnaire de Grandgagnage II 3i5
Henquinez, Henri, docteur en philosophie et lettres. De l'histoire à l'épopée . Il gS
Hubert, Eugène, professeur à V Université de Liège. Le protestantisme dans le duché de Luxembourg à la fin de l'Ancien Régime I 355
Hymans, Henri, conservateur en chef de la Bibliothèque royale, à Bruxelles. La plus ancienne vue générale de Bruxelles. (Une planche hors texte) I 274
Ladeuze, chanoine p., professeur à l'Université de Louvain.
Caius de Rome, le seul Aloge connu II 49
Lahaye, Léon, conservateur des Archives de l'État à Liège. Un
diplôme de Charles le Gros I 53
Laurent, Marcel, chargé de cours à l'Université de Liège.
Christus belliger insignis. (Une planche hors texte.) . . II io3
Legrand, Georges, professeur à Vlnstitut agricole de l'État., à Gembloux. Joseph de Maistre et l'Ancien régime, d'après quelques lettres II 334
Lejay, Paul, professeur à l'Institut catholique de Paris. Les
origines de l'Église d'Afrique et l'Église romaine .... II ^1
Liégeois, Camille, professeur à l'Athénée royal d'Ixelles. La
légende de Saint Badilon I 4i
LONCHAY, Henri, professeur à V Université de Bruxelles. Les
États-Généraux de 1619-1620 I 32i
Magnette, Félix, professeur à l'Athénée royal de Liège. Les premières relations entre les « patriotes » liégeois et l'Assemblée Constituante. La mission de Reynier à Paris, juillet à décembre 1790 I Sgi
Mansion, Joseph, chargé de cours à V Université de Liège. Die
Etymologie von m. engl. « hallen » • II 295
Marchal, chevalier Edmond, secrétaire perpétuel de V Académie
royale de Belgique. Lambiers Patras I 97
Matthias, D"' Theodor von. Rector in Plauen. Widei'klänge
zwischen Goethes a Faust » und Schillers « Wallenstein » . II 358
Moeller, Charles, professeur à l'Université de Louvain. Gode-
froy de Bouillon et l'avouerie du Saint-Sépulcre .... I 78
MoRiN, dom Germain, O. S. B., à Maredsous. Le Psautier de
Sainte Wivine. Manuscrit conservé à Orbais, en Brabant .. II 189
Volumes Pages
PiRENNE, Henri, professeur à V UnioersUé de Gand. Quelqiies
remarques sur La Chronique de Gislehert de Möns ... I io3
PoxcEi>ET, Albert, S. J., BoUandisle. Vie ancienne de Guillaume de Salut Thierry I 85
PoNCELET, Edouard, conseroateur des Archives de l'Etat, à Möns. Le soulèvement de Maubeuge en 129.3 et les premiers sceaux de la commune I 149
POUM/ET, Prosper, professeur à V Université de Louvain. Un
conseil d'arrondissement sous le Consulat et l'Empire . . I l^ii
RoERSCH, Alphonse, professeur à l' Université de Gand. De
Gand à Rome en 1Ü24 II 289
Roland, chanoine C. G. Question de toponymie : Asta-
netum II 289
Saalfei,d, D'' Günter, Gymnasial-Oberlehrer, à Friedenau- Berlin. Natur und Muttersprache. Ein Beitrag zur Lautnachahmung II 878
Seemueller, Joseph, professeur à l' Université de Vienne (Autriche). Lieder von Walther und Hildegund II 365
Sepet, Marius, bibliothécaire au Département des manuscrits de la Bibliothèque nationale, à Paris. La moralité exemplaire, genre dramatique du moyen âge II 145
Simenon, (Juillaumo, professeur au grand Séminaire de Liège.
Les Chroniqueurs de l'Abbaye de Saint-Trond I 61
Tourneur, Victor, attaché à la Bibliothèque royale de Belgique.
La Foi-mation du Tain bu Ci'ialnge II 4^3
Ui-ENS, Robert, docteur en droit, à Jaminé. Tentatives d'organisation do la circulation fiduciaire dans les Pays-Bas Auti'ichiens I 385
Van Bastelaer, René, conservateur du Cabinet des Estampes à la Bibliothèque royale de Belgique. Sur l'origine de la dénomination (les Gueux au XVI® siècle. Avec deux gravures . I 2Ü1
Van den Gheyn, S. J., J., conservateur des manuscrits à la Bibliothèque royale de Bruxelles, lie registre du marquis de Castel Rodrigo pour la contribution volontaire de 1Ü46 • • I 33i
Van den Ven, Paul, attaché aux Musées royaux de Bruxelles. Un opuscule inédit attribué à Saint Nil II 7^
Van der Haeghen, Victor, conservateur des Archives de la ville de Gand. Les déi)utés de Tournai aupi-ès de Louis XI et d'Olivier le Dain en juillet i477 I 207
Vander Linden, Hermann, professeur à l'Université de Liège. Trois documents du XII* siècle relatifs à l'hôpital de Louvain I ii3
Volumes Pages
Van Houtte, Hubert, chargé de cours à l'Université de Gand. Un Colbert belge. Jean de Brouchhoven, comte de Bergeyck (1644-1725) I 343
VannÉRUS, Jules, conservateur des Archives deVÉtat, à Anvers.
Les avoués d'Arlon I i23
Waltzing, J. P., professeur à l'Université de Liège. Un humaniste arlonais. Petrus Jacobi Arlunensis (1459-1509). Avec quatre gravures II 209
WUELFING, D'' J. Ernst, professeur à V Université de Bonn. Aus
Konrad Ferdinand Meyers Wortschatz II 397
BIBLIOTHEQUE DE LA FACULTÉ DE PHILOSOPHIE ET LETTRES DE L'UNIVERSITÉ DE LIÈGE
Fascicule I. — Léon Halkin. Les Esclaves publics chez les Romains. 1897. 5 fr. 00
Fascicule IL — Heinrich Bischoff. Ludwig Tieck als Dramaturg. 1897. 3 fr. OD
Fascicule IH. — Paul Hamklius. Die Kritik in der englischen Literatur des If und 18" Jahrhunderts. 1897. 4 fr. 00
Fascicule IV. — Félix Wagner. Le Livre des Islandais du prêtre Ari le Savant. 1898. 3 fr. 00
Fascicule V. — Alphonse Dëlescluse et Dieudonné Brouwers. Catalogîie des actes de Henri de Gueldre, prince-évêque de Liège. 1900. 10 fr. 00
Fascicule VI. — Victor Chauvin. La récension égyptienne des Mille et une nuits. 1899. 3 fr. 00
F'asciculc VII. — Henri Francotte. L'industrie dans la Grèce ancienne (tome I). 1900. 7 fr. 50
Fascicule VIII. — Le même. Même ouvrage (tome II).
1900. 7 fr. 50
Fascicule IX. — Joseph Halkin. L'enseignement de la géographie en Allemagne et la réforme de l' enseignement géographique dans les . universités belges. 1900. 4. fr. 00
Fascicule X. — Karl Hanquet. Étude critique sur la chronique de Saint-Hubert. 1900. 4 fr. 00
Fascicule XI. — Jules Pirson. La langue des inscriptions latines de la Gaule. 1901. 7 fr. 50
Fascicule XII. — Hubert Demoulin. Épiménide de Crète.
1901 4 fr. 00
Fascicule XIII. — Armand Carlot. Étude sur le Domesticus franc.
1903. 3 fr. 00
Fascicule XIV. — Albert Counson. Malherbe ei ses sources.
1904. 6 fr. 00
Fascicule XV. — Victor Tourneur. Esquisse d'une histoire des études celtiques. 1905. 8 fr. 00
Fascicule XVI. — Henri Maillet. L'Église et les origines de la répression de P hérésie. (Sous presse.)
Fascicule XVII. — Paul Graindor. Histoire de l'île de Skyros jusqu'en ISJS. 3 fr. 00
Fascicule XVIÎI. — J. Doyens. Grammatica linguae graecae vulgaris, per Patrem Romanum Nicephori Tkessalonicensem. (Sous presse.)
GETTY CENTER LIBRARY