Ceci embrasse Saint-Etienne
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cable par la couronne -dès qu'il sera dû un an de loyer (3).
Le bail Yéritable, conforme à ce qui précède, est du 9 juin 1767, cependant il passe sous silence le droit de s'étend/ré dans les seigneurerie du Cap, d'Yamacbiche et d'ailleurs, limitant l'exploitation aux fiefs Saint-Maurice et Saint-Etienne.
Dumas faisait un gros commerc-e, mais sejs affaires commencèrent à décliner lorsque lia monnaie de carte fran- , çaise tomiba à zéro et, en 1769, il ferma boutique en face d "une dette de £33,000 sterling.
Pierre de Sales Laterrière, né en 1747 dans le diocèse d'Alby, Languedoc, était arrivé au Canada l'automne de 1766 et s'y trouvait en compagnie de gens connaissant sa famille et même avec quelques-uns il y avait de la parenté. Alexandre Dumas le prit à son emploi dès son arrivée. Laterrière avait étudié 'la médecine à Paris, et quoique très jeune, sanÊ diplôme, il pratiquait avec un art surprenant comme du reste il l'a fait durant une quarantaine d'années.
11 y eut en 1771 une réforme dans la compagnie Hles 'Eorges, mais rien de radical. Alexandre Dumas, qui semble avoir pris l'ascendant sur Pelissier, engagea Laterrière à titre d'agent des actionnaires. A'^oici le texte de Laterrière: "Dumas et un autre de mes amis qui étaient de la compagnie qui se forma pour rétablir les Forges, et avaient même été choisie pour en diriger les travaux, connaissant mon honnêteté, me pressèrent d'abandonner encore la médecine pour être le commissaire de la compagnie à Québec. Les revenus d'airs et nets de cette nouvelle charge pouvaient monter à trois cent-s louis par an. Je suis logé à loyer dans une maison appar-
S. Com-mixxion'^ of Qiiehrc, p. 220; soiwniesion du rapport, p. 311 ; projet de bail, p. 226. Le document imprimé omet le nom "Pelissier".
tenant à Monsieur Amiot, en faoe du marché de La basse- vil le, où je reçois et vendis les produits de mes cyclopes; j'expédie pour Londres les fers en gueusets; je pourvois aux besoins des associés, enfin j'exécute leurs ordres de point en 'point. On est très content de moi. Les habitants des campagnes, les citoyens et forgerons des villes, en raison des fers, meurent bientôt achalandé et fait connaître. Ma profession m)édicale m-'aidait un peu encore." (4).
Masère écrivait en 1771 que la compagnie avait dépensé plus de £4,500 sterling dans les Forges, lesquelles, en 1767, étaient dans une condition déplorable. On y avait fait une grande quantité de très bon fer, au grand bénéfice du pays, mais payant à peine les dépenses encourrues. Il ne dit en aucune façon que la compagnie Pélissier ait subi des changements de 1767 à 1771.
Le 28 féHTier 1775, Laterrière part de Québec pour les forges Saint-Maurice où il est appelé comtoe inspecteur pour la oomjpagnie Pélissier. '^Je touchais, dit-il, cent-vingtcinq louis de salaire et j'avais, en outre, un intérêt d'un neuvième dans le bénéfice total, de sorte que le tout ensemble pouvait vailoir, quatre à six cents louis." Cela représentait bien trois fois la valeur de l'argent de 19120. Il laissait à Québec son magasin et bureau à un nommé Guenond, marchand, que Pélissier acceptait. Laterrière continue :
'^'^Arrivé aux Forges, je rendis conijpte de ma gestion
4. Mémoires, Québec, l'87i3. Toutes les citations dci reproduites de Laterrière sont tirées du imiême livre.
Avant la nomination de Laterriière comme ag^ent des Forgea â Québec, il y avait en cette ^ille un nomaaié Jacques Terroux, marcliamd, qui achetait directement des Forg-es du fer et des poêles qu'il revendait. Aux Trois-Kavières, Haldinoand avait loué d'un noamné F. Léveaque un hang-ar ou mag^asin pour l'eimmagasioage des poêles et autres articles, de 1762 à 1765.
au directeur et pris possession de ma nouTelle charge d'inepecteur, avec permission d'exercer la médecine pour assister les travaiUeuTS des ateliers et même les amis du voisinage qui voudraient memployer. Je ne tardai pas à établir doublement ma réputation, surtout comme médecin."
Pélisisier se maria en seconde noces à Bécancour, le 8 mars 1775, avec iCatherine-Josette, née à Québec en 1755, fille d'Ignaee-François Delzenne, ué en 1717 dans la ville 'de Lille, Flandres française, diocèse de Tournay, et qui s'était nmrié à Montréal en 1748 avec Catherine Janson dit Lapalme, Canaldienne. Ce ménage avait alors six ou sept enfants. Laterrière dit de Pélis'sier: "C'était un homme honnête et libéral, pensant fort juste, mais grand partisan de John Wilkee et de son système de liberté, partant influencé comme les trois quarts des habitants nés sujets anglais, en faveur des Anglo-Américains révoltés."
Laterrière était pour le gouvernement monarchique absolu. Pélissier voulait une administration reposant put la volonté 'pofpu'Laire et dépendant de celle-ci, en d'autres termes: notre régime actuel. John Wilkes était, de 1757 à 1775, le grand agitateur de ces idées en Angleterre et il ne perdit guère de terrain par la suite. Colonel de milice, pamphlétaire, journailiste remarquable, viveur, homme du monde, dépensant beaucoup d'argent, membre des Communes, de la Société Royale, maire de Ix)ndres, homme délié, charmeur, courageux, pas démagogue, tombant sous 'les coups du parti autoritaire, se relevant plus redoutable, il avait pour admirateur la majorité du peuple anglais et tous les philosoiphes et encyclopéidistes de France. Cet homme a ouwrt le chemin qui menait aux réformes de 1829-1850. Il va de soi que Pélissier éftait de tout coeur du côté des colonies anglaises qui se remuaient dans le voisinage du Canada. Ce qui e«t curieux,
non pa^ en raison de leurs principes de libertés politiques, mais uniquement pour faire pièce à T Angleterre. Il en résult-a que Pélissier se compromit et que Laterrière alla beaucoup moins loin. ÎXous verrons cela dans quelques instants.
Les Américains, en marche sur Québec, étant arrivés aux Trois-Rivières, l'automne de 1775, Pélissier s'entendit avec eux et on l'a accusé d'avoir fourni des poêles, des canons, des boulets et autres articles à l'armée de Montgomery qui hiverna sur les plaines d^ Abraham. Jusqu'à quel point Laterrière a-t-il iparticipé à ces productions et à ces envois? Là n'est pas la question puisqu'il était en sous-ordre, mais on le considéra par la suite comme impliqué dans ces apérations.
D^ntres troupes américaines arrivèrent aux Trois- Rivières en février 1776. Laterrière dit: "Péliœier n'assista aux assemiblées et conseils des nouveaux venus qu'à l'arrivée du général Wooster aux Trois-Rivières en quartier d'hiver. Ces nouveaux venus lui ayant connu de grands talents, l'engagèrent à aller faire une visite au général Montgomery, à la maison d^olland, proche de Québec. Depuis ce moment, il fut rec'onnu et dénoncé par les espions du général Carleton comme acquis aux Américains et, par conséquent, comme un dangereux ennemi de la Grande-Bretagne.
"Vers le mois de mai 1776, le gouverneur Carleton envoya aux Forges le capitaine Law pour faire faire des rames, ou plutôt pour espionner. Je le reçus fort poliment. Il pas^ sa deux mois a vec nous. L*homme était bon et fort obligeant. Les rapports qu^il fit furent favorables.'^
C-eci devait avoir lieu durant mars et avril. Au mois de mai Laterrière était prisonnier à Québec. De plus, en mai, Carleton n'aurait pas eu besoin d'envoyer un homme "es-
pionnier" les Forges, mais au mois de mars c'était nécessaire puisque cette propriété du gouvernement passait pour être au service de Fennemi. Laterrière ajoute ceci naïvement • "Les officiers des €yclopes, tels que moi inspecteur, Picard, le teneur de livres, Voligny le contremaître, quoique bons sujets et fort innocents, nous fûmes dénoncés, parce que l'on supposait naturellement que nous buvions le même poison de la rébellion à la même ta-sse,"
Le notaire Badeaux, des Trois-Eivières, note à la date du 8 mars 1776 que Pélissier envoie au commandant américain deux milliers de fer 'pour faire des pioches à Fusage du eiège de Québec, et il ajoute que le 18 du même mois, les Irlandais de la garnison américaine font une sérénade à Delzenne. Ensuite, le 30 mars, il partie des sympathies que Pélissier manifeste en fa^reur des Américiains. Le 14 avril, Pélissier et Delzenne soupent avec le général Arnold et autres personnages, he 15, Arnold dîne aux Forges. Le 17, Pélis*eier est nomme par les Américains colonel-général des milices. Le 18, Pélissier reçoit des lettres des militaires américains. Le 29, il confère avec le général Thomas aux Trois-Rivièree.
Laterrière dit que Pélissier, politiquement, se tenait sur la résen^e, mais que, à l'arrivée du général Wooster aux Trois-Eivières, le 28 mars, il se lia avec lui.
Le 1er mai, dit Badeaux, Pélissier fait couler des bombes aux Forges(5) "de 13, 9 et 7 pouces".
5. J.-B. Badeaux, Journal de l'invasion du Canada par les Américains en 1775; les forgerotns dirent que les bombes ne pourraient -pas éclater (faute d'avoir l'outillage voulu à leur parfaite fabrication) et qu'elles ne seront prêtes que cinq semaines plus tard. C« 1er mad il y eut "une bonne bordée de neige", ajoute Badeaux.
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Vers le 5 mai Laterrière, muni d'un billet de Pélissier, partit pour QuébeiC, allant chercher des marchandises et des provisions nécessaires aux Forges. Eendu à Deechamba^ilt il rencontra les troupes américaines qui retraitaient vers Batiscan et plus haut. Ayant montré au général Wooster l'écrit de Pélissier, on le laissa continuer son chemin. Wooster, devançant ses hommes, arriva aux Trois-Eivières le 7 et ses troupes ne passèrent dans cette ville que du 9 an 15 mai. Une fois à Québec, Laterrière fut arrêté parce que, dit-il, il avait obtenu passage à la faveur 'de la recomîuandation de Pélissier, mais nous savons que notre homme était considéré suspect depuis des semaines déjà. Laterrière dit qu'il fut retenu un mois sur un navire après quoi on le mit à terre près de Deschajnbault et il retourna aux Forges. Sa captivité n'avait durée que trois petites semaines..
Parlant des propos que l'on tenait sur son compte, Laterrière écrit:
" — Xe l'avons-nous pas vu venir effrontément à Québec après la levée du blocus?
— Oui, mais il fut bien servi en arrivant à la porte du
Palais, à cheval: il fut arrêté et conduit à la grand garde. Comme il passait sur la Place d'Armes, le général Maclean lui cria: Eh! bien, vous êtes de cee messieurs des Forges... Très charmé de vous voir. Il y a des gants et des souliers à la nouvelle mode de préparés ici pour vous. En attendant, allez à lia grand'garde . . . Nous voudrions bien tenir ici Pélissier avec tous."
Plusieurs de ces boulet-s qui étaient enfouis dans le sol f'irent trouvés il y a une trentaine d'années à une assez grande profondeur dans la côte où se déverse le erros ruisseau "qui ne g'èle jamais durant l'hiver'', près du moulim. Le musée du Séminaire des Trois-Rjvières en possède deux de moyen calibre.
Le 15 mai, écrit Badeaux, Péîissier va à Sorel voir les Américains. Aux Trois-Rivières leurs troupes étaient stationnairee. Le 18, Péîissier revenait de son voyage et, le 21, donnait de sages avis aux Bostonnais.
Vers le 1er juin, Laterrière revenant de sa cx)urte captivité, rencontra Péliss-ier aux Trois-Rivières, II lui rendit compte de ses aventurées, œ qui ne devait leur inspirer confiance ni à l'un ni à l'autre. "Les Américains étant tous rassem'blés aux Txois-Eivières, y tinrent jusqu'à l'arrivée de la flotte anglaise et voj'ant l'impossibilité de résister ils s^'enfuirent à Sorel et les Bretons reprirent possession des Trois-Eivières et s^y fortifièrent, voici pourquoi." Avant que de continuer avec le texte de Laterrière, disons que les Américains s'éboulèrent du côté de Sorel dans les premiers jours de juin mais que bientôt on apprit aux Trois-Rivières qu'ils se proposaient de revenir pour attaquer les troupes anglaises, mais ni la flotte, ni les troupes n'étaient arrivées de Québec. O-'est la milice commandée par Joseph de Niverville qui creusa une longue tranchée entre la ville et la commune pour barrer le chemin aux envahisseurs. Le 7 juin, Péîissier s'enfuit parce que, remarque Laterrière, ayant eu avis du grand-vicaire Saint-Onge que le gouverneur ne serait pas charmé de le rencontrer nulle part, "il en avait été si fort épouvanté qu'il était monté' en canot et s'était fait mener par deux hommes secrètement à Sorel. . . Il n'avait qu'à demeurer tranquille chez lui et à ne pas se montrer; il ne lui aurait rien été fait. Il aima mieux tout abandonner, prendre plusieurs mille louis qu'il avait en miasse, deux mille louis d'avances en fers, ipoêles et autres articles faits aux Américains, et nous laisser à notre mauvais sort. Il se retira d'abord à iSorel, puis à Saint-Jean et à Carillon, suj les lignes. A cette dernière place, il fit le
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rôk d^ingénieur longtemps, mais à la fin, ne pouvant pas e'y entendre avec ^ingénieur en chef, il s'en fut au Congrès, qui lui paya les deux mille livres, et pa^sa ensuite en France, à 'Lyon, où il avait sa famille et d'où il revint avec le général Haldimand, lorsque le général Carleton fut relevé."
Assurément, Laterrière ne savait pas, le 7 juin 1776, que la politique de Carleton était réglée d'avance à l'égard de ceux qui avaient aidé les Américaint?. — ce qui veut dire que ces personnes ne seraient ipas inquiétées — mais, écrivant vingt-ein'q ans plus tard, il pouvait affirmer que Pélissier s'était effrayé à tort. On voit, de plus, par ce que Laterrière dit dans les lignes précédentes que Pélissier travaillait résolument avec les Américains. A'oyons maintenant la suite de son récit.
"Larose, habitant de Machiciie, qui avait joint les Bostonnais, leur avait fourré dans la tête qu'en cernant les britanniques par l'angle des bois et les Forges, à leur insu, ils pourraient à coup sûr les détruire ou les perdre. Ils donnèrent aveuglement dans le panneau. Ce corps de 4,000 Bostonnais partit de la Pointe-du-Lac, conduit par Larose et comme assuré du succès. Le général anglais connaissait leur dessein et les attendait de pied ferme et bien retranché, surtout à la Croix-Migeon, hauteur qui commande toute la ville et ses environs. Effectivement, ils arrivèrent un matin, mal conduits et des uns après les autres, de telle façon qu'ils furent battus, tués ou pris presque tous; il s'en sauva un certain nombre dans les bois des Forges; plusieurs 6*y .perdirent et y moururent car, pendant l'été, mes chercheurs de minerai en découvrirent de petits groupes, morts et pourris. Le lendemain de cette action, Son Excellence m'envoya l'ordre de faire battre le bois par mon monde, pour les ramasser et les traiter le plus humaine-
ment possible. Lorsque cet ordre m'arriva, j'en faisaw mener,! dans |dix voitures, soixante qui s'étaient Tendus d'eux-mêmes. Le lendemain, mes chercheurs et chasseurs en trouvèrent soixante-dix. Je fis donner à manger à ces prisonnière et les envoyai aux Trois-Eivières. Son Excellence le général Carleton, approuiva ma conduite, et le général américain Smith me remercia de mon humanité. Bh ! voilà comme dans tous les temps, j'ai cherché à être utile à mes semblables et à faire mon devoir."
La croix Migeon était sur la hauteux dm coteau qui domine la commune. On y avait placé de l'artillerie dès l'arrivée des premières trouj>es anglaises et en même temps des sloops de guerre s'étaient embossés sur le fleuve vis-à-vis de la commune pour enfiler par leurs boulets tout Pavant de la grande tranchée qui courait du pied de la croix Migeon jusque vers le fleuve. Cette tranchée était défendue par les volontaires de Niverville et elle attendait en face d'elle les Américains qui venaient à travers la commune, se tenant un peu éloignés du fleuve et par conséquent, très exposés au feu du coteau et de 'la tranchée. Le conducteur des Américains était un nommé Gauthier, de la Pointe-du- Lac, qui eut l'adresse de faire incliner la marche du côté de Sainte-Marguerite, de manière à faire perdre du temps et à permettre aussi aux artilleurs de découvrir cette troupe qui déboucha sous la gueule des canons. Quant à Larose, il a son histoire durant toute la période de l'invafiion aiméricaine.
Carleton et un renfort de troupes survinrent comme le combat finissait. Il n'est fait mention d'aucun soldat anglais ou milicien tué ou blessé. Laterrière dit encore :
'Tjorsque je vis Son Excellence, elle me demanda:
— Pélissier est donc parti?
— ^^Oni, mon gouverneur.
— Qu'est-ce qui l'a fait quitter ainsi sa famille et les Forges ?
— Autant que je puis le savoir, c'est un billet du grandvicaire Saint-Onge, à qui il paraissait que Votre Excellence avait ordonné de l'avertir de ne pas se trouver eur son passage.
— Cela ne voulait pas dire de tout abandonner pour aller rejoindre ouvertement l'ennemi. S'il était resté paisiblement chez lui et m'avait écrit un mot de justification, cela aurait suffi.
— Il craignait la malice des faux délateurs, dont il connaît le venin.
— Tout cela ne lui eût pas ôté un cheveu, et je suis fâché de sa folie. Eh ! quel mal vous arrive-t-il à vous, et aux autres officiers des forges?
— Aucun, mon général. Nous sommes prêts à vous obéir à votre premier ordre.
— ^Continuez de soutenir cet atelier dans toute son activité pour les besoins et le bien de la province, do l'Etat, c'est là tout ce que j'exige à présent de vcd5.
"Je le remerciai et le priai de vouloir continuer à nous protéger. Avant de partir de la ville des Trois-Eivière?, ce général et tout son état-major nous honorèrent d'une visite (des Forges, et je n'en reçus que des compliments."
Le témoin oculaire (6) dit que Carleton visita les Forges en juillet, mais ce gouverneur arrivé aux Trois-Eivières le Boir du 8 juin (7) était rendu à Varennes le 15, à MontréaJ le 20, puis jusqu'à la fin d'octobre il s'eet tenu au