Histoire de Champlain, II, p
perlan se cache en été dans les criques limpides et pures oîi l'eau est glacée et peu profonde. La truite des lacs bondit dans les délicieux réservoirs que la nature a façonnés pour elle.
La vie sous les eaux, qui s'en occupe? Ces poissons que l'on achète au marché, mais que personne n'a vu dans leurs pâturages, ne nous intriguent presque pas. Leur mode d'existence n'éveille en rien notre curiosité. C'est si peu connu le domaine aquatique! On a beau l'avoir tout près de soi, personne ne s'avise d'y pénétrer. Nous savons mieux comment vivent les ours, étant un peu ours nous-mêmes. Les pommes fameuses de Montréal, le fromage rafiné de l'île d'Orléans, les magnifiques animaux des fermes améliorées, tout cela tombe sous le sens mais les huîtres et les poissons, mystère!
Savez-vous ce que pourrait vous raconter le petit-poisson des Trois-Rivières? C'est un voyageur, rien d'étonnant qu'il affectionne ce nid de nos voyageurs historiques. Son champ de course s'étend de Terreneuve et le cap Breton — peutêtre de plus loin — jusque chez nous. De plus gros personnages que lui n'ont pas vu tant de choses. Qu'il écrive ses mémoires, vous les dévorerez ainsi que vous faites de lui-même.
Suppléons un peu à l'absence de renseignements sur son compte, puisque les journaux ne l'étudient pas et qu'ils se contentent d'en annoncer la venue, comme celle de tout le monde, intéressant ou non. De la marchandise, disent-ils, et voilà tout.
Une minute de digression, s'il vous plaît. Je vous demanderai d'où viennent les morues, les harengs, les sardines. Chacun sait qu'ils sortent des profondeurs de l'océan et s'approchent de nos rivages une fois par année. Les divers habitants peuvent avoir varié avec les âges géologiques; depuis plusieurs siècles, toutefois, ils n'ont pas changé.
Ce qui est certain c'est la migration annuelle de certaines peuplades lointaines qui, en abordant l'Amérique, détachent des essaims vers l'embouchure des fleuves et des rivières lorsqu'arrive le temps du frai. C'est le cas de notre individu. Le développement des oeufs dans le corps de l'animal lui fouette le sang. Il se met en devoir de combattre l'apoplexie par l'activité de tout son être. Sa passion est de voir du pays. En conséquence ses oeufs seront confiés aux sables d'une plage très éloignée. Le voyage est un des besoins de sa nature.
Mais le petit-poisson va plus loin, beaucoup plus loin que les autres. Il entre dans le Saint- Laurent et longe la rive est de ce chemin royal. L'automne, à Rimouski, quelques-uns, plus aventureux que les autres, s'égarent dans les barrages construits pour capturer de plus fortes pièces; on les pêche à la ligne. Néanmoins, le groupe principal, l'armée, continue sa marche en amont du fleuve. Tant que le flot descend, lui le remonte. Quand la marée change le mouvement des eaux, il se laisse emporter par elle, se repose mais monte tou-
jours. Ira-t-il loin? Aussi loin qu'il éprouvera la résistance, puis l'aide de cette force monstrueuse.
Vers le cap Tourmente, il traverse le fleuve et en même temps, entre dans les eaux douces.
Au mois de décembre, Québec k voit arriver. Là aussi on le prend à la ligne. Les amateure ouvrent la couche de glace qui borde le fleuve en cette saison, et y plongent leurs engins. Un par un, le poisson est amené jusqu'à la poêle à frire.
La marée ne s'arrête pas à Québec puisqu'elle va mourir au lac Saint-Pierre. Notre voyageur gonflé d'oeufs, harassé de sa longue traite, ralentit ses allures, mais pousse encore en avant.
La côte nord commence à fourmiller de petites bandes, lesquelles se tiennent immédiatement dessous la glace, comme si la fatigue du voyage obligeait ces habiles nageurs à laisser de plus en plus les couches d'en bas et à flotter sur une eau plus dormante, car il est remarquable que si vous ouvrez un trou dans la glace, vous n'y sentez pas le courant.
Les riverains du fleuve font une guerre d'extermination à ces visiteurs affriolants, sans se demander quelle contrée les a vus naître, où ils vont, ce qu'ils cherchent.
A partir de Sainte-Anne-de-la-Pérade, le petit-poisson serre ses rangs, prend le fil de l'eau le plus doux, procède à petites journées et ne s'écarte pas des « bordages » du nord. Les pêcheurs de Batiscan et de Champlain l'attaquent avec des moyens proportionnés à l'abondance de cette récolte. Ce-
pendant, il faut aller aux Trois-Rivières pour voir porter les grands coups.^
Avant que de se nommer le Saint-Maurice, cette rivière portait le nom de « Rivière des Trois- Rivières », je le répète, à cause des îles qui divisent son embouchure en trois branches.
Le petit-poisson ne connaît que les deux chenaux les plus proches du cap de la Madeleine. Il s'y engage avec ardeur. La fin de son ascension approche: les oeufs sont larges et deviennent inquiétants. Ici l'homme guette la bête.
Le pêcheur établit un cabanage sur la glace; il y couche, il y mange. Il pratique une ouverture qui a la forme d'un carré allongé, mesurant huit pieds dans sa longueur. Par cette bouche, il enfonce ce qu'il appelle un « coffre », sorte de grande boîte formée de rets tendus sur une mince carcasse de bois. L'appareil est ouvert par le bout qui doit recevoir le poisson. Celui-ci remontant le fil de l'eau en masses très pressées, s'engouffre sans hésitation dans l'impasse ou coffre et s'y empile faute de trouver passage plus loin.
Lorsque le pêcheur juge que la nasse ou varvau (car c'est tout cela ensemble) est chargée, il la lève par le bout ouvert et verse sur la glace un ou deux minots de ces petits êtres, qui frétillent, se tortillent, bondissent, font le saut de carpe, tournoient, s'entrecroisent, et luttent contre la mort en se jetant de tous côtés. L'air atmosphérique finit par en avoir raison. Le froid les raidit
2. Ces lignes ont été écrites en 1877, mais depuis la pollution du Saint-Maurice a fait diminuer cette pêche et est à la veille de l'anéantir.
dans la pose qu'ils ont en expirant. Rien de plus pittoresque. Les uns tordus et repliés sur euxmêmes, les autres enlacés et formant des chaînes ou des groupes fantaisistes. Ramassés à la pelle, on en charge des voitures entourées de planches, c'est ainsi qu'ils arrivent chez le commerçant.
Ce que l'on en retire du Saint-Maurice durant sa courte visite est incroyable. Au mois de janvier 1853, j'ai vu Théophile Pratte en prendre quatre cents minots en quatre-vingts heures. La manne dure quinze jours, commençant la veille de Noël et se terminant le 10 janvier, quelquefois plus tard.
Cependant il en échappe un grand nombre. Ceux-là atteignent le rapide des forges du Saint- Maurice, où ils déposent leurs oeufs, espoir de la génération future.
En redescendant, je ne sais à quelle date, le petit-poisson n'est pas visible. C'est donc qu'il baigne dans les eaux profondes, après s'être soulagé de son poids. On m'assure qu'il reparaît à Rimouski vers le mois de juin, gagnant de nouveau l'Atlantique et retournant à ces vastes empires sous-marins qui sont proprement sa patrie.
Les oeufs étant éclos au rapide des Forges, que font les petits? Je n'en sais rien, néanmoins, je vous le dirai: ils filent vers la mer à leur tour et la preuve en est qu'ils reviennent, par la suite, frayer comme les anciens aux endroits qui les ont vus naître.
La destruction qui s'en fait durant le mois le plus important de leur multiplication, n'en dimi-
nue pas le nombre. Chaque individu pris aux Trois-Rivières renferme des milliers d'oeufs, mais à l'instar des morues, il suffit qu'il en échappe quelques-uns et la nation se repeuple en quelques mois.
Depuis deux cents ans et plus qu'on les pêche par tonneaux, ils se maintiennent au chiffre des vieilles migrations. Tels citoyens de Sherbrooke^ Sorel, Montréal, Beauharnois ou Ottawa, qui dégustent le petit-poisson des Trois-Rivières n'ont aucune idée des choses que je viens de raconter et par conséquent leur jouissance n'est pas complète!
J'ai souvent entendu le nom de « petite loche » appliqué au petit-poisson, mais ceci est inexact. La loche abonde autour des Trois-Rivières, c'est un poisson tout autre que celui qui m'occupe dans ce moment. Ni la chair, ni la forme des deux ne se ressemblent. Sous le rapport de la taille, la loche est triple de l'autre; elle ne se pêche pas de la même manière. Pour la prendre on coupe la glace par petits trous, à une verge de distance les uns des autres, dans le sens du fil de l'eau. Une corde à laquelle sont suspendues de courtes lignes garnies d'hameçons est enfilée sous l'eau, de la première ouverture à la dernière, et ses deux bouts réunis par dessus la glace forment une chaîne sans fin. Le poisson approche de la lumière du jour, qui brille par ces sortes d'yeux ouverts, aperçoit les appâts, mord et se trouve pris. De deux heures en deux heures un homme ou un enfant relève la corde en la faisant glisser comme une courroie sur ses poulies; et à mesure que le poisson se présente au bout
des lignes, on le décroche, on pose un autre appât pour une nouvelle victime. La loche est excellente à manger surtout si elle est frappée par la gelée en sortant de l'eau. Celle que l'on prend l'été ne vaut guère.
Avez-vous remarqué, lecteur, que je me sers dans cet article du terme « petit-poisson », au lieu d'employer un nom reconnu, comme cela se fait pour les espèces de poissons?
Les Trifluviens disent « petit-poisson » parce qu'il n'y a que ce mot propre pour le bien désigner. Il n'a pas été étudié. Les hommes de science ne l'ont pas baptisé. Notre public français le nomme en général petite-morue, les Anglais disent Tommy Cod, soit morue naine, et ceci est juste.
Il faudrait d'abord prouver que c'est de la grande morue, et je défie les savants de se prononcer dans ce sens! La chair des deux races n'a pas la même consistance; le goût en est différent.
Si le petit-poisson était enfant de la morue, il ne viendrait pas frayer chez nous, en eau douce. Puis, il ne resterait pas toujours petit; il finirait par se confondre avec ses grands parents et ne sortirait plus des royaumes de l'océan, comme on disait autrefois.
« Petit poisson deviendra grand si Dieu lui prête vie, » d'après le proverbe. Le petit-poisson des Trois-Rivières n'entend guère de cette oreille; quand Dieu lui prête vie, il continue sa promenade de Gaspé au rapide des forges Saint-Maurice et se moque des géants des eaux comme de l'an quarante.
C'est une espèce à part. Il faudrait lui composer un nom grec ou latin qui signifierait « poisson de Noël » puisqu'il nous visite seulement à cette époque de l'année.
Mais ne venez plus traiter le petit-poisson comme de la morue! Il y en a un des deux qui n'est pas pareil à l'autre!
Cet article a été examiné par un érudit. Il persiste à dire que le petit-poisson comporte tous les caractères de la morue, mais que c'est un nain de l'espèce. Accordons cela. Reste le goût qui diffère. Un mot du sénateur Pascal Poirier me donne, je crois, l'explication de l'énigme. « Chez nous, à Shédiac, ce poulamon abonde; il n'a pas le goût de celui des Trois-Rivières ». Rapprochons ceci de ce qui se passe chaque année aux bouches des rivières du Nouveau-Brunswick. Le même poisson y fraie; il n'a pas le goût de celui des Trois-Rivières. Dans ces deux cas il ne fréquente que les eaux salées.^
Que pensez-vous maintenant des tribus ou bandes qui remontent le fleuve depuis le cap Tourmente jusqu'au Saint-Maurice et perdent leur sel dans les eaux douces? N'est-ce pas la cause du changement?
En grec on nomme Aîiadrome le poisson de mer qui remonte les fleuves pour frayer. Le mot signifie : allant de bas en haut. L'alose aussi est ana-
3. Le Frère Pacifique, des Frères Mineurs Capucins, à Sainte- Anne de Ri&tigouche, nous disait en 1916: « Poulamon est micmac, prononcez poonamos. La lettre n se change aisément en 1 et réciproquement. Il y a une région à Halifax qui se nomme en micmac Poonamogaati, contrée du poonamo.
drome. J'apprends qu'on a transporté du petitpoisson des Trois-Rivières au lac Ontario. S'il parvient à se perpétuer dans ce nouvel habitat bien sûr qu'il n'aura plus le goût fin qu'il doit à sa fréquentation successive des eaux salées et des eaux douces.
Qui m'a donc fait écrire que notre petitpoisson préfère être cuit à l'étouffée? Les cuisiniers, évidemment, car je suis témoin que le pauvre martyr n'est jamais consulté.
On place dans le chaudron un rang de tranches minces de pommes de terre. Par dessus un rang de poisson, le tout saupoudré d'oignon en miettes et d'épices. Encore un rang de tranches de poisson, d'épices. Encore la même chose. Ajoutez de l'eau en suffisance, couvrez bien clos et au feu! C'est l'étouffée classique. Les tranches s'imprègnent du jus du poisson et des condiments. Le connaisseur en jouit à son aise — et l'inspiration lui vient d'écrire un article de bonne foi — sur ce sujet délicieux.
Mais, la pomme de terre, nous n'en mangeons que depuis cent ans à peu près. Qui a conçu le plan de l'introduire dans cette étouffée? Une idée de génie, car ce procédé dépasse l'ancien veau à l'étouffée qui se faisait sans le tubercule en question. Je marche dans les ténèbres, l'incompris, le mystère et je vous y laisse avec moi.
Toujours est-il que mes révélations ne sauraient être de trop, surtout si l'on accepte la recette à l'étouffée. Un temps viendra où les savants du bureau des pêcheries pénétreront les origines, les moeurs et coutumes du poulamon qui bonifie sa
chair par l'eau douce et la joie sera grande dans Israël.
Donc, poursuivant la recherche des causes, J'ai pris la plume avec peu de succès. En vérité, l'on saurait bien des choses Si le poisson pouvait parler français.
4. A vrai dire cet article date de quarante ans. M. Suite l'a complété pour la Société de Géographie de Québec en 1916. Le bas Saint-Maurice n'a plus des eaux aussi pures qu'autrefois, à cause du voisinage de diverses industries, ce qui oblige le petitpoisson à remonter de fleuve jusqu'à la Pointe-du-Lac où il s'en pêche beaucoup; à Saint-Cuthbert et à Saint-Barthélémi, ces années dernières, on a commencé à le prendre en faible quantité. Voir Histoire de Champlain, 1, p. 226 à 243; II, p. 129, 527, 528.
pages
Abénakis, Sauvages du Maine 24, 50
Abri, iles de 1' 36
Acadie, M. de Monts en g
Adhémar, Antoine, notaire, 38
Alfonse, Jean, pilote 7
Algonquins, Sauvages 13, 15, 58, 70, 71
Ameau, Séverin. notaire 24, 25, 35, 36
Attikamègues, Sauvages du Saint-Maurice 9, 43, 44, 60, 74, 75
Aubert de la Chesnaye, Charles 35
Baptist, George, 34, 36
Batiscan, 65, 70
Bégon, Michel, intendant, 29, 37
Belleau, sir Narclsse-Fortunat 54
Bellerive, île, voir Poterie
Bertaud, Jacques, 25, 36, 37
Bertrand, Barthélémy 37
Bière d'épinette, remède contre le scorbut, 19
Bonin, Charles 35
Botton, Jean 35
Boucher, île, 37, 38
Boucher, Pierre, 37, 38, 61, 65
Boucher de la Bruère, Montarville 29, 38
Bouchette, Joseph, arpenteur général, 36, 37, 49, 51
Bougainville, Louis-Antoine de 81
Bourassa, abbé Augustin-Médard, 74
Bressani, P. François-Joseph, Jésuite, 25
Brisset, Jacques, 25, 36, 37
Buteux, P. Jacques, 18, 21, 43, 58, 61, 68
Caldwell, Henry 36
Caldwell, île, voir Poterie
Cap-de-la-Madeleine 14, 24, 25
Capitanal, chef algonquin 15, 19-21, 23
Caron, abbé Napoléon, 45, 52
Caron, île, 36
Cartier, Jacques, 5-8, 10
Catalogue des Trépassés 16-19
Champlain, Samuel 6, 8-10, 12, 13, 16-18, 20, 23, 27, 31, 41, 67
Charlevoix, P. P.-X., Jésuite, 26
Chauvin, marquis Pierre de, 8
Chenaux, (Trois-Rivières) 14, 24, 26, 29, 30, 41
pages
Cochons, ile aux, voir Trinité, voir Poterie
Condé, prince de, 22, 23
Cortéréal, terre de, 28
Cressé, Louise, 30
Crevier-Deschenaux, 41
Crevier dit Bellerive 36
Crevier dit Lamêlée, Christophe, 25, 36, 37
Dandonneau dit Lajeunesse, Pierre, 25, 35-37
David, Claude, 34, 35
Déléage, P. L.-F.-R., o.m.l., 47
Desceliers, abbé Pierre, sa carte, 7
Deschenaux, voir Crevier
Desrosiers, Antoine 35
Dizy dit Montplaisir, Pierre 35
Dodier, Sébastien, 36
Doucet, Eusèbe, 37
Drummond, juge 57
Duplessis, Frère Pacifique, voir Pacifique
Eau-de-vie, ravages de la traite de 1', 62
Eboulis, 67
Enghien, duc d', voir Condé,
Enghien, rivière d', ce nom, 22
Estotilande, ce mot, 28, 29
Etienne, Philippe, 37
Ferland, abbé J.-B.-A., 17
Ferté, M. de la, abbé de la Madeleine, 24
Poix, Pierre de, cardinal, famille de, , 6
Fond-de-Vau, (Trois-Rivières) , 31, 75
Fonteneau, Jean-Alphonse, pilote, voir Alfonse
Forges, rapide des 7, 10, 86
Fouez, rivière de, ce nom, 5-7, 12, 41
Franquet, ingénieur, 75
Gabelle, saut de la, 11
Gautier de la Vérendrye, Pierre, 11
Gautier de Varennes, René, 11
Gérin, Elzéar, 47
Godefroy de Lintot, Jean, 44
Godefroy de Tonnancour, Louis-Joseph 75
Godefroy de Tonnancour, René, 37
Godefroy de Vieux-Pont, Jacques 44
Grais, voir Grès
Grand'Mère, chute de 34, 42-57, 59, 60, 61, 68
Grès, chutes des 11, 12, 42, 58-69, 77
Grès, Saint-Etienne-des-, voir Saint-Etienne
Hall, Francis, 51
Harper, abbé Jacques, 73, 74
Hart, Ezéchiel et Samuel 34
pages
Hawley, William Fitz, auteur de The Unknown, 51
Hêtres, chutes des 42, 59, 60
Incarnation, Mère Marie de 1', 61, 63, 65, 68
Iroquois, Sauvages, 9, 42-44, 58
Isabelle, Guillaume, 36
Islet, forges de 1', 11
Islet, îlot 38
Jésuites 16, 17, 25
Joannès, A. Moreau de 41
Jutras dit Lavallée, Claude, 35
Lacombe, P. Albert, o.m.i., 47
Lacroix, île, voir Boucher,
Laflèche, Mgr L.-P 47
La Gabelle, voir Gabelle
Lalemant, P. Jérôme, 58
Lambert, Joseph-Nérée, 37
Langlois, Jérôme, 35
La Poterie, Bacqueville de, 26, 35
La Rochefoucauld-Liancourt, duc de, 41
Lauzon, Jean de, gouverneur général 34, 36-38
La Vérendrye, voir Gautier de la,
La Vérendrye, fief, (La Gabelle) 11
Laviolette fonde les Trois -Rivières, 19, 20
Le Beau, Claude 27, 28
Lefebvre, Pierre 36, 38
Legros dit Fontarabîe, Pierre 43, 60
Le Jeune, P. Paul 16-18, 21-23, 31
Lemay, Michel, 25, 36, 37
Le Neuf de la Poterie, Jacques, 35
Le Neuf de la Vallière, Michel 35
Lescarbot, Marc, 6, 7, 12, 27, 46
MacPherson, John, 34
Maillet, île, voir Trinité
Mal-de-terre, voir scorbut
Marée monte aux Trois-Rivières 7, 84
Marguerle, François 34, 35
Marguerie, Marie 35
Maskegons, Sauvages, 44
Maurault, abbé Joseph-Pierre-Anselme 74
Ménard dit Lafontaine, Jacques 35
Métaberotin, cap, ce nom 14, 24, 47, 63
Milieu, île du, voir Saint-Christophe
Missions du Canada, enthousiasme en France p>our les, 23
Montagnais, Sauvages du Saguenay, 15, 20, 75
Montmagny, Charles Huault de, gouverneur général, 34, 36
Monts, Pierre du Guast, sieur de, 9, 13
Moral, Quentin, de Saint-Luc, 34, 35
pages
Nantes, édit de, 8
Neuve, île, voir Poterie
Niverville, Joseph-Michel de 70, 74
Noël, les, neveux de Cartier 7
Nicolet, seigneurie, 30
Notre-Dame-de-Recouvrance, à Québec 16
Ogden, île, 38, 67
Pacault, Jean, 25, 36, 37
Pachirîni, chef algonquin, fief, 13, 15, 21
Pacifique, Frère lai (Pacifique Duplessis) 13
Pêcheries, 8
Pépin, Guillaume 36
Petit-Islet, 10
Petit-poisson des Trois-Rivières 7, 33, 34, 80-89
Piles, chemin de fer des 53, 54
Platon, le 13-16, 20, 31, 63
Poii:ite-du-Lac, Têtes-de-Boule à la 75
Poirier, Pascal, sénateur 89
Pomme de terre, 90
Pommes fameuses, 82
Pontgravé, François Gravé dit, 8, 12, 13, 4},
Poterie, île de la, 35, 36, 41
Pothier, Louis, 21
Poulin-Cressé, ce nom, 30
Poulin de Courval, ce nom 30
Poulin, Jean-Baptiste, 30
Poulin, Maurice, sieur de Lafontaine 29, 30
Pratte, Théophile, 86
Présents aux Sauvages, cérémonie des 73
Québec, registres, 16
Rageot, Gilles, notaire, 35
Ragueneau, P. Paul, 60, 61
Richelieu, rapides de, près Deschambault 23
Roberval, François de la Roque de 7
Robineau de Bécancour, René 38
Roche, rapide à la, 11
Rogers, major Robert, 74
Sagard, Frère Gabriel-Théodat 13
Saint- Christophe, île 25, 26, 35-37, 41
Sainte-Ci-oix, îlot près Deschambault 23
Saint-Etienne-des-Grès, 77-79
Saint-Etienne, fief 29
Saint- Joseph, île, voir Boucher
Saint-Maurice, fief, forges 29
Saint-Maurice, rivière, ce nom, 5, 29, 85
Saint-Quentin, île, voir Trinité
Sauvaget, Jean, 38
pages
Scorbut 19
Sépultures sauvages 21
Shawinigan, ce nom, 45-53
Shawinigan, chute de 11, 12, 34, 42-60, 68, 69
Tadoussac, poste de traite, 8, 65
Têtes-de-Boule, Sauvages du haut Saint-Maurice,
Tétreau, Louis 35
Thévet, André, 7
Tourtes, ile aux, 68
Tremblements de terre de 1663, 10, 11, 49, 58-69, 77
Trinité, île de la, 34-36
Trois-Rivières, basse-ville, première mention de ce mot, 25
Trois-Rivières, ce nom 5, 12, 13, 26-29
Trois-Rivières, cimetières, 20, 21
Trois-Rivières, fort 8, 15-19, 62
Trois-Rivières, localités de ce nom 40
Trois-Rivières, registres, 16-19, 75
Trois-Rivières, ville, première mention de ce mot 25
Trudel, Sophie 73
TsondStannen, Thomas, Huron chrétien, 60
Turcotte, A 57
Turcotte, boulevard (Trois-Rivières) 15, 20
Turcotte, hôtel à Shawinigan, 56, 57
Turcotte, hon. Joseph-Edouard 54, 57
Unknown, The, roman canadien, 51
Varennes, voir Gautier de,
Véron de Grandmesnil, Jean, 34, 35
Vervins, paix de, .8
Volant, Claude, 35
Alélanges liistonques Volume 21