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DE LA " VÉRITÉ " XXI

Siège, et la liberté des fidèles tant soit peu gênée dans l'exercice du droit que leur reconnaît l'Eglise de recourir au Vicaire de Jésus-Christ pour chercher lumière, conseil et direction, dans les doutes, les peines et les épreuves de cette vie.

J'envoyai donc à Rome un mémoire, rédigé avec soin, écrit, je puis le dire, sous le regard de Dieu, dans lequel je me plaignis, selon mon droit, de la conduite de mou archevêque à mon égard.

mémoire, je ne sais par quel incroyable abus, tomba dans le domaine de la publicité. La publication de ce document par Y Electeur — -journal libéral qui devait tomber plus tard sous une interdiction du successeur de M' Taschereau— acheva d'indisposer l'archevêque de Québec contre moi, bieu que je ne fusse en aucune façon responsable de cette divulgation d'un document de sa nature absolument confidentiel et réservé.

Il se rencontre encore des catholiques, il faut le croire,

qui ignorent que celui-là, quel qu'il soit, s'expose aux

censures ecclésiastiques les plus graves, qui entrave ou

e l'exercice d'une pleine et entière liberté dans les

rapports des enfants de l'Eglise avec son Chef suprême.

Or la publication de ce mémoire confidentiel envoyé par un catholique du Canada à Rome, était très certainement de nature à faire hésiter beaucoup ceux de nos compatriotes qui auraient eu des plaintes semblables à porter devant le Saint-Siège. L'auteur de cette divulgation a donc gêné, entravé sérieusement la liberté des fidèles canadiens dans leurs communications avec le centre de la catholicité.

Ce n'était pas là la fin des épreuves.

Lors des pénibles débats qui eurent lieu dans la pn au sujet de la division du diocèse des Trois-Rivièn

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