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A PROPOS DES MÊLAS LXV

" Les combats de la plume l'emportent sur ceux de l'épée. Dans mon humble opinion, vous faites plus pour l'Eglise, mon cher ami, que n'ont jamais pu faire les Canadiens qui volèrent jadis au secours de Pie IX : et, cependant, qu'a-t-on fait jusqu'ici, je le dis avec chagrin, pour reconnaître votre mérite ?

M Je veux donc, moi aussi, en aidant la publication des Mélanges, contribuer, pour une faible part, au moius, à perpétuer l'influence si salutaire de vos écrits de journaliste catholique avant tout.

" Montréal, le 25 mars 1901.

" Mon cher ami,

" J'ai lu avec le plus vif plaisir, dans le dernier numéro de \&Véritè, tout ce qui est contenu sous le titre : Mélanges. Votre sympathique correspondant aurait pu ajouter, comme argument, pour hâter l'apparition de la série complète, que la publication de ces Mélanges est le meilleur moyen de conserver, et pour nous-mêmes et pour les générations futures, les grandes leçons qui ressortent des vingt dernières années de luttes, tant sur le terrain des principes catholiques, que sur celui de la politique au Canada.

" Espérons que les gens de bonne volonté qui ont eu l'honneur de vous aider à publier le deuxième volume, ne s'arrêteront pas en si beau chemin, mais qu'ils feront en sorte de faciliter l'apparition de la série complète.

" Que le Sacré-Cœur vous bénisse, vous soutienne et vous console dans votre œuvre essentiellement catholique et patriotique."

Enfin, un de mes abonnés de la province d'Ontario m'adressa la lettre suivante :

" Cher monsieur Tardivel,

" En réponse à l'invitation contenue dans le dernier numéro de \nVérité, je m'empresse de m'inscrire de noue

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