‹ Mélanges Julien HavetChapitre 199 sur 567 · In Mensa · texte numérisé non relu

In Mensa

[ ls quod alunt Ceres, ocia Bacchus,

[ ]cus.

Chain culpatur quod frater l'ratre necat[ur],

Dente quod attereret deterifori

Si sanguis clamat caro plus c[

Si venter tumulus criminis[

Incutit errorem quod olor jub[

Cui cum voce color cui placet a[

[47]. — De Ottone aleatore.

Non fuit in

]t vinci nec vindice querunt . . . .]sanus cum male sana . . . .]plus somnus amatur . . . ,]t sit sive puella . . V]eneris sit ad arma dicatum

]nec esse duohus ]mis

H. OMONT

FOULCOIE 1)E BEAUVAIS

INDEX TITULORUM

Adam, frater Fulcoii,

Hermannus, Remensis magis-

Adam, Suessionensis,

ter,

Adelaïdis, inclusa,

IIildricus, Meldensis præposi-

Adelaïdis, mater archiepi-

tus,

scopi Manassæ,

Hugo, miles et monachus,

Al gardis, virgo,

Hugo, episcopus,

Anscherus, miles,

Ivo I, S. Dionysii abbas,

Anselmus, pater Fulcoii,

Johannes,

Ansoldus, miles,

Mathildis , Anglorum regina,

Arnulfus, miles,

, io.

Bartholomæus, puer,

Morannus,

Benedictus, miles etmonachus

Nicolaus, juvenis,

S. Faronis,

Odo, juvenis,

Berengarius, sacerdos,

Odo, senior,

Oarolus II Calvus, rex,

Otgerus, cornes et monachus

Dagobertus I, rex,

S. Faronis,

Elisabeth, uxor

Otto, aleator,

Emma, mater Fulcoii,

Parcæ

Escelina, nutrix Fulcoii,

Rogerius. Y. Otgerus,

Eva, matrona,

Rogerius, Belvacensis episco-

Galterus, Meldensis episco-

pus,

pus,

Simo, Crispiacensis cornes,

Gervasius, Remensis archi-

Tetbaldus, pincerna,

episcopus,

Tetricus, frater Fulcoii,

Gislebertus, Meldensis

epi-

Theodericus, magister,

scopus.

Walcherius, juvenis,

Guillelmus cornes,

W alterus ( Morannus) ,

Henricus I, rex,

AVillelmus, cornes,

DU MUSÉE DU LOUVRE

PAR M. ÉMILE MOLINIER v

La collection des sculptures en ivoire que renferme le Musée du Louvre s’est enrichie, ces dernières années, de plusieurs monuments d'une importance capitale qui, par un heureux hasard, sont venus combler des lacunes regrettables dans une série comptant déjà tant d’œuvres de premier ordre. L'acquisition du triptyque byzantin dit Triptyque HarbavïUe, du nom du collectionneur qui l’a longtemps possédé, l’acquisition à la vente de la Collection Spitzer, l’an dernier, de deux pièces très importantes ayant fait partie de la décoration de selles d’ivoire, un troussequin et un arçon, ont attiré l’attention sur une réunion d’objets qui tient assurément une des premières places, aussi bien au point de vue artistique qu’au point de vue archéologique. Tout récemment encore entrait au Louvre, par voie d’acquisition, un ivoire byzantin qui me semble mériter une étude particulière.

Qn sait combien sont rares les monuments d’ivoire sculptés à Byzance ou dans des contrées soumises pour les arts à l’influence byzantine, et combien sont plus rares encore les monuments de ce genre ayant, au point de vue plastique, une véritable valeur. Beaucoup de ceux que, faute de mieux, nous recueillons avec soin, ne peuvent être considérés comme autre chose que comme des documents archéologiques. Sortis d’ officines où se fabriquaient par centaines des

images de saints, de tous prix et de toutes dimensions, ils ne nous montrent qu’un bien pâle reflet de l’art véritable de l’époque qui les a vu naître; et, il faut bien l’avouer, faute d’un classement méthodique et surtout faute de publications suffisamment exactes, c’est sur ces spécimens de facture bâtarde que la plupart des archéologues se sont fait une religion au sujet de l’art byzantin ; l’étude de certaines séries plus riches et beaucoup plus nombreuses, telle que la série des manuscrits à peintures, leur a bien fait soupçonner qu’à côté de cet art figé, hiératique et, somme toute, de qualité très médiocre, il avait existé à Byzance un art très vivant, très imprégné de l’antiquité classique dont il continuait les traditions ; mais faute d’une étude raisonnée, faute de recueils de planches bien exécutées et facilitant les comparaisons, l’archéologue qui étudie l’art byzantin tâtonne encore et tâtonnera vraisemblablement encore longtemps. C’est grâce à l'absence d’un Corpus des monuments byzantins, devenu absolument nécessaire, que des archéologues animés des meilleures intentions, tels que Labarte, ont pu si souvent se tromper et attribuer à des artistes grecs des monuments dont beaucoup ne trahissent pas même la moindre trace d’influence byzantine. Un jour viendra peut-être où quelque savant tiendra à honneur d’attacher son nom à une œuvre aussi considérable que le serait le recueil de tous les monuments d’art byzantin connus, ou tout au moins pouvant être datés d’une façon à peu près certaine; mais jusque-là, avouons-le, on en sera réduit aux hypothèses et aux conjectures. Le mieux est pour l’instant de publier les œuvres encore inédites, surtout celles qui présentent un caractère artistique très prononcé. C’est ce qui m’a engagé à faire connaître le beau volet de triptyque qui vient d’entrer au Louvre.

Comme beaucoup de tableaux d’ivoire fabriqués à Byzance, le tryptique dont ce feuillet formait la partie gauche, est sculpté sur les deux faces, sa partie supérieure est en quart de cercle. 11 11e se rattachait point, ainsi que cela a généralement lien, au panneau central par des charnières, mais par des gonds, qui venaient s’insérer dans des cavités creusées à la partie inférieure et à la partie supérieure du volet.

Phofot. Berlhaud.

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