Gall. christ., I
2. Gall. christ., I, 887. —Cette abbesse vivait à la fin du xne et au commencement du xme siècle.
3. Parmi les obits qui nous paraissent les plus intéressants, citons encore celui-ci, du 13 mai : « Obiit Petrus Gaufredi de Vellenna, qui pro redemptione anime sue dédit huic ecclesie mille solidos, qui familiaris et carus amicus noster erat »; et celui-ci, du 31 mars : < Obiit frater Bertrandus de Sancto Quintino, predicator ».
4. On ne saurait mieux faire, en cette matière, que de renvoyer au livre déjà cité de M. Molinier, Les Obituaires français au moyen âge. « On ne pourra, dit-il (p. 80), utiliser les obituaires que le jour où l’on aura publié dans les différentes provinces un corps des principaux nécrologes... » — D’importants obituaires normands ont été réunis dans le t. XXIII des Historiens de France ; un vaste recueil des Necrologia Germaniae a été entrepris parla S ociété des Monumenta Germaniae historica. On sait aussi le parti que M. Friess a tiré des plus anciens nécrologes de l’abbaye bénédictine d’Admont en Styrie : Die aeltesten Todtenbücher des Benedictinerstiftes Admont in Steiermark (Vienne, 1885).