‹ Mélanges Julien HavetChapitre 359 sur 567 · PAR M. N. VALOIS · texte numérisé non relu

PAR M. N. VALOIS

Parmi les diverses séries de documents que renferment les Archives du Vatican, il n’en est peut-être pas qui réserve au chercheur de plus agréables surprises que la collection de pièces détachées connues sous le nom d 'Instrumenta miscellcinea. Classées suivant un ordre chronologique peu rigoureux, elles remplissent de larges layettes transportées à Paris, en 1810, avec le reste des Archives pontificales 1 et encore revêtues des gros cachets de cire rouge de la gendarmerie impériale.

J’avais été autorisé, par «ne faveur spéciale dont je ne saurais me montrer trop reconnaissant, à dépouiller com-

Iplètement, pour une période de dix-sept années, cette série, dont on ne communique d’ordinaire les pièces qu’une à une. J'ai pu ainsi prendre copie, en 1891, d’un document qui jette une lumière toute nouvelle sur les origines du Grand Schisme d’Occident.

S’il est un moment critique dans l’histoire de l’Église, c’est bien celui où Clément VII (Robert de Genève), le

1. Ces pièces doivent correspondre à la première partie de la série A ( Chartes ) du Tableau systématique des Archives de l'Empire publié par Daunou, en 1811 et 1812 ; cette série contenait, en effet, des « pièces originales et détachées, distribuées par ordre chronologique depuis le iv° siècle jusqu’au xixe dans trois cent soixante boites ou cartons » (Henri Bordier, les Archives de la France, Paris, 1855, in-8°, p. 396).

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LA SITUATION

second pape élu après la mort de Grégoire XI, s’efforça de prendre dans la chrétienté, particulièrement en France, la place jusqu’alors occupée par Urbain Y1 (Barthélemy Prignano). L’histoire de cette substitution a souvent été racontée ; les circonstances en sont exposées tout au long dans plusieurs récits officiels. Toutefois, en pareille matière, les pièces, destinées à la publicité sont fort sujettes à caution. Les personnages mêlés à cette triste scission avaient trop d’intérêt à colorer les faits d’une manière favorable à leur cause pour qu’on puisse accepter de confiance leurs récits, d’ailleurs contradictoires, li importerait de savoir, non pas tant ce qui se disait tout haut à cette époque, que ce qui se murmurait à voix basse, surtout entre personnes liées par des sentiments communs et disposées à se parler en toute franchise, sans réticence. De là l’intérêt d’un mémoire contenant les communications que cinq cardinaux d’Avignon entendaient faire faire secrètement au nouveau pape Clément YII par l’ intermédiaire d’un canoniste, Gilles Bellemère, qu’ils renvoyèrent à cet effet en Italie L

1. Aux nombreux écrits de ce célèbre canoniste, publiés sous les titres de Prælcctiones in libros Decretalium (Lyon, 1548 et 1549, 6 vol. in-folio), de Commentarium in Gratiani décréta (Lyon, 1550, 2 vol. in-folio), de Consilia et de Tractatus super titulo de Foro competenti, libro Sexto (Venise, 1579, in-folio), de Sacrosanctæ decisiones canonicæ (Venise, 1613, in-folio), etc., on pourrait joindre la déposition, encore inédite, que Gilles Bellemère fît en présence des envoyés du roi de Castille au sujet des événements du printemps de 1378 (Bibl. nat. , ms. latin 11745, fol. 53 v°). Le spectacle des rues de Rome et les entretiens qu’il avait eus avec diverses personnes lui avaient fait concevoir de justes appréhensions au sujet des dispositions de la populace romaine, et ce n’est pas sans une vive inquiétude qu’il avait pris congé des cardinaux, dans la soirée du 7 avril, après les avoir accompagnés jusque dans le conclave. Il passa la nuit suivante dans la maison qu’occupait le cardinal de Saint-Eustache au haut des degrés de Saint-Pierre. Le 8 au matin, il s’enfuit, déguisé, et gagna, par le Transtévère, puis par les petites rues tortueuses de Rome, l’église de Saint-Eustache, dont il était vicaire ; il y fit célébrer une messe du Saint-Esprit. Ensuite, épouvanté par ce que lui apprirent deux ecclésiastiques romains, chanoines de cette église, il alla chercher, non loin de là, auprès du Panthéon, un refuge dans une maison occupée par un milanais ; il s’y tint caché tout le jour et y passa la nuit suivante. Le 21 juin, il quitta Rome, sans en avoir demandé ni obtenu la permission; il rejoignit les cardinaux à Anagni, puis, le 3 juillet, se mit en route pour Avignon. .

de leglise en 1378

Le texte original des instructions de Bellemère est dépourvu de date. Mais, d’une part, la mention de l’élection de Clément VII, qui avait eu lieu le 20 septembre, à Fondi, et l’indication de l’époque à laquelle la nouvelle en était parvenue à Avignon dans les termes suivants : « le 1 1 et le 12 du 'présent mois » (art. 1), d’autre part, l’emploi du prétérit pour désigner un fait datant du 20 octobre (art. 36) prouvent suffisamment que la rédaction de cette sorte de note confidentielle doit se placer dans le dernier tiers du mois d’octobre 1378.

Parmi les six cardinaux qui étaient demeurés en Avignon lors du départ de Grégoire XI pour l’Italie , cinq s’étaient, dès le mois d’août, détachés d’Urbain VI. Rédigées au nom de ces cinq prélats, les instructions dont il s’agit ont plus particulièrement pour auteur l’un d’entre eux, le frère du pape Urbain V, le vénérable Anglic Grimoard, cardinal d’Albano : il y parle, dans une des premières phrases, à la première personne (art. 2).

Ce qui ressort tout d’abord du texte de ce mémoire (art. 1), c’est que, dès le mois d’octobre 1378, les cinq cardinaux Anglic Grimoard, Gilles Aycelin de Montaigu, Jean de Blauzac, Hugues de Saint-Martial et Guillaume de Chanac embrassèrent chaudement le parti de Clément VII, dont ils venaient à peine d’apprendre l’élection. Les renseignements qu’ils fournissent sur les dangers de la situation n’en sont que plus précieux à recueillir. A Avignon même, l’attitude équivoque de Pierre de Monteruc, cardinal de Pampelune, qui ne se décidait point à rompre avec Urbain, ne laissait pas que de leur inspirer certaine inquiétude (art. 40). Barthélemy Prignano comptait toujours de nombreux partisans, mal instruits, apparemment, de la vérité des faits (art. 15). La Provence presque tout entière demeurait soumise à 1’ « Antéchrist ». Le manifeste des cardinaux dissidents n’avait pu être publié ni dans Aix ni dans Arles : on eût craint d’y soulever des émeutes (art. 19). Urbain VI avait déposé l’archevêque d’Arles Pierre de Cros et, circonstance ignorée, l’avait remplacé par quelque frère ou neveu d’Othon de Brunswick, le quatrième mari de la reine

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Jeanne de Naples : ce prélat manœuvrait secrètement pour s’emparer des châteaux et forteresses de l’archevêché d’Arles (art. 26). Les deux frères Guillaume et Aymar de la Voulte, transférés par Urbain YI, l’un de Marseille à Valence, l’autre de Grasse à Marseille, occupaient indûment ces nouveaux évêchés (art. 23 et 24). Le bruit public désignait aussi comme urbaniste le patriarche d’Alexandrie (la note dit, par erreur, le patriarche d’Antioche), Jean de Cardailhac , auquel Urbain avait concédé en commende l’archevêché de Toulouse, et l’on ajoute que cette promotion avait fait grand scandale dans la capitale du Languedoc (art. 25). Pressenti par un envoyé des cardinaux avignonnais, le roi Pierre IV d’Aragon ne s’était prononcé ni dans un sens, ni dans l’autre (art. 33). Il n’était pas jusqu’au roi de France, Charles Y, qui ne conservât une attitude pleine de réserve (art. 14 et 16). Les lettres qu’il envoyait à la reine Jeanne de Naples et au comte de Fondi avaient pour objet de les remercier de ce qu'ils avaient assuré la sécurité des cardinaux (art. 20). Mais l'argent qu’il avait mis à la disposition du Sacré Collège n’avait pu encore, faute de quittance en règle, être expédié en Italie (art. 2, 3, 4 et 5). Seul des princes français, le duc Louis d’Anjou s’était franchement rallié, dès la première heure, à la politique des cardinaux : il leur avait accordé un subside (art. 17) ; à la première nouvelle de l’élection de Clément Y II, il avait témoigné une joie des plus vives, fait chanter le Te Dewu et célébrer une messe du Saint-Esprit dans la cathédrale de Toulouse, défendu même que personne continuât d’obéir à Urbain (art. 18). Quant à l’or dont Clément YII avait un si pressant besoin, le clergé de France se montrait peu disposé à en offrir à ce pontife. La situation critique des cardinaux, aux prises avec la populace ou la soldatesque italiennes, avait attendri d’abord plusieurs prélats : mais déjà la nouvelle de la retraite du Sacré Collège en la ville de Fondi et de l’heureuse élection de Robert de Genève calmait leur émotion, et resserrait les cordons de leur bourse. Le péril paraissait écarté : ils aimaient à se persuader que tout subside était superflu (art. 7, 8, 9 et 10).

de l’église en 1378

Si le tableau que tracent de la situation les cardinaux avignonnais différé de la peinture officielle à laquelle nos yeux étaient accoutumés, les conseils qu’ils adressent à Clément Yll ne sont pas moins instructifs.

Que votre avènement, lui disent-ils, soit notifié au moyen de bulles aux prélats, aux princes, aux villes, aux universités (art. 12). Provoquez par des demandes gracieuses la concession d’un subside qui ne doit pas être obligatoire (art. 11); priez les métropolitains d’agir, à cet égard, auprès de leurs suffragants et des clercs de leurs provinces ; indiquez-leur que vos besoins et ceux des cardinaux n’ont fait que croître depuis votre élection, et faites leur entrevoir que votre intention n’est pas de les grever de nouvelles charges, mais bien plutôt de les soulager dans la mesure du possible (art. 13). Ayez, ainsi que le Sacré Collège, un commissaire en Avignon, muni de pleins pouvoirs pour encaisser, donner quittance, faire des remises, accorder des répits (art. 27). Sollicitez du duc d’Anjou un nouveau sursis pour le payement de ce que lui redoit la Chambre apostolique (art. 28). Renouvelez les pouvoirs, réglez les gages des pénitenciers d’Avignon (art. 34). Songez aux moyens de vous assurer de nouveau le concours de Bernardon de la Salle (art. 39). Vers l’Empereur, vers le roi de Hongrie, envoyez quelque prélat bien sûr (art. 35); aux rois d’Aragon, de Castille, d’Angleterre et de Portugal adressez, ainsi qu’aux princes et aux prélats des mêmes royaumes de « solennels » ambassadeurs (art. 32). Dites ou faites dire au cardinal de Pampelune qu’il se garde de persévérer dans la voie où il s’engage et qu’il change sa manière de voir (art. 40). Faites mander par la reine Jeanne au sénéchal de Provence qu’il proclame dans le pays la défense d’obéir à 1’ « intrus » (art. 19), qu’il prenne en mains la cause de l’archevêque d’Arles et qu’il expulse le rival de Pierre de Gros (art. 26). Auprès des prélats de France, il convient d’employer un style insinuant en les exhortant à suivre le bon parti et à prendre garde aux censures (art. 31). Ayez l’œil sur les parents de Grégoire XI, qui auraient dû se dessaisir, à la mort de ce pape, des terres et des châteaux du Comtat Venaissin, dont il leur avait

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confié la garde temporaire, mais qui n’en ont rien fait (art. 37). Maintenez le nouveau viguier d’Avignon (art. 36). Confirmez l’élection de Jean T’Serclaes à Cambrai et d'Eustache Persand de Rochefortà Liège : c’est le moyen d’attirer à vous tout le pays de Liège et toute la province de Hainaut (art. 30). D’une manière générale, pourvoyez les églises vacantes de sujets bons et capables : par eux vous gagnerez le clergé et le peuple (art. 29).

Il importait surtout d’obtenir promptement l’adhésion de Charles Y. Non seulement les cardinaux avignonnais comptaient qu'il entraînerait par son exemple ses alliés les rois d’Écosse et de Castille; mais un message, que lui avaient envoyé, à l’occasion du schisme, l’Empereur Charles IV et le roi de Hongrie Louis Ier, avait accrédité l’opinion que ces deux derniers souverains s’en rapportaient aussi au jugement du roi de France et qu’ils conformeraient leur conduite à la sienne (art. 16) L

11 convenait donc d’envoyer vers Charles V un ou deux des cardinaux qui entouraient Clément YII ; on aurait soin de confier cette mission à des prélats dont la personne fût agréable au roi, et Lun d’eux tout au moins serait choisi parmi les cardinaux qui, ayant pris part au conclave du mois d’avril, pouvaient témoigner de visu de la violence faite au Sacré Collège. Le rédacteur des instructions données à Gilles Bellemère avait même insinué d’abord que le choix de Jean de Gros, cardinal de Limoges, et celui de Jean de la Grange, cardinal d’Amiens, lui paraissaient fort convenables : puis, se ravisant, il avait rayé cette dernière phrase, s’en remettant au pape du soin de désigner luimême les cardinaux qui lui sembleraient le mieux remplir les conditions voulues (art. 14). De fait, le cardinal de Limoges fut au nombre des légats choisis par Clément YII.

Le pape devait enfin revenir lui-même le plus vite possible sur les rives du Rhône : tel était l’avis des cinq cardi-

1. Cf. ce passage des Grandes Chroniques (éd. P. Paris, t. VI, p. 447) : « Et jasoit ce que le roy de Hongrie eust par avant segnifîé et escrit au roy de France que, telle partie comme il tendroit, ledit roy de Hongrie tendroit... «

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naux d’Avignon, partagé par tous ceux qui portaient intérêt à Clément VII et au Sacré Collège, y compris Charles Y : fl Ici, dans votre majestueuse demeure, environné de cardinaux légitimes, vous pourrez, faisaient-ils dire au pape de Fondi, confondre plus aisément Barthélemy l’intrus et plus vite attirer dans votre obédience les princes de la chrétienté. Il s’agit de prendre les devants : votre rival, sollicité par des gens de ce pays, se propose de venir prochainement en France pour y soumettre ses prétentions à l’arbitrage du roi (art. 16). Gardez-vous seulement, à moins d’avoir au préalable obtenu la soumission des Provençaux, d’aborder ailleurs qu’en un port du royaume, et faites la traversée sur des galères françaises (art. 21). Laissez derrière vous des légats pour combattre l’intrus, reconquérir pacifiquement et gouverner les États de l’Église (art. 22) : mais n’entreprenez point d’autre guerre (art. 38). »

Chacun des points touchés dans ce curieux mémoire demanderait de longs développements que je ne puis donner ici. Les cinq cardinaux d’Avignon montraient autant de zèle que de perspicacité : leurs conseils furent goûtés, car la plupart ont été suivis '. Nos cinq prélats ne laissaient pas de se faire quelques illusions : l’une des plus étranges s’explique par l’influence prépondérante que le roi de France avait prise dans les affaires de l’Église. Arbitre de la chrétienté, les cardinaux le regardaient comme appelé à donner à plusieurs souverains une sorte de mot d’ordre ; ils allaient jusqu’à croire que le pape italien viendrait en France solliciter la protection de Charles Y. Est-il besoin

1. J’ai la preuve qu’une galère avait été louée à un patron marseillais pour le transport de Gilles Bellemêre (Archiv. du Vatican, Introitus et exitus, n° 350, à la date du 5 février 1379), et que celui-ci était parvenu à Fondi, auprès de Clément VII, à la date du 23 décembre 1378 ( Introitus et exitus, n° 351). Le 6 janvier suivant, il était chargé du gouvernement de la chancellerie de Clément VII (E. von Ottenthal, Die papstlichen Kanzleiregeln von Johannes XXII bis Nicolaus V, Innsbruck, 1888, in-8°, p. 90). Ce pape avait, dès le 5 et le 8 novembre, expédié les bulles de confirmation des élections de Cambrai et de Liège (. Instrumenta miscellanea et Liber supplicationum Clementis VII antip., anni 1 pars III, fol. 219 r°) ; mais il est peu probable qu’à ces dates il eût déjà reçu communication des avis donnés par les cinq cardinaux d’Avignon.

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d’ajouter que jamais pareille pensée n'avait traversé l’esprit d’Urbain VI? Le trait n’en est pas moins curieux à signaler. Rapproché de plusieurs autres, il donne la clef d’une politique qui devait exposer le roi de France et le pontife d’Avignon à de bien cruels déboires.

Memoria eorum que sunt injuncta domino Egidio Bellemer e per dominos meos cardinales Avinione existent es super hiis que contingerunt (sic) post recessum Joliannis Henrici, canonici Ariensis (sic), et Joliannis Hervei, servientis armorum.

1 . Primo explicabit domino nostro Clementi quod per diversas lifteras plurimorum, XIa et XIIa mensis presentis, sciverunt ipsum dominum olim cardinalem Gebennensem electum in Summum Pontiflcem in loco de Fundis, XXa die mensis sep. tembris; de qua [electione] fuerunt gavisi in immensum, et liumiliter et devote se recommendant Sue Sanctitati, quam Deus dirigat et conservet ad felicem gubernacionem Ecclesie sue sancte.

2. Item, explicabit dicto domino nostro causam propter quam non possunt mittere pecuniam quam Rex misit hic, que fuit deposita penes me, cardinalem Albanensem, per Bernardum de Montlehery, consiliarium Regis \ ex eo quod dominus Albanensis non potest eam tradere nisi ipse habeat obligacionem Camerarii apostolici 1 2 sub certa forma et tenore hic dimissis per dictum Bfernardum] penes me, cardinalem Albanensem : quam obligacionem vel procuratorium ad obligandum nundum misit dominus Camerarius, licetlIII nuncios propter hoc ad ipsum miserimus.

3. Item, quia dicta obligacio vel procuratorium ad obligandum non vénérant, et dubiiabamus de periculis itinerumetne nostre littere potuissent ad dominum Camerarium pervenisse, impetravimus a domino Rege quod contentaretur de obligacione quam faceret Tliesaurarius apostolicus 3, obligando se, tanquam [Thesaurjarius apostolicus, et Cameram apostolicam ;

1 . Bernard de Montlhéry remplissait les fonctions de trésorier du Dauphiné (L. Delisle, Mandements et actes divers cle Charles V, n° 861).

2. Le camerlingue Pierre de Gros, archevêque d’Arles, n'était point encore revenu d’Italie.

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