Cf. S. Gregorii Dialog., 1. IV, c
DE BOÈCE EN NÉERLANDAIS
Tout ceci nous amène à croire que l’auteur s’est non seulement servi de plusieurs sources, comme il l’affirme, mais qu’il les a traitées avec une telle liberté que son œuvre peut être regardée comme un commentaire nouveau, d’autant plus qu’il semble avoir eu à sa disposition un certain fonds de lectures personnelles (c’est ainsi que, dans le passage du prologue où il parle de la nécessité d’avoir des textes corrects, passage certainement non traduit, il cite saint Jérôme et Sénèque). Il reste cependant possible qu’il ait puisé dans quelque recueil de gloses plus semblable au texte néerlandais que ceux que nous avons consultés. Pour faciliter les recherches ultérieures, nous donnons en note 1 le début du prologue et celui du commentaire, d’après le texte imprimé.
1. Début du prologue : « De Prologhe. Allen ende sonderlinghe goeder dueghdeliker ghewerken pleghen vier eausen of saken tsine... » — Début du commentaire : « Ter eeren ende loue ons heeren Ihesu... aengheroepen, aise dat Plato in sinen bouc van tymeo leert te doene. so wil ic hier tonsen principale propooste keeren, »