Ibid., p. xxvi
10. G. Scherrer, Verzeichniss der Handschriften der Stiftsbibliothek von Sanct Galien, 1875, p. 233-235.
11. Zaccaria, Letlera sopra; i codici délia Libreria capitolare diModena
664 J. TARDIF. — UN ABRÉGÉ JURIDIQUE
Il porte dans ces manuscrits divers intitulés : De legibus humanis et divinis ', Incipiunl interrogationes seu interpretationes de legibus divinis sive humanis 2, Dicipiuni questiones de variis voca, biolis in lege 3.
Cette collection a un caractère plus personnel que la précédente : le rédacteur a également suivi pas à pas Isidore de Séville, mais il l’a notablement abrégé et a disposé les matières dans un ordre un peu différent de celui qu’elles occupent dans les Étymologies. Ainsi il a placé en tète les chapitres 2 et 3, § 1 du livre Y, qu’il a reproduits littéralement en les réunissant sous la rubrique primitive du chapitre 2, De legibus divinis et humanis, devenue parfois le titre général de la compilation. Il est ensuite revenu au livre II, dont il a inséré ici le chapitre 10, De lege, presque au complet (§§ II-III) ; les §§ 2 et 3 seuls sont abrégés. Il est alors passé au chapitre 15 du livre XVIII, qu’il a transcrit en entier moins le premier paragraphe (§ IY). Dans le chapitre 24 du livre Y, De instrumenta legalibus , il n’a pris que des passages : les §§ 18, 19, 20, 21, 30, 31 en entier et le § 29 en partie (§§ V-X). Les chapitres suivants du même livre : 25, De rebus. — 26, De criminibus in lege conscriptis. — 27, De poenis in legibus constituas, n’ont guère fourni que des définitions : ainsi les §§ XI-XV correspondent aux §§ 12, 19, 20, 21, 22, 23 du chapitre 25; les §§ XVI, XIX-XXVI aux §§ 9, 10, 13, 14-15, 16, 17, 19, 20, 25, 26 du chapitre 26, et les §§ XXVII et XXVIII, aux §§ 1 et 2 du chapitre 27.
Dans quelques manuscrits, les mss. lat. 4628 A, 4631, 4760 et 10758 de la Bibl. nat., les extraits des chapitres 26 (§§ 19, 20, 25, 26) et 27 (§§ 1, 2) du livre V, sont intercalés au début entre les fragments du livre Y et ceux du livre II ; mais l’ordre dans lequel se succèdent ces paragraphes dans les Étymologies prouve clairement que c’est là une
( Biblioteca antica et moderna di stovia litteraria. Pesaro, 1767, t. II’ p. 390-393).
1. Bibl. nat., mss. lat. 4628 A, f° 69 r”, c. 1 et 4631, f° 112 v°.