‹ Mélanges Julien HavetChapitre 530 sur 567 · C. COUDERC. — MANUSCRITS · texte numérisé non relu

C. COUDERC. — MANUSCRITS

ture du commencement du xve siècle. Les Annales de Flodoard y occupent les feuillets 289-304. Elles ont été copiées, comme on vient de le voir, sur le ms. 9768. Le volume porte, sur les plats de la reliure, les armes et, au fol. 1, Vex lïbris de l’abbaye de Saint-Victor : « Hic liber est Sancti Victoris Parisiensis... » Il a été décrit par Claude de Grandrue, dans son catalogue \ sous la cote BBB 4. A son entrée à la Bibliothèque nationale, il reçut dans le fonds Saint-Victor le n° 287 qu’il conserva jusqu’au moment où ce fonds fut inséré dans la seconde partie du fonds latin. Nous l’avons désigné par la lettre C' dans notre classement.

3°— Paris, Bibliothèque nationale, ms. latin 5354. Parchemin. 139 feuillets à 2 col., de 337 sur 240 millimètres. Rel. chagrin rouge, au chiffre de Louis-Philippe. Écriture du xie siècle. Les Annales y commencent au fol. 21 , par le titre suivant : « Incipit cronica Frodoardi, presbiteri, de gestis Normannorum », et s’y continuent jusqu’au folio 41. Ce manuscrit appartenait, au xmc siècle, à l’abbaye de Bonneval, au diocèse de Chartres. On y ht, en effet, au fol. 139 v°, la note suivante, due à une main de cette époque : « Hic est liber sanctorum martyrum Florentini et Hilarii, Marcellini et Pétri, quicumque eum furatus fuerit vel alienabit ab ista ecclesia Bonevallis, anathema sit 1 2. » Il fut recueilli, à la fin du xvie siècle, dans la bibliothèque du président Jacques- Auguste de Tliou et passa, au xvn\ dans celle de Colbert, où on lui donna le n° 957. En 1732, il subit le sort des autres manuscrits que ce ministre avait réunis et entra à la Bibliothèque du Roi. Il y reçut d’abord le n° 38633-3-, et, peu de temps après, au moment de la rédaction du catalogue de 1744, le n° 5354 qu’il porte toujours. Nous l’avons désigné par la lettre D dans notre classement.

4° — Allai, Bibliothèque de la ville, ms. 80. Papier. 58 pages, in-fol. Écriture du xviic siècle. Ce manuscrit, que nous n’avons pas vu, a été copié, d’après Pertz, sur le ms. latin

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