‹ Mélanges Julien HavetChapitre 552 sur 567 · Jour · texte numérisé non relu

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2. Lettres — 1303, 20 févr. (Paris) — de Gér. de Sotteghem, J. de Gavre, J. de Cuyk et Gér. Moor ; éd. Limburg-Stirum, I, 335.

M. de Limburg-Stirum a publié par erreur cet acte sous la date du 16 janvier : ce n’est qu’en 1558 que la célébration de la Chaire de Saint-Pierre fut fixée au 18 janvier ; voy. Mas-Latrie, Trésor de chronologie, col. 629.

En leur demandant de détruire ces fortifications il ne leur demandait donc que de renverser ce qu’ils n’avaient pas eu le droit de construire. La question était litigieuse. Il ne nous appartient pas de la résoudre. Il nous a suffi de montrer, que le traité de Marquette, tel qu’il est défini par les Annales Gandenses , Jacques Meyer et les meilleurs historiens, n’a pas existé L

1. M. de Limburg-Stirum (Codex, II, 98-113) a encore publié une très curieuse relation, en langue néerlandaise, de négociations qui eurent lieu à Marquette, mais qui n’ont rien de commun avec celles dont il est question cidessus. 11 existe deux expéditions de cette relation aux Archives de l'État à Gand, l’une comprise sous les nos 1119, 1120, 1158 de l’inventaire de Saint- Génois, l’autre sous le n° 1321. Saint-Génois ne s’est pas aperçu que les nos 1119, 1120, 1153 formaient les différentes parties d’un même document et qu’avec quelques variantes de rédaction, ils étaient la reproduction du n° 1321 ; et il a été amené à dater les nos 1119 et 1120 de 1305, le n° 1153 de 1306 et le n,J 1321 de 1316. M. Wauters ( Tables chronologiques des chartes imprimées concernant l’histoire de Belgique, t. VIII, p. 315) date ce document de 1308 ; M. de Limburg-Stirum, dans le doute, s’abstient. Cette relation par Louis de Nevers, fils ainé de Robert de Béthune, comte de Flandre, doit être datée du mois d’octobre 1314.

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