DE M. LE COMTE DE LAVILLEGONTIER , PAIR DE FRANCE
Je viens de vous relire pour la troisième fois....
Je trouve que vous avez parfaitement conçu et conduit votre sujet , et que jamais ne fut faite plus large et plus
complète défense de notre instruction scolastique
Ce que vous dites de la loi du lyrannicide est admirable. L'eff"et en a dû être éclatant ; il serait à désirer que les journaux reproduisissent au moins ce morceau.
Extrait d'une lettre du 11 juillet 1837, DE M. DE SALVANDY, MIMSTRE DE l/lNSTRLCTION PUBLIQUE.
Je ne puis que vous féliciter des sentiments qui
vous ont dicté ces pages, aussi noblement pensées qu'élégamment écrites.
Extrait d'une lettre du 16 mars 1837, DE M. ADOLPHE BLANQUI.
Votre discours ne m'apprend rien que je ne sache
de l'élévation de vos pensées et de vos magnifiques formes de style, dont j'éprouve encore, après bientôt vingt-cinq ans, la favorable influence *.
Extrait du Courrier Français du 12 décembre 1837. APRÈS QUELQUES CITATIONS:
Nous regrettons de ne pouvoir citer des fragments plus nombreux du discours de M. Maillet-Lacoste. Mais nos lecteurs apprécieront tout .'i la fois le talent de l'écrivain et la sagesse du penseur dans ce peu de lignes, que les matières politiques nous forcent de réduire , quoiqu'elles appartiennent aussi à la politique. La presse parisienne ne saurait d'ailleurs négliger aucune occasion de rendre justice au mérite des professeurs qui, dans les départements, s'élèvent, par la noblesse de leurs sentiments, jusqu'à la hauteur d'une mission philosophique et politique.
* Professeur de rhétorique au lycée de Nice, en 1814, lorsque M. A. Blanqui y étail élève, j'ai eu le bonheur d'assister aux premiers développements de ce beau talent, qui est aiijourd'hui un des ornements de notre lillévatnre.