‹ MélangesChapitre 58 sur 111 · SCÈNE Vil · texte numérisé non relu

SCÈNE Vil

CÉCILE

Je ne dis pas cela non plus.

ANTOINE

Non, maïs vous êtes fâchée qu'y s'en aille, ça revient au même; n'y a pas d'mal à ça, mon enfant. J'vas l'rappeler tout d'même. Eh ! dites donc là-bas, m'sieur! m'sieur... Chose! Ah ben oui!

Air : Des cinq voyelles,

Y court vraiment pu vite qu'un chevreuil; Y grimpe comme un écureuil , Faut en faire son deuil.

Mam'selle, n'faut rien lui dire , Puisqu'il aime tant à lire, Laissez-lui Trecueil.

Quoi! vous riez, vous m'offrez ce fauteuil? Vrai! de ce doux accueil, Je sis tout plein d'orgueil, Et sans ma femme, qu'est d'Auteuil, Vous m'donneriez dans l'œil !

CECILE

Mais qu'y a-t-il donc dans ce livre?

ANTOINE

Ah! yn'ditpas d'bien des dames, d'abord; y n'est pas galant, et pour cause.

CÉCILE

N'est-ce point lui que j'aperçois?

ANTOINE

Comme vous dites , c'est lui-même ! C'est pourtant un grand homme que vous voyez là! (interao.

^ent, et, après l'entrée de Boileau et Boursault, ils se retirent.)

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