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DE LA CONSCIENCE

Supposez que Retz , au lieu de dire à l'émeu* tier qui le couchait en joue : « Malheureux ! si

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ton père te voyait ! » lui eût dit : « Malheureux ! « tu oublies que Dieu te voit, et que l'échafaud « t'attend! » aurait-il sauvé sa vie? Hélas! non, vraisemblablement; tandis que son admirable inspiration fit craindre à ce misérable d'avoir été reconnu, et d'être maudit de son père en rentrant chez lui. Sans cela, ni Dieu, ni la justice humaine, si souvent tardive ou même aveugle, ne l'eussent probablement pas retenu; tant l'adage russe « Dieu est bien haut et le Czar est « bien loin! » est celui de nos passions prêtes à s'assouvir, et tant l'espoir du secret ou de l'impunité les y encourage !

Qui de nous craint autant sa voix intérieure que la voix publique 7 Combien de nous, et des mieux famés, vivent paisibles avec une conscience où, pourtant, bien des fautes secrètes sont enregistrées! On oublie les unes, on excuse les autres, et les moins excusables, avec une indulgence dont on manque pour les fautes , toutes pareilles, qu'on découvre dans ses semblables. Combien de. nos magistrats, correctionnels et même de cours d'assises , se condamnent chaque jour plus ou moins eux-mêmes, sans y prendre

garde , dans les coupables soumis à leur juridicdon!

Vous vous écrierez que j'exagère, que je calomnie ce qu'on appelle ia bonne ou haute so^ détél Et.qu'y voit-^n jaurjaeUemevtJ^^ *.

Certes, peu ou point de œs vijs délits, tejs que l'usure aa poids de Vpv,; m^k Qf>mbim de senrîces isi&éressés et de dévouements usur^ires !

Certes I emeore, point de fauis: en écriture privée; mais en beaux sentiments, qiais en vertus .iiimùlées, combien de faussaires!

Certes, enfin , point d'escroqueries de la bourse de ses voisins; mais de leur estîinç, de. leurs louanges imméritées , de leurs amitiés et amours indignement obtenus, pour cela, comme pour tant d'honneurs, de renoms et d'emplois malitcquis , que d'escrocs abondent !

Aussi , très-bonne et très-haute société , quand orient pour chacune de tes âme$ le jour de sa mise il nu à son arrivée dans l'autre monde ,. devant Bien et les autres âmes qui l'y attendent, l'Q&cès d'une inévitable honte peut-il suffire à un châtiment ajourné jusque-là, et d'autapj; plus mérité ?

ll*tK OCTOGÉNAIRE.

Ce qu'ici-bas les âmes^ entre elles, 'aiment le plus, c'est à se plaire les ânes aux autres. Aussi ne s'y montrent-elles, autant qu'il se peut , que par leurs bons côtés , cachant les mauTais , se trompant mutuellement , et obtenant une estime, des amitiés , des admirations même , par cette h}'pocrisie que toutes , plus ou moins, se client permise.

Mais quand l'une de ces âmes, ainsi abusée, vient à nous précéder dans un meilleur monde , et q^e de là , voyant à nu les nôtres , elle y- décomTe tant de faiblesses, de turpitudes tnême, que nous lui avions cachées avec tant de soin , quoique .pour si peu de temps, qui de nous songe à l'indignation et au mépris que doivent lui inspirer tant de mensonges?

Nous y songeons si peu, que, loin d'en mourir de honte , ce sont ces âmes , ainsi désabusées de la notre , que nous pliâgnons de nous avoir quittés ; ou , si nous pleurons pour nous leur

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perte en ce monde, c'est sans nous préoccuper d'une perte bien plus grande, celle de leur estime dans l'autre monde ! •

X*** meurt, et l'on s'écrie : « Ce pauvre X a vient de mourir! » Est-ce un cri de regret? cela se peut! Un cri de surprise? cela ne devrait pas être. Ne serait-ce pas plutôt un cri d'effroi, que jette, par un retour sur soi nôtre instinct conservateur? Ou bien encore un cri de pitié; comparable à celui de ces captifs prévenus de méfaits divers, lorsque l'un d'entre eux est appelé ' devant leur juge ?

Octogénaires! mes compagnons d'âge, subissons notre vieillesse comme. l'expiation de notre jeunesse, et notre longévité comme un sursis qui nous est accordé pour nous repentir!

Marche morale du genre humain, à quelle fin le conduisez- vous? Nous l'ignorons; mais, sans nul doute, tout effort de l'esprit humain pour se

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développer, et de notre âme pour se perfectioniler, tend vers ce but marqué par la Providence, en dépit même des déviations permises à riîomme dans le cercle restreint oii s'agite son libre-arbitre.

Sa mission dans cette voie de progrès est manifeste pour ces génies inspirés à qui le gepre humain doit les plus grands pas de sa marche incontestablement ascendante.

Mais que l'éclat de ces missiions privilégiées ne nous fasse point croire qu'elles seules existent. Croyons, au contraire, qu'en ce monde toute ame humaine a sa mission , humble ou liante , inaperçue ou en évidence , toutes devant, plus ou moins, concourir au progrès de la marche universelle, et chacune être jugée d'après l'impulsion ou l'obstacle qu'elle y aura apporté!

L'homme, en ce monde, a tant de devoirs, et de si divers , de si impérieux à remplir, qu'il ne sait auquel entendre : devoirs envers Dieu ; devoirs envers autrui; devoirs de famille et de profession; devoirs* envers ses amis, son parti,

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son pays, etc., et devoirs envers soi- même t Veut-il, pour concilier tous ces devoirs entre eux, leur faire à chacun sa juste part, tous l'accusent de tiédeur et d'insuffisance !

La voix de Tun d'eux prédomine-t-elle en lui , tous les autres, lui reprochant de les méconnatjre , réclament contre ce nouvel oubli !

Que faire donc, si ce n'est de se dévouer, selon les circonstances, tantôt à l'un, tantôt à l'autre dé ces devoirs, avec le plus d'à-propos qu'il se peut? Et encore, cette conduite seraitelle taxée de variabifité et d'inconséquence , tant ces devoirs semblent être le plus souvent en

désaccord : les individuels avec les sociaux , ceux de l'homme envers Dieu avec ceux de l'homme envers l'homme, comme s'il y avait en nous d^ux consciences, l'une privée, l'autre publique; l'une théorique, l'autre pratique; l'une céleste, l'autre terrestre ; et toutes deux entre elles si inconciliables, que, forcés de choisir, on voit le petit nombre sacrifier sa conscience terrestre à sa conscience céleste ; le plus grand nombre , la céleste à ïa terrestre; àans compter la fouk, qui, sans cfessè , les immole tour à toiir l'une à l'atitre ,

insoucieusement ^ au gré de ses passions ou de ce qu*elle croit ses intérêts.

Mais quoi! deux consciences seulement, lorsque , dans la société humaine , à envisager la diversité des devoirs de chaque profession et de chaque situation, chacune d'elles semble avoir sa conscience à part ? Et en effet , celle du père de famille peut-elle convenir au célibataire? celle du guerrier, au marchand? celle de Tavocat, au juge? etc., etc; Ce n'est donc pas de deux consciences seulement^ mais d'une multitude de consciences diverses qu'il paraît que ce monde moral humain' se compose. Or, la conscience étant, en chacun de nous, l'image de Dieu, que l'on imagine d'appeler ces diverses consciences , l'uD», ou Thémis ou Apollon ; l'autre. Mars ou Plutus, ' eftCij et nous voilà revenus au paganisme !

Raisonnement si logique, que, nous conduisant à l'absurde , comme tant d'autres , il nous

ramène à la vérjté , laquelle pst que Dieu n'a voulu dans Vhoiame qu'une conscience,, dont la loi ^QMH^Ie eat afiplicable à tous ses devoirs , quelle I que soit leur diversité. D'où vient qu'il

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n'existe ni deux, ni plusieurs façons d'être homme de bien , et qu'enfin , quelque différentes que puissent être nos professions e% situations en ce monde, regardons-y bien, et nous verrons que le véritable honnête homme y est toujours, et partout, le même!

CONCURRENCE INDITSTRIELLE.

C'est, d'une part, une vérité : Qu'il ne faut faire aux autres que ce qu'on voudrait qu'il nous fût fait.

C'est d'autre part un fait : Que , dans tout état, profession, ou association industrielle, on ne peut guère réussir et même vivre qu'aux dépens les uns des autres; ce qui est aussi une vérité.

Vérité de droit, vérité de fait, vous êtes donc en désaccord! Mais qu'en conclure? sinon qu'il y a dans ce monde d'épreuves , oii conséquemment le mal est mêlé au bien, un fait qui rend né-

céssaîrement imparfaite rapplication d'un précepte de perfection; d'oii il suit que cette appli* cation n*y peut être qu'approximative; 'en sortp qu'ici- bas , où tout est passager parce que tout y est imparfait, le devoir de l'homme n'est point d'atteindre aune perfection hors de sa portée, mais d'en approcher le plus possible, en compensant, par le bien qu'il doit faire volontairement à ses semblables , le mal inévitable qu'il ne doit leur faire qu'involontairement.

DE NOS INSTINCTS

Qu'on soit poule , lionne ou femme , on est pareillement bonne mère; Dieu l'a voulu aii;isi. Mais il n'a pas jugé aussi indispensable que Ton fut bon père : on n'en voit point chez les animaux, et les mauvais pères chez l'homme ne sont p«isi?atres.

Pourtant, comme aussi Dieu a voulu que l'es*

Ti SOUVENIRS ET BËVERIES

prit de famille,' inconnu des animaux,* fût l'un deâ attributs de l'espèce humaine, s'il a laissé plus de fibre-^rbîtreà la paternité qu'à la maternité, il est évident -qu'il n'en veut pas moins dans le père un dévouement tendre et soutenu , d'abord pour ses enfants, puis, à divers degrés, pour les autres membres de sa fajaiille.

A ces deux instincts , Dieu a voulu qu'un troisième s*ajoutât : l'esprit de société^ qui s'appelle esprit comme celui de famille.

Un quatrième instinct , ou bien plutôt le premier de tous, comme le plus élevé et le plus exclusivement particulier à l'homme, c'est l'idée qu'il a de Dieu et d'un autre monde. Clest un instinct, puisqu'il semble être inné dans l'âme humaine, où il existe avant tout perfectionnement de son intelligence, et de sa moralité dont il est le germe; l'idée de Dieu étant celle de la perfection , mot qui exprime tous les attributs de la Divinité , lesquels sont si admirablement définis par la philosophie chrétienne, le plus remarquable de tous lesi progrès de l'esprit humain!

Mais d'autres instincts de l'homme sonteiv^re

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à considérer : Finstinct carieux , celui qui nous pousse à vouloir tout connaître, çt à la recherche de la vérité sur Dieu , sur la création , et sur notis-mênies ; Tinstinct ambitieux, c'est-à-dire ce besoin si impérieux de notre âme d'enflammer de ses ardeurs, de convaincre de ses convictions les âmes de ses semblables, de se les assimiler, de régner, de vivre enfin en elles, et de s'y survivre par cette double puissance d'attraction égoïste ou d'expansion généreuse, comparable peut-être, dans l'ordre matériel, à cette force d'attraction ou d'expansion qu'ont entre eux les corps dont ce monde visible est composé.

Évidemment encore. Dieu, en nous donnant ces deux derniers instincts, a voulu qu'ils excitassent notre intelligence à s'efforcer de découvrir les lois physiques et morales de la création, pour que nous en admirions et en adorions mieux le Créateur ; nous permettant aussi, par la ccmnaissance des unes, d'améliorer notre exîstctoee eh ce monde , et par celle des autres , tebntraait à notre raison les moyens de mieux gouverner nos familles et nos sociétés, ainsi

La conséquence de ces observations sur nos instincts moraux, même les plus élevés, n'est point qu'on doive se laisser entraîner aveuglément à Tinfluence de l'un ou de l'autre, selon qu'il est en nous le plus impérieux, la raison nous ayant été donnée, tout au contraire, pour empêcher nôtre imagination d'outré-passei* la 1 juste portée de chacun de ces instincts; saris •

quoi, se désaccordant entre eux, ils s'entrechoqueraient, tandis que les faire concorder ensemble, autant qu'il se peut, doit être la règle de notre conduite.

DE l'instinct de l'oRDRE.

. Composez devant un théâtre quelconque un public nombreux tout de gens à voix : Sstussels , ou d'hommes tous vicieux , ce qui ne serait que trop possible; et, nonobstant, vous verrez quelle révolte d'oreilles pu de cœurs éclatefrait,

D»UN OCTOGÉNAIRE. r^

chez les premiers, à Taudition de sons .discordants , et chez les seconds , à l'aspeict . du vice triomphant de Tinnocence faible et persë*outée !

Surpris d'une telle anomalie) croira-t-on que les oreilles ou les consciences réunies redevien* nent justes, de fausses ou de faussées qu'elles étaient isolément? Ou plutôt, que l'oreille que l'on a fausse pour soi, comme la conscience que Ton a faussée pour se juger soi-même, on les a justes pour juger autrui?

Quoi qu'il en soit, de ces deux faits, l'un moral, celui de cette conscience à deux poids dans le vicieux, se trouve, ce qui est rare, d'une explication plus facile que le fait physique, celui de cette oreille fausse pour soi, et juste lorsqu'il s'agit de juger les autres.

Mais ce dernier fait est-il réellement aussi matériel qu'au premier aperçu il le paraît? Et mieiiix étudié , ne découvrirait-on pas qu'il n'en a que l'apparence; qu'il s'explique comme le premier, et remonte à une même cause morale et prpyidentielle ?

Ep effet, ne peut-on pas dire, à propos de

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qound pourtant ce mèmedéùmt leolioqùi^ dans les autres y que cette ^^ontxuj^ictiop Tient de^ce que rinstinct de riiarnioiiie , qiil dérive de cal uî de Tordre, n'eu existe pas mollis tiiiié daitsrson ânie , se rattadiant par là à cette oônsckaioe du hienet da l>eau, type iuef&oâblement eoipretiit dans toute an^ liumairie, iiislrâ;et que révolte tout désordre, leqiiel est une miiarmonîe, qn^' oe désordre soit moral ou matériel ?

Or, dans le cas présent, cette inliarmonîe, ce désordre dans sa propre voix, effet d'un vice de confortnatioti , on ne l'aperçoit pas en soi-ni^ae, parce que, dansTâme, l'instinct de l'ordre ou de l'harmonie n'eii existant pas moins , l'inteixtîon de clianter juste nous trompe sur le £iit comtraire , ce qui ne peut arriver lorsqu'il s'agit de juger en autrui le même défaut.

Ce n'est nullement un jeu* de l'esprit de rtmarquer que toute vertu est entre deux vices : Tun son excès, l'autre son contraire; celui-ci

le pire de» deux : le contraire d'une vertu en étant plus loin que son excès, qui, du moins, semble ainiîr passe par elle.

Telle là bonté, entre la méchanceté et la fai^ blesse; la mod^tie^ entre l'orgueil et la bassesse; la piété, entre l'impiété et le fanatisme; la générosité, entre Tavarioe et la prodigalité , etc., etc.

D'où il suit cfae toute yertu est milieu , et t(mt vice excès , même le vice contraire à une vertu , car s'il n'est pas l'excès de celle-ci , il n'en est pas moins un excès d'une autre nature.

D'oii vient encore que le caractère de toute vertu vraie est d'être égal , mesuré et modéré ; tandis qu'au cœitraire , une agitation ardente ou inquiète décèle le vice , lequel est toujours passion ou faiblesse.

D'où vient, enfin, qu'au lieu d'admirer une vertu ardente , il faut s'en défier ; comme aussi , il fout surtout craindre un vice contenu : rien n'étant moins sûr qu'une vertu passionnée, puisqu'elle est sortie du milieu qui lui était propre; et rien plus à redouter qu'un vice calme, lequel ainsi usurpe l'un des attributs et l'une des plus grandes forces de la vertu]

?a SOUVENIRS ET RÊVERIES

son pays, etc., et devoirs envers soi-même!

Veut-il , pour concilier tous ces devoirs CHtre eux, leur faire à chacun sa juste part, tous l'accusent de tiédeur et d'insuffisance !

La voix de Tun d'eux prëdomîne-t-elle en lui , tous les autres, lui reprochant de les méconna^e , réclament contre ce nouvel oubli !

Que faire donc, si ce n'est de se dévouer, selon les circonstances, tantôt à l'un, tantôt à l'autre de ces devoirs, avec le plus d'à-propos qu'il se peut? Et encore, cette conduite seraitelle taxée de variabilité et d'inconséquence, tant ces devoirs semblent être le plus souvent en

désaccord : les individuels avec les sociaux ^ ceux de l'homme envers Dieu avec ceux de l'homme envers T'homme, comme s'il y avait en nous deux consciences, l'une privée, l'autre publique; l'une théorique, l'ajutre pratique; l'une céleste, l'autre teri*estre; et toutes deux entre elles si inconciliables, que, forcés de choisir, on voit le petit nombre sacrifier sa conscience terrestre à sa conscience céleste ; le plus grand nombre , la céleste à la terrestre; éans compter la fbuk, qui, safts cesse , les immole tour à tour l'une à l'autre ,

insoucieusement^ au gré de ses passions ou de ce qu*elle croit ses intérêts.

Mais quoi! deux consciences seulement, lorsque j dans la société humaine , à envisager la diversité des devoirs de chaque profession et de chaque situation, chacune d'elles semble avoir sa conscience à part? Et en effet, celle du père de famille peut-elle convenir au célibataire? celle du guerrier, au njarchand? celle de Tavocat, au juge? etc., etc. Ce n'est donc pas de deux consciences seulement j mais d'une multitude de consciences diverses qu'il paraît que ce monde moval humain^ se compose* Or, la conscience étant, en chacun de nous, l'image de Dieu, que l'on imagine d'appeler ces diverses consciences ,

l'unse, ou Thémis ou Apollon ; l'autre, Mars ou Plfutus, • e*îç*^ et nous voiJà revenus au paganisme! :

Raisonnement si logique, que, nous conduisant à l'absurde , comme tant d'autres , il nous ramène à la vérité, laquelle pst que Dieu n'a voalu dansf l'homme qu'une conscience,, dont la loi imai^Lle eat applicable à tous, ses devoirs , (|ttdUe ! que soit leur diversité. D'où vient qu'il

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n'existe ni deuxv ni plusieurs façons d'être homme de bien , et qu'enfin , quelque difTéi^eiites que puissent être nos professions et situations en ce monde, regardons-y bien , et nous verrons que le véritable honnête homme y est toujours, et partout, le même!

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