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Annales d"uclo' rc, ISOO, p

Sans doute. c"esl aux Annales de Piiifosophie chrétienne que s'adressait ce témoignage. Mais, en disant que « dans notre pays/ même dans les pays voisins, il ne connaît pas de publication périodiqueplus sérieuse, plusinstructive, plus impartiale », le savant auteur du Dictionnaire pJiilosopJii jiie prenait soin de faire remarquer ce l'orientation nouvelle » que le mouvement thomiste, encouragé par le Saint Siège^ a donné à ce recueil. Or, cette orientalion nouvelle a eu pour conséquence de faire des A nnales l'organe de notre Société; c'est dans ses colonnes que paraissent nos comptes rendus. Les principaux rédacteurs s'appellent de Broglie, de Yorges, Vallet, Gardair, FargeS; Ackermann, Piat, Vicaire, c'est à-dire que l'étatmajor de la Revue est aussi celui de la Société.

Nous pouvons donc revendiquer, pour le groupe formé ici sous le patronage de l'Ange do l'Ecole, une partie de l'hommage rendu par un savant indépendant à l'œuvre scientifique que nous avons entreprise.

Le second témoignage nous est venu d'Ilalic. Un savùnt médecin, le professeur VincenzoSanti, de Pérousc, a publié dans un recueil italien un article intitulé : La Philo Sophie de saint Thomas à la Sorhonne.

En rendant compte, d'après nos A /«//a/^'^-, de la brillante soutenance doctorale de notre confrère. M. l'abbé Piat, le D"" Santi faisait remarquer l'importance de ce réveil philosophique, qui remet en honneur les principes oubliés de la métaphysique et de l'anthropologie scolastiques.

Nous savons que l'Italie catholique compte de nombreux et brillants promoteurs de ce mouvement, et c'est avec joie que nous lui tendons la main par-dessus les Alpes, heureux d'échanger, avec la patrie de sainlThomas d'Aquin, un commerce où l'on ne se ruine pas réciproquement à coups de tarifs, mais où l'on se soutient et

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