Pnusun., X
3. Poil., V, 42; Scol. Apollon. Ar^oitaul., H, 517; N. Svoponos, dans la Zeilsch/i/l fiir Numismatik, 1888, t. XVI, p. 22G.
4. Greenwell, Cyzicus, dans le yumismatic Chronicle, 1887, pi. v, n»* 34, 35, 36.
mai lui-même. Nous sommes bien en présence d'une levrette, type jusqu'ici inconnu dans le monnayage primitif d'électrum. De ([uollc ville cet animal est-il le symbole? c'est ce <|ue nous ne saurions dire. I/arbre qui développe sa tige torluouse dans le champ de la médaille fait songer à Dionysos, le dieu du lierre et de la vigne; il y a précisément dans les fables myth()logi<|ues un chien (jui est le compagnon de Dionysos, et sur les grands as d lladria du Picenum, on voit un chien couché, au revers de la tête de Dionysos Pogon ^ Une tradition, cpie Pausanias recueillit chez les Locriens Ozoles, prétendait qu'Oreslheus ayant caché en terre un morceau de bois abandonné par sa chienne, il en était sorti une vigne*. Kndn, la chienne Macra, devenue le <'hien céleste Sirius, et dont la tcte forme le type ordinaire des monnaies de Céos, faisait son a])|)arition au moment où mûrit le raisin'. On connaît aussi la fable du chasseur Céphale et du chien Laelaj)s; mais tous ces rappro<*hements, ([ui tcnd(»nt à justifier la présence de la levrette sur une monnaie primitive, ne nous éclairent point sur Talelier de la cote d'Asie- Mineure auquel notre statère doit appartenir. A la vérité, un chien parait plus tard sur des monnaies d'électrum de Cy/i([ue*, mais sa forme ranuissée, son aspect et son attitude nous interdisent de rap-