Iinhoof-Bliimrr, Monnaies grecques, p. 370, n
2. Waddinplon, Mélanges de numisniatit/ue, 1861, p. 79; Six, Le satrape Mazaios, p. 59, n* 10.
3. W'ndflington, Mélanges, 1861, p. 80; Six, Mazaios, p. 58, n» 8; Head, Lijdia and Pt-rsia, pi. m, 13. Cf. une variété publiée par le duc de Laynei, iXiiniism. des satrapies, p. i'A et pi. Xll.
Protome (le Pégase galopant à droite.
ly. Tin {Tarse). Le roi de Perse, Artaxerxès II Mnéinon, marchant à droite, coiffé de la cidaris et vêtu de la candys; de la main gauche, il tient son arc et de la droite il s'appuie sur sa javeline pommettée. Carré creux horde d'un grènetis.
.îl. 14. — Tétrohole, :} gr. 25.
Protonie de Pégase, galopant à gauche.
I^*. Le roi de Perse à demi agenouillé à droite et tirant de Tare ; il est nu-tète, vêtu de hi candys, et il a le carquois sur le dos. Derrière lui, la croix ansée J. Carré creux bordé d'un grènetis.
.1\. 15. — Tétrohole, li gr. 50 ^
Lion dévorant un taureau; le lion est tourné à droite; le taureau, à demi agenouillé à gauche, cherche à se relever.
h'. \^\\ (fin. Tarse), Kpi harhelé, placé en diagogonale dans un carré limité par un grènetis; dans le champ, faisant pendant à la légende, une tcte de loup tournée à droite.
/R. 20. — Statère perse, I0gr.35V(Cab. de France.)
2. Mallus, — Le roi de Perse Artaxerxès II Mné mon, en archer mélophore, courant à droite; il a une longue harhe et il est coiffé de la cidaris ; de la main gauche éteiulue il tient son arc, et de la main droite ramenée sur sa poitrine, il porte une javeline ornée d'un pommeau. Dans le champ, à gauche, un grain d'orge.
• l. Voyex dos viiriélos de celte pi»»rc d.uis luihoof-Blinnrr, Monnaies grecques^ p. 37o, w* d.'» et (i6 ; et Six. I.r xnfru/ti- '(ttstf'nt. p. .V». n* 9. 2. Six, Atf satrape Mazaios, p. (><>, n" IM.
K. MAA (clans le champ, à gauche). Héraclès nu, iinherhe, debout de face, se penchant à droite et étoufi'ant un lion dans ses bras: dans le champ, à gauche, sa massue. Le groupe est placé sur Tentablement d'une colonne.
.i\. 22. — Statère, 10 gr. 30.
Le roi de Perse, Artaxerxès Mnémon, en archer méloj)Iiore, comme ci-dessus.
h*. Le même roi Artaxerxès en archer, à demi agenouillé, à droite; de la main gauche étendue, il tient son arc. tandis que de la main droite il saisit une flèche dans son carquois suspendu sur son dos.
.1\. 23. —Statère, 9 gr. 85 V
3. So/i. — La pièce suivante en argent, qu'un marchand oriental m'a montrée, il y a quelques mois,
est inédite :
Muraille crénelée, flanquée de trois tours; au dessus, \r v()'\ Artaxerxès 11 Mnémon assis sur un trône, à ^auclu», s ;q)|)uyant delà main droite sur sa javeline |)(>mm('ttée, (*t tenant la croix ansée de la main j^auclic : (l(»vant lui se tient debout un personnage (le roi (h' Cilicic) s'ap])uyant sur un long sceptre.
I^ . Le roi de C.ilicie allant à cheval au pas, à a.u(lie ; il est coiné de hi tiare perse et vêtu d'un long
1. V. Iiiibortf-Hluuirr, dans VAimualre de la Soc. franc, de numismai^fmep iss;{ t vif. p. 1(>S et »uiv.).
matileau. Dans le champ, à gauche, un cep de vigne avec une grappe de raisin. Carré creux peu profond limité par un grènetis.
Le cep de vigne qu'on voit au revers autorise à classer à Soli cette monnaie anèpigraphe. Le type du droit, qui paraît représenter une scène d'investiture, rappelle le type de certaines monnaies de Mazaios.
A la suite des monnaies que nous venons de décrire, prennent place chronologiquement, dans divers ateliers de la Cilicie, des émissions monétaires qu'on peut hésiter à faire figurer parmi les monnaies autonomes des villes, ou parmi les monnaies des rois ciliciens, ou des satrapes. Sur ces monnaies, on a comme légende rethnicjue de la ville d'émission, soit au génitif pluriel : TAPIEON, lOAEflN. NAFlAEnN, IIIAION ; soit au neutre : KIAIKION, TEPIIKON, NAflAIKON, lOAIKON, IIIIKON. Cette différence dans la formule monétaire a suggéré à M. Waddington la réflexion suivante : « La forme adjective en -IKON, dit-il, pourrait bien indiquer que la médaille a été frappée sous l'autorité d'un despote et non par une communauté libre; ainsi, ZOAIKON s\gm(iev'd\i mon nair frappée à Soli \ ZOAEHN, monnaie frappée par les citoyens de Soli^. » Cette ingénieuse conjecture a été adoptée par M. Six : (L La légende IZZIKON, dit-il, prouve que les pièces ont été émises à Issus, sous l'autorité d'un dynaste ou d'un des satrapes commandant l'armée perse, et non comme le statère à la légende IZZAION,