V...l.liti-toii. Mr/.in^r>. isr.l. p. tVl
*J. \ %Mii .s.ill.l. •iafi'» la /(•!''>< /inf{ fnr yufnismah'A, t. IV, p. \'t7^ ; liiihtiofl'ilnin.r. M'ti'i t^irf'jiw^. p|t. :ir» 'i -:{.*».*> ; H«*înl, l/isl . nttniortim^ f*. itt^'t.
;;. \\...l.lm-i..n. .i/.Af//-rv. Isr.i. pp. lîo-ni, pi. V. 1 cl2 ; n. IIi'îkI. ///»/. n'.'ifii .. p. r.I ;. {'a. dur \\%> Lii>rH*x, Siftiisni. tira satrapies. La lettre T «ju ««n a ^ijii.ili'- -III le "«l.ilfic <|f la v.A\. ilc LiiviK's ne » y trouve point.
nom (le Tiribaze). Baal debout à gauche, à demi nu, tenant sur sa main droite un aigle aux ailes éployées, et s'aj)|)uyant de la main gauche sur un long sceptre. Croix ansce dans le champ.
.î\. 10 mill. Obole V
C'est vraisemblablement aussi à Tiribaze. plutôt qu'à un dynaste de Cilicie, qu'il faut allribuer les pièces suivantes que leurs types rapprochent des précédentes.
3. Baal à demi nu, debout à gauche, comme cidessus. Dans le champ, les lettres IZ.
11*. Héraclès nu, debout de face; de la main droite, il s'a|)|)uie sur sa massue, et de la main gauche il tient son arc; sa peau de lion est posée sur son bras gauche.
A\. '22 mill. Statère (Cabinet de France).
4. Aj)ollon à demi nu, debout à gauche, tenant de la main droite une patère ets'appuyant de la gauche sur une tige de laurier à plusieurs rameaux. Dans le champ, II[II|.
U*. Héraclès nu, debout de face, comme ci-dessus. Dans le champ, la croix ansée. (Contremarque carrée dans lacpielle on voit un taureau et l'inscription i-v (V), Carré creux.
.1\. 21 mill. Statère. Musée de Copenhague.
.">. Autre exemplaire avec IZZKKONi et les vestiges
1. Iinlioof-IHuinor. Monnnivit ijrrcfitex, p. Hli8 ; rf. Choix <le monn. gretff., j»l. V. Il* 17."»; Sil)ili:iii, daii"* \i\ Suinlsm. Zi-lutchrijl àv Wi^nuc, 1870, p. 338, pi. VIII. 1. On :i «TU à Imt <|:i:* la Irlo di' Dioiiyjos était Miinnontér «riinc «ortf <I«* ralalho<<. Kll»- o^l onlit'rciiit'rit t\\u\ Ii's rh«»veiix arranj»-!'» en bourrelet roiiiiiie r*nr do«» ul>olo<i bien connues de Najfidus.
-.::- i-.«iîp e "ii^m ie
- - •! .;«- Mr M B. He îvl
•* I ' ?•• a -^oarî ..{li li.in
z ^ z-^ZZ* - - : -rt ."i:»:. ci'^dnie sur le<
- .-..:. a ut siirnalee avec
. , • ■- ^1 [I.\kI la croit frap-
- - ^ ' <:rU ^ur quels ariju-
." • 1. j»:i;s.[iril reooniiait
. . - ' > - :.•- v- .."••lU a ceux des mon-
^ . ... • -■ . ;■!•• «1 *v\c ijiiil vaut mieux
î.î'î'.fi- rri':':>r>' «T tutros conclusions de
'" '■' •/• '•'''".;' ' ' •■■ ''» r '"t II ' I I;. . .1 r "il ,'111 ■ :,''/•.■■*. j». 'Vt'i '. B. llcnii. Ui$i. numo',^
' r. Il- . I //' .' //"/„„ y • 1 {.
1 |',< ' •iiiiM iii \| I' I,.niiiM-'>«, 'l'Atht-nes. m'a monlK* remproinlc d*un
I II 1 1 1 • ■ ■ Il 1 1 1 1 1 1 1 <
Puisque la tète de satrape qui figure au revers est •eillc à celle des monnaies de Soli sans nom de raj)e, j'en conclus que ces dernières doivent être ribuées à Tiribaze. Ce sont les suivantes :
'. Tète nue et barbue d'Héraclès, à droile, la peau
lion nouée autour du cou.
!V. ZOAIKON. Tête du satrape Tiriba/e, à droite,
'bue et coiffée de la tiare perse.
rR. 23 mill. Statère.
i. Variété avec la légende lOAEON \
1 convient aussi d'attribuer à Tiribaze les moues de Mallus qui suivent. La première, on le narquera, ne dilTère de celles de Soli qui prélent que par la légende.
). Tète nue et barbue d'Héraclès, à droite, la peau
lion nouée autour du cou.