‹ Mélanges numismatiques (volume 2)Chapitre 53 sur 239 · MM · texte numérisé non relu

MM

italiolo i>nv(»v<M^ dans io PmU dont vWo rrllrh; lo nunmavaffc; ; mai? porsonno lirri a Jusqu'ici bion iiethMnfMîl. Si-lon nous, d»'*- If^rminô 1<» vt'rilabliî caractrro. Hompois sr horin» à difi' qinî c«il «///■f'/'N- lîSf. N» vivant, li'* moi. un aire d'un aciiî « «radulalion l't. de» Cuurluisii; à i"i\ii'ani i'u] :M)i di; i*unt. >, ol ([ifii n'a d'aulro huL qiif do oonsaciMM' 1<» soiiv-nir de ranii)assadi; qui lui l'ut onvoyOt' iM «h; îriu^ pî»'in succrs 1). l*uur noln* pai't, U'jus voyons dauîs ci> monnayamî lii' i"or, aussi hion *;n lialie <|u'à Alliùncïj, auln* l'IiosM qu'une fantaisie ou un souvenir t'OiinuiMiioralif : c'est avi'C l»*s iin^^:)l> d"or envoyés par Milhr'idate qin' m's alliés, qui je ri.'Ci»nnaissiMiL pour clud' supi'ènie de rinsui'ivi':i»>rî, frappent lie la nuiunaitî d'or: <:elle nionnaii* militaire, i'îuimï dans dr.fi cirvonslanctîs analo<;aos à eidliîs qui lirenî «'lunyi.'r au creusttl. li's Victoires en or du l^arthénon, est nécessitiM* par les préparatifs de jzui'rro «M par la crise politique wl finaiH.ièr!\ Son upparilion ii'i;sl «iiuie que Tapfilication d'une l(»i i-onslamment ohservi'r dans i'anliquilé urecque et romaine, et snn eararlère pconoMJique et pijiitiiiue est U) même, par exemple, que celui du slalêre d'or frap[)é par T. Ouinjitius Klaminiruis api-rs la conquête lit» la Macéiioine, ou celui des nitnt quo. frappait Sxli.i comnu.' éHtfirrnt'tr à ia téli» des troupns qui cfunhat taimt Mithridate ou les in^uriiés Samnites ;:2;.

('e !'ut !«' I 'mars di» l'an Si» avant. J.-C qu'eut ii«'u !a prise d'At ru'Ui'ïf par S\ lia fi^} : les i^spéranros. di;s c«uifi'Ml«'*rés étaient ruiui-es sans nM<.iur: Milhridali' après avoir fait li-emi>l('r Kome nliail se trouvrr l»ienlnt pn.'ssé Justjuo dans ses dernii'i's retranclMîmt'nLs. L«*s suli<id«*s qu'il av;iit. iMiVDvé's à Ailleurs et on Italie n'i'urtînl vu*''I'«î <l'aulri» résultat qui» di? nous Iransmeltn? di.'s monnaies qui atli«s!«*nt sa riciu'sse l't li'S proportions formidahles qu'avait prisi'S l'insurret'tion ij«''iu'M'aii^ ([u'il avait pro\ijiiuéo Contre Ilium'.

(1- I"' |j>Mn! «■]'>, /.».N 'i.j.f'. i.i'i.f îiti,-. \- tî- 1,1 tj'i r,'i' SI-.- /'-./, ■. \>. 'J'.' »■! l'I. II! n" 1 : M •iiiMi>'«"i. ///*'. '/.• ■■' iittin.'. t ••mn.i.-, r. If. ji. Il»»: l:. V*'.-i . .j.;:i> i.i

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thttfi'.f/fnii,.sl\.tl. Jis'tfi'f.s .'i' Ati'it. f. \î I"*^] ,1», r.i».

luxe, ne peuvent être considérés que comme des bijoux monétilbrmes ou comme des monnaies ficlives qu*on plaçait dans la bouche des morts pour payer àCharonledroit de péage : on les trouve presque toujours dans les tombeaux (I).

Pour conclure en quelques mots, si Ton accepte les données de ce travail, on reconnaîtra que Eckhcl qui se refusait à admettre qu'Athènes eût jamais frappé de la monnaie d'or, était plus près de la vérité que Beulé, qui soutint la théorie opposée, et citait avec retentissement un si grand nombre d'exemples à l'appui. Deux fois seulement dans toute son histoire, Athènes frappa do la monnaie d'or : en 407 et en 87 av. J.C. Dans les deux cas, ce monnayage fut exceptionnel, imposé par des circonstances politiques que nous connaissons : Athènes, pas plus que toute autre ville de la Grèce, ne pouvait déroger à la doctrine monétaire de toute l'antiquité qui réservait aux rois ou aux généraux à la tète de leurs armées le privilège du monnayage de l'or.

.1) J. Frieillaender ne considère pas les bractëates comme des monnaies. Zeittrhrift fûv Svmismatik^ t. V. '187H), p, 4.

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