‹ Mélanges numismatiquesChapitre 27 sur 109 · LEG · texte numérisé non relu

LEG

Le mot AFR a été interprété par rpus imcriptionum latinarum par A^ mment lire Afrino, comme l'a déjà Dittenberger. Âinai, cette inscripti< Annius Afrinus n'était pas encon jne de Veapasien.

En résumé, et pour conclure, Marc s n'est cité dans aucun auteur de l'ai vain qu'on chercherait son nom dt Mes les plus complets. Quelques méi es inscriptions ont seules conservé s monuments que nous avons, tous éti Uce nous donnent d'abord le portrait us apprennent qu'il fut, sous le règne yé comme légat en Galatie où it fi fin qu'il fut légat de Vespasien en P; 1 à une époque indéterminée que c igraphiques ou numiamatiques pe:

ute de préciser un jour.

c. I. L. t. III, n- 4109.

Œ D'ÉRÉTRIE

ithide, à droite, avec l'an ; sur le bandeau qui lie I< tiales du nom du graveui

larchant à droite, le cot DUS, àAMAZIAZ, nom d'ui ut dans une couronne de

gr.90.

3nservation exceptionnelle tistique, est depuis peu de Médailles. Elle n'était jus tutre exemplaire, conserva figure, dès 1606, dans Ii de Beger *. C'est d'aprèi

r ont, jrOnini du Kamigl. MutmiM:

Beger que Mionnet en a donné la desc Supplément (Eubée,n° 35), et ea sigDE le tétradrachme de Berlin, MM. FriedJi Sallet nous apprennent qu'il est c( l'aigle qui atteste qu'il a fait partie d'Esté avant d'entrer dans celle de Br dernier lieu, M. Barclay V. Head a reprises, cette même médaille qui, aii est loin d'être inédite '.

L'exemplaire du Cabinet de France cularité importante qu'aucun des aute d'énumérer n'a signalée sur celui de signature de l'artiste <t>A, qui se trouT bandeau de la chevelure. La pièce de '.

que 16 gr. 83, tandis que la nôtre pè doit peut-être attribuer l'omission qi d'indiquer à l'état défectueux de la la médaille plutôt qu'à une absence ré ture. Quoi qu'il en soit, nous avons i de graveur monétaire à ajouter à ceux déjà, et c'est le seul que, jusqu'ici, l'or dans la numismatique eubéenne. Il n fondre cet artiste avec celui qui signai d'un simple <1>, son initiale, de bell Thurium, de Velia, de Pandosia, de Grande Grèce : le tétradrachme d'Ër rieur d'un siècle à cette date.

Quant à déterminer quel est le grav£ le nom commence par la syllabe 4>A, •

* FriedluDder et A. ion S^IeL Dot Etnigl. JfunzJ

* Catalogue afgrt^ Covu in lAa Britùk Mutium, doctioD, p. LXV,et JfoniMt af grttl numiitnalici, p.

Le type du revers de notre tétradrachme amène, i son tour, à une observation générale rel aux monnaies eubéennes. L'ile, qu'on regardait co le grenier d'Athènes, avait des troupeaux noml qui faisaient sa richesse principale. Mais, est-c bœuf ou une vache que l'on voit au revers des mon de Carystus, Érétrie, Histiaea? Sur ce point numismatistes ne sont pas d'accord, et en ce qui cerne le tétradrachme sur lequel nous avons reconnaître une vache ou une génisse, on a jusi décrit un bœuf ou un taureau. Remarquons d't qu'il est des cas où il faut bien reconnaître une vî par exemple, sur les monnaies de Carystus où I cet animal allaitant son veau; es outre, sa monnaies d'Ërétrie, où la vache est représenb grattant le mufle avec une patte de derrière : de l'animal se trouvant découvert est parfaite reconnaissable sur les exemplaires en bon et conservation. D'autre part, je n'ai jamais renconl monnaies d'Eubée sur lesquelles le sexe mascul l'animal, debout ou couché, put être positive affirmé. Si donc il existe des cas douteux, j'incl croire qu'il s'agit plutôt d'une vache ou d'une géi puisque, dans tous les cas où la constatation est sible, c'est une vache qu'on est forcé de reconn Ajoutons encore que l'attitude alanguie et nonchî de l'animal convient mieux à une vache ; les méc antiques sur lesquelles tigurent des taureaux i sentent, en général, cet animal avec un cart farouche et énergique, quand il n'est pas bond et furieux.

Si l'on pouvait reconnaître un taureau ou un

elle-môme assimilâe à la fiU» d chaogsa cd génisse, pour la sous Junou. Dana tous les cas, les ban cou de l'animal attestent qu'il sacrifice, allusion évidente aux 1 rynthide.

Voici d'abord une belle monnaie d'arge le Dom d'Obodas ; elle vient d'entrer au ' médailles après avoir appartenu à MM Feuardent qui l'ont récemment achetée da médailles antiques où figurait encore, e raretés, un magnifique sicle d'Israël, de second exemplaire connu jusqu'ici'.

Deux bustes accolés de personnages tournés à droite.

1^. TOM -jSd kJtd rrras (Obodath malikc batou ^ le roi Obodas, roi de Nabatène) . A detroisquarls,àgauctie; dans le champ, va cinquième).

Didrachme : 6 gr. 90. Pi. IV, fig. 1.

Les monnaies portant le nom d'Obodî rares : le duc de Luynes' et M. de Vogû^ naissaient point. Saulcy, le premier, ei trois*. L'une qu'il attribue à Obodas I", roi (^Afi§iat faiiXAt) signalé par Josèphe en 9< comme vainqueur du roi juif Alexandre deux autres qu'il donne à Obodas II qui ré| à peu près de l'an 27 à l'an 7 avant notre M. de Vogùé'a reconstitué l'histoire*.

C'est au premier de ces princes qu'il con^ buer notre nouvelle monnaie. La ressembl graphique est assez caractérisée pour justi procbementde cette pièce et de celle quii

1 Cf. Pr. Xidden. CDÎni of tht Jea; p. 69, n<> &.

* Rtvut RumirawligiM, ISGB, p. Ki ei suit.

* Brttiu numittiuitique, 48SB, p. 100.

* Pfmmimaligui dn mû nabathétiu dt Péira, n" 13, 13 e i'dimuairr di la SmUU dt numitinatigut, 1S73.)

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ruSo rfypo (Seqilath, reine de I . Ces restitutioas sont justiflëes es d'Arétas Philoddme pobliées H. de VogOé et F. de Sanlc;.

fils d'Obodas II, dont le règne, dura au moins quaraute-quatre , la reine Houlda dont on tronve es jaaqa'eD l'an Xtl, au moins, iont le nom remplace ceini de artir de l'an XXX. C'est donc le mt restituer sur notre médaille, L a jusqu'ici publiées ; elle apparrance.

smporain de Tespasien et fils !s monmdes où son nom est asso- 'Seqilah : c^est une de ces pièces n-Dorigny. (PI. IV, fig. 3.) !e, à droite ; derrière, H ; devant,

nrnn... (Harethath, melekNabaas, roi de Nabatène. Année...), che, levant la main droite; dans et H.

} médailles. PI. IV, fig. 4.

celle que Saulcy a décrite dans 1* 15, mais il a négligé de la faire frétas IVPhilodème. Le signe X e règne n'a pas encore été explirès nette, je n'ose l'assimiler au parmi les signes numériqaes conipproche davantage. Quant à le dix, cela n'est guère possible, le

)ir pnspc

me la 16] publioos, a plupart «Btàp'dtal lire aram l'on a sigi ■ie, une :

lettres et ne snû ] leproposf didrachm nnée troii indiqué 1< nés nuin< illes ause

•ethatk,rm uste imbi beveox fie {...Nabati 3*). Buste ur la tête; • PI. IV, e médailli

me son pi

avait : III33 ruvitxu roSn nSipv (Seqilath, reine de Nabatèoe. Année 43*) • Ces restitutions sont justifiées par les autres monnaies d' Arétas Philoddme publiées par le duc de Luynes^ M. de Vogué et F. de Saulcy. Arétas IV Philodème fils d'Obodas II, dont le régne, d'après les médailles, dura au moins quarante-quatre ans, eut deux femmes, la reine Houlda dont on trouve le nom sur les monnaies jusqu'en l'an XII, au moins, et la reine Seqilah dont le nom remplace celui de Houlda, au moins à partir de Fan XXX. C'est donc le nom de Seqilah qu'il faut restituer sur notre médaille, variété de celles qu'on a jusqu'ici publiées ; elle appartient au Cabinet de France.

Malchus III, contemporain de Vespasien et fils d'Aretas IV, frappa des monnaies où son nom est associé à celui de sa soeur Seqilah : c^est une de ces pièces qu'a publiée M. Sorlin-Dorigny. (PI. IV, fig. 3.)

Tète imberbe, laurée, à droite ; derrière, H ; devant, O.

^. X n» TQM "fîn' nmn... {Harethathy melek Nabor ton. Senath JIC = Arétas, roi de Nabatène. Année...). Femme debout à gauche, levant la main droite; dans le champ, les lettre O et H.

Bronze. Cabinet des médailles. PL IV, fig. 4.

Cette monnaie est celle que Saulcy a décrite dans son Mémoire j sous le n* 15, mais il a négligé de la faire graver; il l'attribue à Arétas IV Philodème. Le signe X qui désigne Tannée de règne n'a pas encore été expliqué; sa forme étant très nette, je n'ose l'assimiler au cfaiffire Y = 5, qui est, parmi les signes numériques connus, celui qui s'en rapproche davantage. Quant à le prendre pour le chiffre diooy cela n'est guère possible, le

chiffre nabatéen pour désigner ce nombre, ayant constamment cette forme, u ou n. Les lettres na}>atéemie8 y et n qu'on voit au droit et au revers de cette médaille et qu'on rencontre aussi sur d*autres pièces, sont probablement des inarques de valeur ou d'ateliers monétaires ; on les trouve notamment sur un bronze d'Arétas Philodème à côté des lettres yi que M. de Vogué a ingénieusement interprétées par Bostra.

Tête imberbe y laurée, à droite.

^. ...raviTsaj ^Sd... Femme debout à droite, levant la main droite et tenant im rameau dans la gauche; elle porte sur la tête une couronne murale.

Bronze. Cabinet des médailles. PI. lY, fig. 5.

Cette médaille est inédite et le type en est nouveau dans la série nabatéenne. La déesse fait le geste oriental de la prière, qu'on voit donné aussi notanunent à Astarté, soit sur des monnaies de Oebal, soit sur la stèle du roi lehawmelek. Le nom du dynaste est effacé ; le rapprochement iconographique autorise toutefois à l'attribuer à Arétas Philodème. La date du règne est également incertaine; c'est peut-être le signe dix^

Tète laurée à droite.

ijl. Deux cornes d'abondance remplies de fleurs ; à côté une palme; dahs le champ, les deux lettre Y^*

Bronze. Cabinet des médailles. PI. IV\ fig. 6.

Ce joli petit bronze est sans légende, mais les traits de la figure royale paraissent être ceux d' Arétas Philodème. Nous retrouvons, dans le champ, les lettres Y^i» initiales du nom de Bostra, déjà signalées sur une autre pièce du même roi.

Cette monnaie pourrait être rapprochée des petits

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