QUELQUES RI
SUR Dl
»JNAIES D'AFRIQl Pi. \
Philippe Berger a ré( 3 archéologique {marsnléressanle sur les mon utions de quelques aut les. Le point de dépi erger est la découve :e dernière, d'une insci tnt le nom de Mïcipsa TïUD [Mikipzdn), avccu
qui, d'ailleurs, est c s de la forme des n terger rapproche fort
les lettres p (MN) \ [ au revers des monni it pour types une tête .1. Il propose de recoi imière et la dernière le ■--ffN.
évialion ;i tm iUres sur des ammamie/cel, nn {H T) qui que 'jo. De HT) signifie oi' ». Celte égendes des I toutes iel-
[uer ce prini lettres, sur aissent, avec ois numides, conduisent à de plusieurs es.
mmamleiel.
jlussa).
Berfier, dans la la dernière lé-
m. Je l'ancienne
s des légendes cellie incertaines, asser.au Cabinet des deNumldie, d'après ae suis heurté à des ir envisagées le savant rmeilra de lui faire ant d'aller plus loin, r le tableau généalolenlale (ci-contre).
. toutes les monnaies abrégé M N. Cepenté sur le tableau cilue deux autres noms lement comporté la lasinissa et Massiva.
qu'on nous propose psa, peuvent aussi, )ar d'autres princes.
1 régna pas elTective- 'aveur de Masinissa, glorieux. Nous conique de son nom par 3sa, contemporain de telles on lit en néoe nom est incontestagrand Masinissa, roi is sommes donc cer-
î grecque du nom de Maipelait Gaia et non Catii .0; Bull cor>: kell., 1887,
er pouvait s'abréger par
grande et belle monnaie jmidie orientale, restée I qu'on doit reconnaître lasinissa. On y lit la fin ... niçan kammamlekel), me je le crois, que les 1 royal sont ]d:- on ne lom autrement que par sa. Nous avons donc là )n à Masinissa me parait
B celte monnaie, de très du roi en toutes lettres, lux pièces de plus petit rmule abrégée "p (M N) conclusion à tirer, c'est M. Ph. Berger donne qui appartiennent sûre-
puisse aller plus loin et 3 nous venons de déterssa toutes les monnaies i bronze et de plomb, oivent se répartir entre qu'il soit possible de un d'eux. En effet, Mi- 6 monnaie aux mêmes ue ces types persistent de Micipsa lui-même.
; de bronze et de plomb
fliens, — qui o le, laurée, quelquefoi la barbe pointue, aux un cheval dans despos toi, les catégories suiv; andes pièces de bronze nde intégrale nsSosn i' 19). — Attribution c iëces de bronze et de antôt laurée, tantôl ï a (Muller, t. III, p.
et p. 32, n" 37 à 42 (tê k Masinissa ou à Micip èces de bronze et de irée, et les lettres n; n' 23). — Atlribuli.
èces de bronze el de rée et les lettres ] a —■ Attribution certain èces de bronze et de irée et les lettres h a ' — Attribution certaioi ièces de bronze et de rée, sans lettres dans b "32à36).— Attribut iute qu'avec nos conn.
tteindre à une précisic ent de cette série i iides qui subsistent em oaparer le groupemen r avec celui qui a été
is progrès imiiortunts onnée par M. Berger, bronze et aux mêmes e groupe suivant comlypes, en argent et en d'aljrévialion du nom
bronze ayant dans le MuUer, t. IM, p. 38, 3n h Hiempsal • I, à arbas. L'attribution à , à cause des types et t les monnaies de JuecUes de Gulussa et
pbique, j'ai déjà fait ure sur les bronzes des éralemenl laurée, sauf roupe où la même lêle smenls qu'on pourrait visage sont dus, sans ùvcs; ils sont Irop peu iccorde une valeur icopossiblc, par exemple, •fl, de donner k Masilaurée, puis à Micipsa te diadémée. Quant h i figure sur les pièces isal H (groupe 7), elle léjà conjecture Muller,
> remarques qui précèden onnaies de bronze des n tes pièces qui peuvenl être , avec quelque apparence as pas parlé des monnaies les monnaies d'argent de taie, anlérieurs à Juba 1" graphes et leur classeme e que celui des pièces d* remarque sur quelques-u:
rder avec les noœs'royai n 1 (î'orf) sur des pièces ail lissa, les lettres i el 7 sur r donne à Micïpsa et à H sur des monnaies classa de raison, à Jugurlha. Au oupe monétaire entre les . est-elle fort incertaine, > i de renverser le systèmt qui s'est le plus directei 3 ce classement est M. !
son élude historique sur li spagne, publiée il y a dix ant vise non seulement l< lis numides anlérieurs à .
oupe considérable de moi es et les autres ne sont ii
obel de Zangroniz. Estudio hisU s, I. I, p. 73 elsuiv.
s moi nois, j elle révo iques, lié qui ilay B la Ihf on ai Dtrer ir tinf
Due Cl pasp i, ave k pro] rèà di Suj^ ««(p.
nt pa Irouv ositio' ideC ivcUe démo quel
MM. 3 !r K. J
à l'Espagne des mo
scientifiqueiQeDt.
lonnaiesdeCarIhaf )spagne, sonl des p ur la plupart, ont, lée d'épis, et au r al; quelques-unes ', de Pallas et le pi resetlesplusTréqu Carthaginois, soit
s'oppose donc, a is aient eu égalei lans leurs possess séquent, difficile d hèsede M. Zobel, s es carthaginoises.
! pèche par la base inaies des rois nun îs les monnaies aux rois numides gurtha, Hiempsal
Zobel aux chefs c des armées en Esp; ;e classement ne
l'examen de quel re à le prouver.
- Prenons, par exe
lus rérérant à l'ouvragi : H. Zobel propose de n aiiUer, l. H, p. 87, n" 8 gent; p. SI, n" 126, argi :t 267, bronzes ; p. lo: