Unleserliches Wort
praterie, per i fruttiferi colli è al certo superiore aile Tusculane delizie. V. A. dunque in leggendo questa mia operetta nell' ore di suo diporto, potrà ragionevolmente credere che io le rendo ciô che è suo mentre l'animo imbevuto dell' Idea di costà a saputo far idolo di cio che di lontano io scrivo, ed aggrandire le cose di qua con quelle specie che io ho vedute nella Toscana.
Stuttgart ^
Andréas C. Ott.
1. DerHandschriftenabteilung der Nationalbibliothek zu Paris, sowieder Nationalbibliothek zu Florenz (Uffizien) spreche ich auch an dieser Stelle fur die mir gùtigst zu Teil gewordene Unterstûtzung meinen besten Dank aus.
Die Abkùrzungen in den Anfangs - und Schlussformeln der Briefe habe ich grôsstenteils aufgeiôst, meist oline sie, der Undeutlichkeit der Hs. wegen, durch Cursivdruck kenntlich zu machen.
SIMPLES NOTES, SUIVIES d'uN TABLEAU GÉNÉRAL DES ALPHABETS SECRETS '
J'ai réuni depuis de longues années les matériaux d'une étude sur les alphabets cryptographiques, qui n'ont jamais été groupés dans leur ensemble ^ L'étude projetée sera faite ni fala obstent. En attendant, je profite de l'hospitaUté qui m'est offerte par les amis de M. Emile Picot, un de nos maîtres les plus éminents en bibliographie savante, pour tracer en quelque sorte le programme du travail proprement dit, qu'il doive être exécuté par moi ou par d'autres.
La Palaeographia graeca de Bernard de Montfaucon (1708) est le premier ouvrage où il soit traité de la cryptographie, puis il faut attendre jusqu'en 1879 pour avoir, — et encore fort succinctement — quelques données sur son histoire et un certain nombre d'exemples de son emploi, dans la Griechische Palaeographie de V. Gardthausen 5, Quant à la Palaeographia critica d'Ulrich Kopp (1829), ouvrage monumental qui ne mérite pas l'oubli dans lequel il est tombé, la cryptographie grecque aurait dû y trouver une plus grande place, surtout la question relative aux clefs connues des alphabets secrets. Toutefois, il reproduit ce que nous appelons l'alphabet des copistes (Alphabet I de notre tableau) d'après Montfaucon, avec quelques corrections (t. III, p. 269). Aux pages
1. Mémoire lu à l'Académie des inscriptions et belles-lettres le 22 septembre 191 1.
2. J'ai pu augmenter sensiblement cette série de notes cryptographiques, grâce à V Inventaire sommaire des mss. grecs de la B. N., par M. H. Omont (Table alphabétique), véritable vade-mecum de tout helléniste paléographe.
3. Il ne mentionne môme pas les sis groupes tirés par Montfaucon (Pal. or., p. 376) d'autant de manuscrits de Paris (voir plus bas).
222 et suivantes, il relève par ordre alphabétique les lettres auxquelles la déformation a fait prendre une signification nouvelle. Il est vrai que le savant Hessois travaillait plutôt sur les monuments figurés ou sur les livres imprimés, tandis que toute la littérature du sujet est encore plus ou moins latente dans les manuscrits. J'essaierai de l'en faire sortir.
Montfaucon (Prt/. gr., p. 285 s.) énumère et reproduit en fac-similé six alphabets tirés d'un manuscrit du monastère bénédictin de Santa Maria, à Florence (aujourd'hui M. 53, Badia).
Le i^"" est l'alphabet grec ordinaire.
Le 2% l'alphabet des copistes.
Le 3^ consiste en signes indépendants des lettres grecques ordinaires (alph. IV).
Le 4^ se rattache à l'alphabet ordinaire, dont les lettres sont légèrement déformées.
Le 5*^ présente des lettres encore plus rapprochées des ordinaires. Montfaucon voit dans ces deux alphabets une variété de l'onciale.
Le 6^ est, comme le 3% purement cryptographique (alph. V) ' .
D'autre part, il donne également en fac-similé (page 376) une série de six autres alphabets ou groupes cryptographiques, qu'il a relevés en divers manuscrits de Paris, savoir :
I" alphabet, tiré du Codex Regius 3078 (aujourd'hui 2024). fol. 194'', ad calcem; — voir plus bas, les alphabets non identifiés.
2% du Regius 2506 (1332), fol. 483. Voir ibid.
3% du Regius 2357 (832), « initio » ^.
4% du Regius 5189, ad calcem K
5% du Regius 3232 (2558), fol. 42. — Y o'ir ibid.
1. Gardthausen (Gr. Pal., p. 239 s.) a reproduit les 5e et 6=, ce dernier d'après le Baroccianus, d'Oxford, ms. 50.
2. La feuille de garde correspondant à cette indication porte les traces d'une écriture effacée aujourd'hui.
^. Il m'a été impossible de trouver la cote actuelle de ce manuscrit.
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