Sous le no 5 des « signes non identifiés », p
2. Notons en passant que le manuscrit de Paris 2750 (Regius 2565), fol. 208, contient quatre alphabets qui ne sont pas cryptographiques, savoir, xer grec ordinaire; 2^ alphabet latin ; 3e grec attique, avec ce titre : xaTà os Toù; Twv éXXtîvwv Tpd;:o'j;; 4e, lettres capitales présentant diverses formes, telles que A A A, etc.
3. D'Ansse de Villoison {Anecdota graeca, planche de la page 267) a donné un décalque de cette série numérique d'après les manuscrits vénitiens de Saint-Marc, n^^^ 303 et 323. A peine est-il nécessaire de rappeler qu'il y a toute une littérature sur l'origine de nos chiffres.
tiques, il y en a qui, généralement courts, viennent s'intercaler dans un texte en clair, et, fait assez étrange, aucun des exemples que j'ai rencontrés dans les manuscrits, et que je vais mentionner ou reproduire ' ne se rattache d'une façon exclusive et suivie, à l'un de nos alphabets.
Bien que Montfaucon ait cité (p. 376) et donné en facsimilé « sex alphabeta » % ce qui ferait croire qu'il s'agit là de six séries alphabétiques, ce terme ne s'applique proprement qu'à son sixième groupe (alphabet XXXVI). Les autres « alphabeta » de Montfaucon sont des groupes empruntés à des alphabets non identifiés '.
1. Papyrus de Londres, British Muséum Pap. 121, ligne 98, publié par C. Wessdy, Nette griech. Zauberpap. Wien, 1893, p. 39.