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4. Parisinus 2537 (Regius 3482), daté de l'an 1272 4. fol. 119 ". Quelques signes communs avec ceux de notre alphabet VL Ce sont les signes des lettres •/;, v, a, u, w. Les cinq premiers du groupe donnent le mot atoT-Zip.
5. Le Parisinus 2228 (Regius 2702), volume grand in-4° à 2 colonnes (jusqu'au fol. 3 1 inclus), datant du xiv^ siècle, puis, sur parchemin, du xi% est, comme on l'a dit plus haut, le manuscrit où l'on rencontre le texte cryptographique de beaucoup le plus étendu. Il s'intercale dans un recueil de recettes médicales et occupe les folios 12'', 2^ colonne- 13''-'', en tout 5 colonnes, continuant jusqu'au § 89 et dernier du recueil.
1 . Les groupes cryptographiques ne sont reproduits ici qu'autant qu'ils ne contiennent que des lettres appartenant à l'alphabet ordinaire.
2. Voir plus haut le détail des manuscrits qui les contiennent.
3. Gardthausen n'a rapporté qu'un très petit nombre de groupes, et encore lorsqu'il a pu en donner le déchiffrement.
4. C'est le principal manuscrit qui nous ait permis de constituer le texte des Cyranides (Lapidaires giecs).
LA CRYPTOGRAPHIE GRECaUE 3OI
6-1 1. Dans un recueil de recettes médicales qui a compris 693 articles, mais finissant avec l'article 664, le Parisinus 2510 (Regius 3495), exécuté en 1384 par Jean Staphidas jusqu'au fol. 137, contient une suite de groupes cryptographiques, savoir :
6. Fol. 22 ^ Titre de la recette. Ilpb; za ÛTrvûas (lire ûzvwtrai) apioa-ov (1. à'ppo)c7xov). Chacun des signes de ces groupes est suivi d'un point.
7. Fol. 23^ IIspl àvopovûvou i-rav [v.GeX {sic) h tiq xcv àXXsv. Fpatj^ov Toù? )rapaxTY5pa? to'jto'jç, /.ai à;; to'j:; 6a7Ta^/; -q ^(u^n,. Signes surmontés tous d'un double point.
8. Fol. 24^ Elç çap [xaxsuOî'vTo:;. Aa6à)v Tuoxupiv (1. TroTr^piv), Ypa'f£ TauTa xà Ypa[^'!Aat^a.
9. Fol. 24 ■". Mêmes signes à écrire h y^oLpiuô et à suspendre au cou d'un aliéné.