‹ Mélanges offerts à M. Émile PicotChapitre 273 sur 320 · Sebillet, II, I, pp. iio-iii · texte numérisé non relu

Sebillet, II, I, pp. iio-iii

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tiers couplet se rcprcnt et répète le vers premier du premier couplet, ou à demy, ou en entier » (f° lo r°). Puis viennent successivement les autres formes poétiques (ballade, chant royal, élégie, etc.); mais il réunit la définition et l'énigme en un même chapitre et ne parle pas de la version. Les schémas apportent parfois, sur l'agencement des rimes, des précisions qui ne correspondent ni aux définitions de son modèle, ni à l'usage habituel des poètes (par exemple pour l'épître, l'élégie et les différentes formes de dialogue, f°' 13 et 14). La définition du virelai, bien incomplète dans Sebillet, est utilement précisée ici et accompagnée d'un schéma qui correspond très exactement à l'exemple d'Alain Chartier : « en la moytié dernière des coupletz se commence la mesme consonance qu'en la moytié première ils se finissent ' et ainsi il n'y a que deux consonances variantes aux vers faisans fin, et ainsi vire le virelay ». Le chapitre des « enrichissemens de la ryme » est résumé dans un ordre légèrement difierent, mais avec les mêmes exemples que Sebillet, sauf pour la rime fratrisée :

Malheureux est qui recule science Si en ce croit excuser son mesfaict, Mais faict heureux la suivre en diligence Diligent ce sera nommé parfaict,

et pour la couronnée :

Louange a Dieu, aux saincts lieux précieux ».

Restent trois feuillets paginés F Fij Fiij, et un dernier non paginé et imprimé au recto seulement. Les deux premiers qui ont été seuls reproduits dans les éditions suivantes renferment sous le titre De Vexcelkfice de la poésie française un développement général, inspiré du premier chapitre de Sebillet ">. On y relève un éloge des tentatives de la Pléiade, tempéré de quelques réserves ; Ronsard et Le Caron y sont explicitement

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