‹ Mélanges offerts à M. Henry LemonnierChapitre 19 sur 220 · I. Le roi Jean habitait à Londres l’hôtel de Savoie · texte numérisé non relu

I. Le roi Jean habitait à Londres l’hôtel de Savoie

QUELQUES NOMS D^IVOIRIERS

1386. — A Jehan Girost, pignier, demeurant à Paris, pour deniers à li paiez, qui deubz leur estoient, pour une pigne et une broche d’ivoire, achattés de lui le dernier jour de janvier, l’an mil CGC IIII^x et VI, pour pignier le chef de madame la Royne, en lieu d’un autre de ses pignes qui avoit esté despéciez. Pour quittance de li, donnée le tiers jour de juing, l’an mil CGC IIII^x et sept.

(Douet d’Arcq, Nouveau recueil des comptes de V argenterie des rois de France^ Paris, 1874, in-8", p. 212.)

1387. — A Jehan Girost, pignier, demourant à Paris, pour deniers à li paiez, que deubz lui estoient, pour un petit miroir d’ivoire avec l’estuy, pendant à un laz de soye, achatté de lui le xvie d’avril IIIIxx et VII pour ladicte Madame la Royne. Pour ce, par quittance rendue cy-devant, 10 s. p.

(Douet d’Arcq, Ibid.^ p. 2i3.)

1397. — Jehan Giroult vend « v onces de martres d’yvoire pour jouer aux cinq pierres, baillés à la reyne » le 5 mai.

(Arch. nat., KK41, fol. 143. — Commun, de Prost.)

Jean de Marville ou Mainreville.

1377. — Le 27 janvier, 26 fr. dus à « Jehan Girart tabletier, de Paris, ... pour 26 1. d’ivoire que Mgr fit pranre et acheter de lui et icelli fit baillier à Mainreville (Marville), son tailleur de menus euvres, pour faire certaines besoignes que Mgr lui avoit enchargiées ».

(Prost, Inventaires des ducs de Bourgogne, t. I, p. 568, n° 3o35.)

Jehan Gyme, Syme, Gymier ou Symier.

1878. — A Jehan Gyme, de Paris, pour un bel miroer d’ivoire, garni de deuz pignes de boès, pour un estuy de cuir boully à tenir ledit mirouer et pignes, pour six palettes d’ivoire et de boès pour tenir chandelle de bougie à lir^e romanz, que Monseigneur meisme prist et

DES Xive ET XV® SIECLES. 3l

achapta de lui à Paris, le 4® jour de février iByS; pour tout 9 liv. t.^.

(Guiffrey, Inventaires de Jean^ duc de Berry, Paris, 1894- 1896, in-8“, t. II, p. 323.)

PiÉRART Aubert.

i38o. — Le 9 févr. (n. st.), « Piérart Aubert, tailleur de yvore » à Tournai, « jura sa bourghesie »2.

(Pinchart, Quelques artistes et quelques artisans de Tournai des XIV% XV° et XVT siècles, p. 17. Extrait des Bulletins de V Académie royale de Belgique, 3® série, t. IV, n° 12, 1882.)

Mahiet Sançon.

1384. — i**" févr., payé 22 fr. à « Mahiet Sançon, à lui dus, pour une harpe, un crucifiz et une ymaige d’ivoire de Saint Liennart que Mgr a fait prenre et acheter de lui ».

(Prost, Inventaires des ducs de Bourgogne, t. II, p. 157, n® io58.)

Jehan Aubert.

1887. — ^ Jehan Aubert, ymagier, demourant à Paris, pour deniers à lui paiez qui deubs lui estoient pour sa paine et sallaire d’avoir rappareillé et mis à point une crosse d’yvoire de la chappelle du Roy nostre sire et pour avoir burny, nectoié et mis à point uns tableaux d’voire de lad. chappelle et oratoire, délivré par lui le xviiie jour

1. En 1871, 1872 et 1875, Jean Cyme, qualifié « mercier et bourgeois de Paris », avait déjà fourni au duc des jeux de tables et d’échecs, la plupart en cyprès (Guiffrey, Ibid., p. 333, 333 et 325).

2. Il était mort en 1408, car on conserve à Tournai un acte scabinal du 17 décembre de cette année relatif à l’exécution du testament de Catherine le Monne, « veuve de Piérart Aubert en son vivant entailleur de ymaiges ».

QUELQUES NOMS d’iVOIRIERS

dud. mois; pour ce, par quictance de lui donnée le 12e jour de mars de l’an iSSy, 76 s. p,

(J. Guiffrey, Peintres^ ymagiers^ etc., du XIV’^ et du XV‘ s. Nouvelles Archives de l’Art français, 1878, p. 204.)

1394. — A Jehan Aubert, ymaigier d’yvoire, pour la vente d’une absconce d’yvoire achetée de lui pour mettre la chandelle quand la Royne dit ses Heures, baillée à Katherine de Villers, pour ce à lui paié par vertu desdiz roulle et mandement et par quittance de lui donnée le vie jour de mars iSgq.

(Vallet de Viriville, Extrait des comptes authentiques sur le règne de Charles VI. Bulletin de la Société de l’Histoire de France, 1859-1860, p. 412.)

1408 (?). — Testament de Catherine Le Monne, veuve de Piérart Aubert, tailleur d’ivoire à Tournai : « Je donne au fieu Jehan Aubiert, nepveut de mondit feu marit, tous les hostieulx entirement que mondit marit avoit au jour de son trespas servans et appartenans à son mestier d’entaillerieL »

(Pinchart, Ibid., p. 18.)

Jehan le Braellier, le Bragelier, le Braillier ou le Brailleur.

Avant i38o. — Item, deux grans beaulx tableaux d’y vire des troys Maries, que fist Jehan le Braellier, en un estuy de cuir (en l’étude du roi Charles V à Vincennes)^.

(Labarte, hiventaire de Charles V, n“ 2622, Paris, in-q", s. d.)

1. Pinchart, qui a publié ce texte, estime qu’il s’applique à notre Jehan Aubert.

2. Labarte donne en note des renseignements sur le Braellier, qui était orfèvre du roi dès i35i et devait être mort à la date de i38o; il cite des travaux très importants d’orfèvrerie exécutés par lui. Le Braellier était valet de chambre du roi (Douet d’Arcq, Comptes de l’hôtel aux XIV^ et AF® siècles, Paris, i85i, in-8“, p. i55). Voir aussi Labarte, Histoire des arts industriels, 2® éd., t. I, p. 129, 226, t. II, p. 47, 52, t. III, p. qo3; Viard, Les journaux du Trésor de Philippe VI, n° 4656, et Leber, Collection des meilleures dissertations, t. XIX, p. 91 et 92, Paris, i838, in-8°).

DES XIV« ET XV« SIÈCLES

Henri des Grès.

i386. — « Henry de Grées, pignier, demourant à Paris », touche le 20 septembre ii fr. « pour deux paires de pignes d’yveure garniz l’un pour Mgr et l’autre pour Mme ».

(Prost, Inventaires des ducs de Bourgogne^ t. II, n® i5oi, p. 229.)

1386. — 7 décembre, 8 fr. « à Henry de Grées, pignier, demourant à Paris, pour un gros pigne d’ivoire pour Mgr et pour une paire de pignes d’ivoire pour madamoiselle la comtesse de Nevers ».

(Prost, Ibid., t. II, n“ 1421, p. 248.)

1887. — 9 fr. « à Henry de Grés pour un estuy à 3 pignes, ung mirouoir et une broche, tout d’yvoire », 6 fr.; « et pour ung autre petit estuy garni de trois pignes, i mirouoir et une broche, tout d’yvoire », 3 fr.

(Prost, Ibid., n° 1677, p. 294.)

1387. — ” à Hanryet de Grees, pignier, demou-

rant à Paris, pour ... 3 estuys de cuir, garni chascun de 3 pignes et une broiche d’yvoire, l’un pour mons. le conte de Nevers, l’autre pour madamoiselle de Nevers, sa femme, et l’autre pour messire Philippe de Bar ».

(Prost, Ibid., n° 1787, p. 320.)

1388. — « Hanryet de Grees, pignier, demourant à Paris », donne quittance, le 26 février, de 18 fr. à lui dus « pour un estuy de cuir garny de 3 pignes, i mireor et d’une broiche d’yvoire pour Mgr », 6 fr.; « i estuy à i pigne coquart pour led. Mgr », 2 fr.; « un aultre estuy, garni de 3 pignes, miroer et broiche d’yvoire pour » le comte de Nevers, 5 fr.; « un aultre estuy de cuir, garni comme dessus de 3 pignes, mireor et broiche d’yvoire pour messire Philippe de Bar », 5 fr. (quittance, pour partie, des numéros ci-dessus).

(Prost, Ibid., n“ 2677, p. 395.)

34 QUELQUES NOMS d’iVOIRIERS

i388. — Le 9 décembre, payé i3 fr. 5 s. t. « à Hanryet de Grées, pingnier à Paris pour 2 etuys garnis de pingnez d’yvoire, l’un pour Mgr, l’autre pour Mons, le comte de Nevers, son fils », à 6 fr. pièce, 12 fr.; « pour la façon et estoffez de 2 gaines pour coustiaux à tranchier, garnis de las de soye, pour Mgr », 25 s. t.

(Prost, Inventaires des ducs de Bourgogne^ n* 3814, p. 452.)

1391. — A Henry des Grees, pignier, pour une esconce, par maniéré de cuiller d’yvoire blanc, acheté de lui et délivré à Guillaume Arode, orfevre, demourant à Paris, pour refaire et mettre la garnison d’argent doré d’une autre cuiller de cyprès à mettre et tenir la chandelle devant la Royne, quand elle dit ses heures.

(De Laborde, Notice des émaux du Louvre, t. II. Documents et glossaire, Paris, i853, p. 269.)

1393. — A Henry des Grès « pour un estui de cuir boullu poinçonné et armoié des armes de la royne, garniz de 3 pingnes, une gravouère et un mirouer, tout d’ivoire, pour la royne », audit jour de Noël, 4 1. 16 s.

(Gay, Glossaire archéologique, t. I, p. 794.)

1395-1396. — A Henry des Grès, pignier, demeurant à Paris, 28 s. par. « pour un Roy, une reyne, deux roz (?) et VI paonnez d’yvoire blanc pour un jeu d’eschez et un fol et plusieurs paonnez noirs ».

24 s. par. « pour avoir fait un chevalier monté sur un cheval d’yvoire et une royne pareillement, dorez et escaillez, pour estre pareilz à un jeu d’eschez pour la royne où ils failloient ».

(Arch. nat., KK41, fol. 85 v°. — Commun, de Prost.)

1397. — ^ Henry des Grès, pignier, le xxiiie jour de Juing pour deux paires de patenostres de gest, et pour deux pignières garnies de pignes d’yvoire, de mirouers et de gravières pour Madame et ses filles, 6 fr.

(Le duc de la Trémoille, Livre des comptes de Guy de la l'rémoille, Nantes, 1887, P* 62.)

DES XIV® ET XV® SIÈCLES

i3g8. — Henry des Grès vend pour « Charles mons. filz » du duc d’Orléans « un estuy de cuir doré, garni de trois pignes et un mirouer avecques une broche, tout ce d’yvoire et tout pendu en un las de soye », 48 s. p.h

(British Muséum, add. chart. 2767 (Joursanvault 717). — Commun, de Prost.)

Berthelot ou Berthelemot Héliot ou Elyot.

i3g3. — A Berthelot Heliot, varlet de chambre de mon seigneur, pour deus grans tableaus d’yvoire à ymaiges dont l’un d’iceulx est la Passion Nostre Seigneur et l’autre est la Vie Monsieur saint Jehan Baptiste, lesquelz tableaus mondit seigneur a achatez dudit Berthelot et yceulx donnez à l’eglise des Ghartreus dudit Ghampmol, vc frans^.

(Dehaisnes, Documents et extraits concernant l’histoire de ' l’art dans la Flandre^ l’Artois et le Hainaut^ Lille, 1886, in-4% t. II, p. 712.)

Henri Legros.

iSgS. — Pignier, livre au duc d’Orléans : ung estuy de cuir doré, garny de 3 pignes, et ung mirouer avecques

1. Voir sur Henry des Grès la note de Prost, Inventaire des ducs de Bourgogne^ t. II, p. 227, n° 7. — On le trouve encore en 1387 vendant une trousse au duc de Bourgogne (Prost, Ibid., n“ 1819) et une autre au duc de Touraine (Douet d’Arcq, Nouveau recueil des comptes de l’argenterie, p. 21 3), mais il n’est pas noté que les objets qui les garnissaient fussent d’ivoire; de même en iSgô pour une trousse vendue à Guy de la Trémoille (La Trémoille, Livre des comptes de Guy de la Trémoille, p. 55.)

2. Berthelot Héliot était un orfèvre ou changeur parisien en relations constantes avec le duc de Bourgogne : en 1387, i^ vend une ceinture d’argent et pour 6,120 francs de pierreries destinées à la couronne et au chapel de la duchesse (Prost, Inventaires des ducs de Bourgogne, t. II, n“* 1681 et 1796); nouveau payement en iJgo-iJgi (Dehaisnes, Z)oc«menf5 et extraits concernant l'histoire de l’art dans la Flandre, l’Artois et le Hainaut, p. 677); on le suit jusqu’en 1399. Prost, Inventaires des ducs de Bourgogne, note au n° 17^.

36 QUELQUES NOMS d’iVOIRIERS

une broche, tout ce d’ivouer et tout pendu à un las de soie.

(Gay, Glossaire archéologique^ t. I, p. 682.)

Richard des Grès.

1398-1399. — Pignier, demeurant à Paris, fournit au duc d’Orléans pingnes, mirouoirs de boys, gravouères d’ivoire, cizeaux.

(British Muséum, add. chart. 2773 (Joursanvault 719). — Commun, de Prost.)

1401. — Fournit au même pignes de boys et d’yvyre, mirouers de boys, gravouers d’yvyre, etc...

(British Muséum, add. chart. 2787 (Joursanvault 718). — Commun, de Prost.)

1408. — A Richard des Grès, pour 3 pignes, un mirouer et une broche tous d’ivuire, mis en un estuy de cuir boulli, poinçonné, et y a un tigre enlevé tout doré de fin or ..* pour servir à pigner le roy, 4 1. 16 s. p.

(Gay, Glossaire archéologique, t. I, p. 682.)

1415 (20 juin). — Charles, duc d’Orléans, mande à son argentier Pierre Sauvage de payer à Richard des. Grès 19 1. p. 17 s. Il d. qu’il lui doit pour pignes, manches de rasouers tout d’yvoire, fers de rasouers, ciseaulx.

(British Muséum, add. chart. 2804 (Joursanvault 723). — Commun, de Prost h)

Thomas d’Orgeret ou d’Orgelet.

1404. — A Thomas d’Orgeret, pour une paire de grands cousteaux à manches d’yvoire et de cèdre, chascun à 3 virolles d’argent doré esmaillées...

(Gay, Glossaire archéologique, t. I, p. 473.)

1404. — A Thomas d’Orgeret, coustellier, demourant à

I. Une indication de Prost fait croire que Richard des Grès vivart encore en 1437 (Bibl. nat., ms. fr. 8611, fol. 64).

DES XIV® ET XV® SIÈCLES

Paris, pour une paire de grans cousteaulx à manches d’yvoire et de cèdre, esquartelez, garniz de parepain et de petit coustel, chascun à 3 virolles d’argent doré, esmaillés aux armes de France, engainez ainsi qu’il appartient, pour servir à trenchier devant le dit sgr (le roi), 12 1. p.<.

Jehan Pulz.

1432- 1433. — A Jehan Pulz, orfèvre, demeurant à Lille ..., pour ung petit cornet d’ivoire, garni d’or fin, que M. S. a fait prendre et achetter de luy pour reclanier son esprivier, lxx s.

(De Laborde, les Ducs de Bourgogne^ t. I, p. 332.)

Philippe Daniel.

1433- 1434. — A Philippe Daniel, pignier et tabletier, demeurant à Paris, pour une pignière garnie de deux pignes, deux brochettes et ung mirouer d’ivoire, deux rasoirs garnis d’argent et armoiés aux armes de M. S., xv fr.

(De Laborde, Les ducs de Bourgogne, t. I, p. 340.)

Jacques de Passi.

1447, Il décembre. — A Jacobo de Passi ... ung poinçon d’ivoire...

(Lecoy de la Marche, Comptes et inventaires du roi René,

Mongny Ferry.

1455. — A Mongny Ferry, marchant, passant pays, pour

I. Dès i388, Prost mentionne une fourniture de couteaux de cet artisan au duc de Bourgogne {Inventaires des ducs de Bourgogne, t. II, n” 2707), et Gay en note quelques autres, mais où il n’est pas question d’ivoire [Glossaire archéologique, t. I, p. 475 et 476); il travaille aussi pour le duc d’Orléans; on ne le mentionne plus après 1409. Il est nommé « coustellier et ouvrier de forges ». Cf. Prost, Inventaires des ducs de Bourgogne, t. II, note à l’article 2707.

38 QUELQUES NOMS d’iVOIRIERS DES XIV^ ET XV^ S.

quatre paygnes d’yvoire, pesans en tout ix que Ms. a fait prendre et achetter de lui, un liv. x s. t. (comptes des ducs d’Orléans).

(De Laborde, Les ducs de Bourgogne, t. III, p. 362.)

Jehan Daniel.

146g. — Payé XI 1. 5 s. t. « à Jehan Daniel, marchant, demeurant à Paris, ... pour les parties qui s’ensuivent : c’est assavoir pour deux dagues, deux layètes, deux barilz, une ymage de saint Xristofle, trois grenes, une esguille et deux patrons à ouvrer, le tout d’yvouère », pour la reine, « pour en faire son plaisir ».

(Arch. nat., KK68, fol. 106 v*. — Commun, de Prost.)

1488. — 46 s. 3 d., « tant pour ses paine et sallaires d’avoir ... rabillé le tablier d’yvoire dudit Sr, lequel estoit rompu et despiécé en plusieurs lieux, et fourni d’ivyre, que aussi pr douze tables et douze pions d’ivyre my partie de blanc et rouge, lesquelles il a fournies et livrées pour servir aud. tablier au lieu d’autres qui ont esté perdues »^

(Arch. nat., KK70, fol. 266 r“ et v®. — Commun, de Prost.)

I. Une sentence d’homologation des statuts des peignierstabletiers rendue en 1485 par le prévôt des marchands nous fait connaître les noms des maîtres : Jean Daniel, Nicolas Boursier, Martin Bailly, Jacques Lasnier, Jehan Petit, Guiot Comterel, Jacquet Loquet, Nicaise Petit, Guillaume Tipot, Chrétien Poissonnier, Jehan Galopin, Nicolas Behart, Pierre Hubert (René de Lespinasse, Les métiers et corporations de la ville de Paris. Paris, 1892, in-q®, t. II, p. 675).

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