TOURNÉE DU VICOMTE D'ARLINCOURT
tudes. Ses œuvres ne portent plus sur le public, la critique se fait
méprisante
Le 29 juillet 1847, il perdit sa femme, la compagne admirable, celle qui n'avait jamais cessé de croire à son génie. Cette mort l'atteignit cruellement. Sa douleur fut théâtrale, mais sincère. Il chanta sa détresse en vers élégiaques :
Appelle-moi.... J'arrive !...
Puis, au lieu d'amVer, il se remaria : le Solitaire craignait la solitude ! Un instant, il crut recommencer sa vie, retrouver la fortune, l'amour, la gloire... mais il avait soixante-trois ans. C'était sa dernière folie. Une attaque de goutte qui l'emporta bientôt ne lui laissa pas le temps de la regretter.
Jur.rcs Marsan,
Professeur à l'Université de Toulouse.