CATHOLICISME — PROTESTANTISME
Âbsiu'dité de les mettre en opposition. Le protestantisme est une secte ^ une inconséquence dans son ^principe : aujourd'hui une pure hypocrisie.
Ce qui reste vrai, c'est que Thomme s'améliore, et améliore son existence, à mesure qu'il s'affranchit de sa religion.
La France donne le signal au commencement du quinzième siècle, par l'incarcération de la papauté. Â dater de ce jour, l'Italie décline, la France grandit. Deux siècles plus
tard, l'Allemagne fait un pas de plus, par la réforme : alors le foyer de la civilisation passe dans le Nord, aux Pays-Bas.
La France ressaisit le sceptre depuis Henri IV jusqu'à Napoléon, de 1600 à 1800, et le garde deux siècles; d'abord par la puissance de l'unité, de la littérature, puis par celle de la libre pensée ; enfin par celle de la Révolution.
^ Elle le reperd sous l'empire, par l'influence de l'industrie, où elle est vaincue.
Elle le ressaisirait par Yidée économiquej si la conséquence de cette idée n'était pas précisément de rendre à chaque nation, comme à chaque homme, ce qui lui est dû, et de constituer, selon le droit, le travail et le marché, abandonnés jusqu'ici au judaïsme et à l'agiotage.