‹ Mélanges, par le général Cte de SégurChapitre 77 sur 133 · STANCES DE BOILEAU · texte numérisé non relu

STANCES DE BOILEAU

En vain mille jaloux esprils, Molière, osent, avec mépris, Censurer ton plus bel ouvrage !

Ta charmante naïveté S'en va pour jamais , d'âge en âge ,

Divertir la postérité !

laisse gronder ces envieux !

Ils ont beau crier en tous lieux Qu'en vain tu charmes le vulgaire , Que tes vers n'ont rien de plaisant ; Si tu savais un peu moins plaire Tu ne leur déplairais pas tant !

BOURSAULT

C'est vrai; mais tout s'achète, la renommée surtout; et vous-même —

Oh! moi, c'est différent; un auteur satirique doit s'attendre à ce qu'on retourne son arme contre lui-même.

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