‹ Mélanges Paul Fabre; études d'histoire du moyen âgeChapitre 165 sur 312 · Cf. Marsile de Padouc, I, c · texte numérisé non relu

Cf. Marsile de Padouc, I, c

2. Pomtow. Uber den Einfluss der altrômischen Vorstellungen vont Stsial auf die Politik Kaiser Friedrichs I und die Anschauunr/en seiner Zeit, ;Halle, 1885). Cf. R. Schôlz, op. cit., p. 3.

3. L'idée du caractère obligatoire dans toute Tétendue du romanum imperium apparaît déjà dans Othon de Freysing. Chron. lit. IIL Prolog, H Hoc jam... solvendum puto : quare unius urbîs imperio totum orbem subjici, unius urbis legibus totum orbem informari dominus orbis voluerit. » On connaît Tanecdote caractéristique rapportée par Otto Morena (Mon, Germ.y ss. t. XVIII, p. 607) :

Cum dominus Fredericus imperator semel equitcu*et super quodam suc palefredo

L^Eglise au suq)lus avait complaisamment invité les Empereurs à se considérer comme les continuateurs de Justiuien. Innocent II disait à Lothaire : Ecclesia sicut alterum Justinianum te elegit et statuit i, et Adrien IV écrivait aux évéques allemands : « non acquiesçât idem filius noster consiliis iniquorum^ consideret novissima et antiqua et per illam viam incedai per quant Jusnianus et alii catholici imperatores incessisse noteuntur ^. » La papauté, en parlant ainsi, se représentait Tempereur comme le type idéal du prince catholique, défenseur de l'orthodoxie, luttant contre les hérétiques et aidant l'Église à étendre sa domination. ^

Dans ces conditions, Frédéric devait désirer faire passer comme des applications du droit public romain les droits que les souverains allemands réclamaient depuis des siècles avec plus ou moins de succès ^, II est même curieux de voir comment certains passages de son discours sont empruntés à des textes du Code ou des Instituts :

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