Ib, 567, 586, Bianchi, Arch. 2\, n
4. C*est dans un sens analogie qu*il faut interpréter le titre de « Gastaldio n des seigneurs d'Attems ^Rubkis, Mon. 604), du chapitre de Cividale {Otium Forijulii XXVI, 62 (1250), du couvent de femmes de Cividale (BiANciif, Arch. 21, n^ 208), etc.
5. Pour la première fois, autant que je sache, en 1161. Rubbis, Mon. 583*
6. Évidemment le Qastald mentionné dans la note 5, était aussi Gastaldio de Cividale, où nous rencontrons également en li88 et 1203 un fonctionnaire de ce genre.
âfS E. VON OTTENTHAL
Bont d'inégale étendue, suivant la situation géographique, la densité de la population (p. ex. à Camia), et sans doute aussi suivant la situatioa topographique des biens patriarcaux. Gomme centres de ces circonscriptions, apparaissent dès Toriginc do nombreux châteaux-forts, de nombreuses places fortes ot des villes. La possession exclusive d'un territoire dans un rayon de trois milles autour d*un de ces châteaux- forts ^ est demeurée parfois, comme à Udine, entre les mains du patriarche.
Parmi les localités où, d'après l'enquête de 1202, doit siéger le tribunal de ravouerie,»la plupart et précisément les plus importantes sont aussi plus tard des résidences de « gastalds » patriarcaux; elles ne pourraient coïncider qu*en partie avec les sièges du mallum du temps des tribunaux publics. Mais les « gastaldies » patriarcales sont beaucoup plus nombreuses* que les sièges de tribunaux de Tavouerie et elles se répartissent d*une manière beaueoup plus uniforme sur tout le Frioul. D après le Lucifer de 1386. H y en a 28, ainsi qu*il a été dit : mais, d'après Tindication H (funeiinm pairiae loca numeranda sunt », cette énumération ne pivteud pas être complète et de fait, nous trouvons encore, à d*autivs êpot|ues, d*autres w gastaldies ».
Le u gastald » apparaît, depuis que les documents nous permettent de délimiter plus exactement ses attributions, comme Fagent du ^mtriaivhe dans chaque district pour l'administra tion, la |H4veptiou des impots et des rentes et pour la police -. Notamment, il est déjOi ofKcier de justice dans la mesure où K» iMvifer le constate pour le xn'* siècle ^. C'est ainsi qu'en 1276, la juridiction civile et criminelle au marché de Rovoli est réservée au ^< gustald »> do Cauea ^ ; eu 1291, le jugement des vols est dévlaré appartenir au ^< gustuld »> de Cividale '^par opposition au juge du maivhé ^ ; eu 1318, le m o^astald » delà même ville menace