Tesori noêcosti nelV aima città di Roma, Rome
3. Rome, 1570. — Une édition italienne, due à M. Ant. Lanfranchi, parut, la même année, dans la même ville,
4. Le traité de Basilicae Valicanse Prspslantia figure à la Bibliothèque du Vatican, dans les Archives de la Basilique du Vatican, sous le n® 10 g, à la Barberine, à la Chigienne, sous le n° g. III, 74, à la Bibliothèque nationale de Paris, sous le n^ 5179 du fonds latin.
Voy. les Annale» de V Institut de Correspondance archéologique, 1862, p. 228-230, le Bulletin de M. de Rossi, 1807, p. 63, 1870, p. 110 (éd. franc.), la Roma sotterranea, t. I. — Atti e Memorie délie RR, Deputazioni di
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tance des manuscrits conservés à la Vaticane [n^ 34S1, 6780 *, en même temps qu'il a fait connaître les difficultés presque insurmontables qu'offre le déchiffrement de ces caractères microscopiques, tracés à la hâte pour Tusage exclusif de Fauteur ^.
On chercherait en vain dans les dictionnaires biographiques ou bibliographiques le nom de Pompeo Ugonio, Tauteur de VHistoria délie Stationi di Roma (1588). Et cependant les manuscrits de cet érudit archéologue, conservés soit à la Bibliothèque Barberine, soit à la Bibliothèque de Ferrare, abondent en informations inappréciables ^.
Par contre, le grand analyste de TEglise, Baronius, a fait preuve d'une indifférence coupable pour les productions de Tart. Sans doute une curiosité poussée trop loin aurait juré avec Timportance et la gravité de la matière, mais même, à ne se placer qu'au point de vue de l'histoire, que de renseignements précieux les peintures ou les mosaïques des églises romaines n auraient-elles pas pu lui fournir ! L'histoire de pontificats tels que ceux de Sylvestre, de Damase, de Léon III, de Pascal I, de Léon IV, ne saurait être complète sans le tableau de leur activité artistique.
Dans son édition du Martyrologe aussi, Baronius aurait pu tirer un parti bien plus considérable de l'iconographie chrétienne; mais à peine si de loin en loin il daigne consulter une mosaïque, une peinture des premiers siècles.
Storia patria per le Provincie modenesi e parmensi, 1872, l. VI, p. 207-227 (article de M. Ronchiui sur Panvinio, avec douze lettres inédites).
1. Le manuscrit n® 3439 de la Vaticane est un gros volume rempli de dessins de bas-reliefs, de vases, etc. ; ainsi que de quelques rares dessins d^édifices consacrés au culte chrétien (réglise de SS. Cosme et Damien), avec des notes fort sommaires. L*on n'y trouve ni dessins de peintures, ni dessins de mosaïques.
2. (Cod. vat. 6780). <« La scrittura del Panvinio, che è sempre stranamente varia e mista di parti quasi calligrafiche con parti quasi stenografiche, quivi (dans le passage cité) è d*una minutezza, negligenza e fretta, che a prima giunta mi fecero disperare del trarne un* intera lezione. Ma a poco a poco ho deciferato quasi tutto lo scritto, eccetto poche parole che lascero in bianco » (De Rossi, Bullettino^ 1867, p. 63).
3. J'ai analysé quelques-uns de ces recueils dans la Revue de Vari chrétien de 1898, (p. 111-113); mais il reste énormément à faire.
Ajoutons que c'est sous les auspices de Baronius, titulaire de l*église des SS. Nérée et Achillée, que s'est accomplie la restauration brutale de cet édifice, restauration qui a eu pour résultat de mutiler la mosaïque et d y supprimer le monogramme de Léon III, que P. Ugonio y avait encore vu et dont, sans lui, nous aurions ignoré Texistence.
Une mention toute particulière doit être accordée aux savants étrangers qui, vers cette époque, commencèrent à s'occuper d'une manière suivie de Tétude des antiquités romaines : ils n ont pas manqué d'imitateurs dans les temps modernes et les grandes publications des d'Agincourt, des Bunsen, des RoUer, sont là pour nous dire ce que la Ville Éternelle doit de reconnaissance aux ultramontains. Parmi les Espagnols, citons Ciacconio * ; parmi les Flamands^ de Winghe et Lheureux ', qui s'associèrent aux recherches de Bosio ; parmi les Allemands, Gruter et Gretser (ce dernier possédait un dessin du Triclinium du Latran).
La France s'occupa moins de ces études. L'archéologie classique absorba toute l'attention de ses érudits ou des artistes, tels que Monjosieu, du Pérac, Périer, Boissard.
Au XVII* siècle enfin, l'étude des vénérables restes de la peinture en mosaïque, alors encore si nombreux à Rome, forma l'objet d'études assidues, dignes d'un tel sujet.
Jacques Grimaldi {f 1623) leur consacre une longue suite de dissertations, en partie encore inédites, que j'ai essayé de faire connaître dans un mémoire spécial ^.
i. Voy. mon travail sur Les Sources de V Archéologie chrétienne dans les Bibliothèques de Rome^ de Florence el de Milan, Extr. des Mélanges publiés par V École française de Rome, t. VIII. Rome 1888.
2. Jean l^Heureux (Macarius), Ilagioglypta sive Picturm el Sculpturas sacrœ antiquiores prsssertim quœ Roniœ reperiuntur, publié par le R. P. Garnicci. Paris, 1856.
3. Ricerche intorno ai Lavori archeologici di Giacomo Grimaldi. Florence. 1881.
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Nicolas Alemanni (1583-1626) publie en 1625 son érudite dis sertation de Lateranensibus Parietinis,
Puis, c'est une moisson de notes précieuses recueillies par Severano ^, Torrigio^, Fioravante Martinelli ^, et bien d'autres.
Vers la même époque, le chevalier Cassiano del Pozzo compose le précieux recueil de dessins, aujourd'hui une des gloires de la Bibliothèque du château de Windsor ; digne pendant des albums conservés à la Bibliothèque Barberini *.
Cette collection mérite une analyse étendue, car elle n'a jusqu'ici fait l'objet d'aucun travail, même sommaire.
Les dessins exécutés par les soins de del Pozzo offrent, sauf quelques exceptions, autant de fidélité qu'on en peut attendre de reproductions datant du xvii** siècle ^. Je ne m'attacherai ici qu'à la partie intitulée : « Mosaïci antichi », reliée, un peu au hasard, en deux volumes, et n'en donnerai qu'une analyse très sommaire, le temps m'ayant manqué pour en dresser un inventaire détaillé, et pour procéder à des identifications (j'ai laissé de côté ceux des dessins qui manquent de légendes ou que je n'ai pu reconnaître). Telles quelles, ces notes, j'en ai la conviction, ne seront pas dépourvues d'utilité pour les travailleurs.