‹ Mélanges poétiques et discoursChapitre 30 sur 65 · LA CLOCHE · texte numérisé non relu

LA CLOCHE

Ah ! pauvre mère ! Ah ! pauvre femme ! On ne trompe pas le malheur ; Les vers sont le timbre de l'ame ; La voix se brise avec le cœur.

Toujours au sort le chant s'accorde.

Tu veux soiH-ire en vain, je voi Une larme sur chaque corde F,t des frissons sur cliacpie doigt.

A ces vaius jeux de l'iiarmouie Disons ensemble un long adieu.

Pour sécher les pleurs du génie Que peut la lyre? il faut un Dieu.

A m mn huu

QUI FUMAIT LE :yARGUII.£ DAXS UN JARDIN D ALEP,

S.-^plemÎJie i832.

Qui ? toi ? ine demander reucens de poésie ;' Toi, fille d'Orient, née aux vents du désert ! rieur des jardins d'Alep, que Bulbul (î) eût choisie Pour languir et chanter sur son calice ouvert !

i. Nom (lu rys'iiirnol en Oricnl.

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