‹ Mélanges poétiques et discoursChapitre 40 sur 65 · I.E ROt · texte numérisé non relu

I.E ROt

Macdoîïald ! des héros le juge et le modèle . Sous un nom étranger, il porte un cœur fidèle ; Dans nos sanglans revers , moderne Xénophou , La France et l'avenir ont adopté son nom ; Et son bras, dans les champs d'Arcole et d'Ibérie, En sauvant les Français, a conquis sa patrie î

l'archevkque.

Ce sage revêtu de la toge à longs plis. Où l'on voit enlacés des cyprès et des lis, ri qui lient dans ses mains ton gl;.ivo et ta !);ilauc«i ?

YEILLF. DES ARMES. 195

LE ROI

Arrête ! ce nom seul fait incliner la France !

C'est Desèze ! C'est lui dont l'éloquente voix

S'éleva pour sauver le pur sang de ses rois.

Quand au fer des bourreaux, impatiens du crime,

Disputant sans espoir la royale victime,

11 fallait un martyr pour dt'fendre un Bourbon,

Lui seul de ce grand meurtre a lavé son beau nom.

Louis à l'avenir a légué sa mémoire,

Et ces deux noms unis sont scellés dans l'histoire !

l'archevêque.

Et ce preux chevalier qui , sur Técu d'airain , Porte au milieu des lis la croix du pèlerin, El dont l'œil, rayonnant de gloire et de génie, Contemple du passé la pompe rajeunie !

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