SCENE VII. ■ - CECILE, OCTAVE
Cécile.
Ah ! c'est mon dernier recours.
Plus d'hésitation, car ha mesure est pleine ; II a promis la main de ma sœur et la mienne •-•. . A ces aventuriers. ... Je ne subirai pas Un tel outrage... Non ! non ! plutôt le trépas !
Octave.
Esjjérons, mon enfant ! Dieu nous sera prc^pice. L'honneur et le bon droit dominent l'injustice. Tes nobles sentiments, par le malheur grandis, Auront bientôt raison de ces affreux l)andits.
Cécile.
Espérons, puisqu'enfin vous voulez que j'esijère : Et prions ])our que Dieu désabuse mon père. . • . , Mais Oscar !
Octave.
Oscar ?
Cécile.
Oui, je Tai bien maltraité.