‹ Mélanges politiques et littérairesChapitre 45 sur 67 · SCÈNE HUITIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE HUITIÈME

JACQUES, LUCIEN, puis jr DOMESTIQUE

1 UCIKN

J ai rcrii Ion petit mot... me voici !

LA MAtN INVISIBLE 219

JACQUES

Merci de Ion empressement, cher Lucien ! Jamais peut-être je n'ai eu autant besoin de ton amitié. (// s'assure si la parle est bien fermée^ et si personne nécoute.)

LUCIEN

Tu m'eiïrayes avec tes airs de mystère... C'est donc

JACQUES

bien grave ?

Très grave !

LUCIEN

Ah ! mon Dieu !... Un duel peut-être ?

JACQUES

Plût à Dieu ({ue ce ne fût qu'un duel !

LUCIEN

Raconte-moi donc ce ({ui t'arrive. Ne me fais pas languir plus losigtemps.

JACQUES

Écoute !

LUCIEN

Je parie qu'il s'agit encore de quelque fredaine amoureuse. Tu seras donc toujours incorrigible?

JACQUES

Ah ! mon ami, s'il ne s'agissait que d'une fredaine comme tant d'autres, je ne t'aurais pas dérangé. Mais il s'agit de bien autre chose... Tu sais qu'Adrienne est ma maîtresse ?

220 Mi.i.\\(.i;s iMM rnoiKs i:r mttiih.muks

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