LE FIDÈLE AMI D£ LA POLOGNE
SMl j eût eu un plus grand nombre de Français tels que lui^ la France ni la Pologne n'en seraient où elles en sont : la Pologne eût été relevée^ et la France ne serait pas démembrée.
A la première page de ce livre d'œuvres polonaises destiné au public français, je prends plaisir à inscrire le nom' de Tan des Français de ce temps qui ont le mieux senti^ le plus aimé la Pologne.
Armand Barbes, en réponse à Tenvoi de la Politique du XIX^ siècle de mon père, m'adressa, peu de temps avant
u DEDICACE.
sa mort, une lettre que le Rappel a insérée en tète de ses colonnes, et que je reproduis ici comme un témoignage que la parole polonaise trouve toujours un écho dans les meilleurs cœurs français, comme le testament d'une âme supérieure affirmant la fraternité internationale.