LE BOURGMESTRE
Il est' vivaco comme notre Pologne. Jamais il n'est aussi remuant que le l.endemain de son enterrement officiel. Mille et une gazettes ! ce sont contes russes et voilà tout.
2â LES CONFÉDÉRÉS
IM OSNnLUOMMfi.
Le proverbe dit qu'une nouvelle» poos ce càafiriBer, n'a qu'à être mauvaise pour la Pologne*
A pr<^8 de nouvelles, save»*vous que aotfe Palatin, en apprenant k défaite des Confédérés, a sus le bo'iniet blanc 411e les Gonfédéf es afieelent de portmr ; il !'« m» hier, loi, é la bariie des Rusées*
» STAimtÉ.
Il a mis le !3K)nn«t des CoiiCédétés ?
Q«'eft4Hee ^^m eeln i^^niie, m&mkmt ie Bonrgnestte, vous qui êtes un tomttie politique ? «
LS BOtJif€rM£STnE«
C'est comme s'il disait : Vous^foyeï kt CorféAération par terre ? Eh bien I Je lu t%14ve, «t }e m'y jette la tête la l^remière^ {fl mei la tiié dam ao» bmmtjf Le Palatin revient des pays étrangers; vous savec qu'il était agont •taret des Cionfédérés. Je «nia sûr qull a olHenu dis se>*
VOWSi
LE STAROSTE
Mais avant que ces seee«rs arrivent.. ^
LA STAS4»S1^9Ë.
On le fusillera I Etre fusillé pour cela ! Parce qu'on trouva chez nous ce moine, c'est-à-dire qu'il s'y trouva on ne Sait pas comfiûent. Mon Diëul Mais la Comtesse ne Teut pas venir. Je suis sfire qu'elle ne viendra pas ; tout le mondes nous abandonne. I^nsez-vous qu'elle viendra ?
LE fiOUEGMBSTAE»
Patience. Elle li'est pas chez elle ) «Ite dltm thtz sôû père, le Palatin. Le Générftl^Gottverneur y est aussi^ et betueoiip de nos seigneurs... un grand dtoer.
LS «ENTfLSOMME.
totrt le Monde dit tju^ le Palatin est furieux iffè la conduite de sa fille, qu'il Ta tncfaît, si ce n'étàît la craiftie du Oeuvènieur^ et^ tous voyefi^ il to bivilè à diner. Cela ne s'est jaaaaie vu en Pologne. Mais que voulez-vous f
LE STAROSTE
J'entends le roulement des tambours. On revient, fis reviennent. (Tout le monde se lèw et court aux fenêtres*)
OtL revient) Di^u merci 1 Elle i^vient> la Comtesse retienti
LE Ctf^NîlLÔOMMEt
Les Rus^s reconduisent notre Cotntesse, tambour battant. On dirait leur général en chef ; C*èst inctoyâble.
IM ftOUftOMESTREk
C'est que le Générâl-Gotiverneur revient en même temps; on dit qu il épouse la Comtesse. Je le crois bien, «ne v^rve^ si ri(^e, si belle. J'ai dk veuve; c'est mieux ^me oeifi ; e'es4 une femme divorcée : c'^e^ moitié filte, «Mitié Y«iTe:
LE GENlilHOMMIiU
Un Russe 1 Une fille de Palatin de Cracovie I C'est
Il !■ I 11
comme si notre Saiut-Pére le Pape épousait le Schisme ! c'est la fin du monde.