SCÈNE V
IBS MÊMES oi le comte ADOLPHE, qui, trax)erèant In fonip, nccnurf vers /f Palatin et lui parle à voir hnne,
PULA^VSK1, DE CHOrSY.
Qu'est-ce? Vous paraissez consterné, Adolphe»
J.E PAUTiN fait signe à Adolphe de se taire, RieQ. Ce n'est rien. Partez I Silence I Disparaissea squs terre comme des blaireaux, enfoncez'^vous dans les forêts comme. des écureuils ! Pas de oo\ips de fusil, pas un mot. (Pulawski et de Choisy sortetU avec le reste des montagnard^ et des chasseurs,)
Li fiLknm (à Adolphe), Tu dis donc qu'il arrive ici et qu'il ne ^ait rien?
ADOLPHB.
11 parait ne rien soupçonner. Il veut voir la chasse. 11 vient avec des femmes, avec ma sœur. C'est une partie de plaisir.
LE PALATJN.
Zbroy, laissez ici une trentaine dç chasseurs, les plus déterminés. ( Zbroy part.) — Adolphe, c'est bon; partez, prenez un autre chemin. Partez seul pour la ville. Je reste ici. Il faut les recevoir. (Adolphe sort,)
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