The book and the îand, 1. p
cinq cents. En Syrie, de même, les moindres morceaux de cuivre sont recherchés et fondus ; jamais dans nos fouilles nous n'en avons trouvé. A Carthage, l'habitude d'écrire sur des plaques de bronze fut peut-être la cause de l'absence d'inscriptions funéraires qui frappe dans ces vastes nécropoles que visita M. Beulé et qui offrent tant d'analogie avec celles de la Phénicie. Lors du pillage des nécropoles, et sans doute dès l'antiquité, ces plaques auront été enlevées. Quant aux traités publiés et aux tabularia ou recueils d'archives, plusieurs passages du premier livre des Macchabées nous apprennent que les stèles qu'on y gardait étaient de bronze, lui Wkroiçya^oLiç (I Macch. , vm, 22; xiv, 18, 27, 48-49) 4. Ajoutons que les inscriptions phéniciennes sont peu monumentales ; presque toutes les inscriptions de ce genre sont petites, mal gravées, tracées avec un mauvais burin, évidées avec peu de soin. Ce sont des avis gravés sur la pierre, plutôt que des épigraphes monumentales ; souvent elles peuvent être rangées dans la classe des graffiti2. Pas une seule inscription phénicienne n'offre ces artifices par lesquels